Xavier a osé… quitter le jeu vidéo pour créer sa maison d’édition

Xavier a osé… quitter le jeu vidéo pour créer sa maison d’édition

reconversion professionnelle

Ancien programmeur de jeu-vidéo, Xavier m’a contacté en 2016 pour que je l’accompagne dans son projet de reconversion professionnelle.

A l’époque il n’avait pas eu cette idée de créer sa maison d’édition.

Cependant je l’ai aidé à confirmer celle qu’il avait déjà au fond de lui : créer et lancer sa propre BD.

Je lui ai donc proposé de travailler sur les axes qui allaient lui permettre de faire naître son idée de projet professionnel.

Entre temps, il quitte la France, pour le Canada. Si l’idée de lancer son side project l’envahissait, il a récemment fait le choix de quitter son job en mettant fin à sa carrière dans l’industrie du jeu vidéo pour créer sa maison d’édition.

Ce qui lui permet de lancer son projet passion, celui de la BD qui est à l’heure où je vous parle en collecte de financement participatif sur Ulule : https://fr.ulule.com/cohabitation​

Créer sa maison d’édition pour lancer sa BD

Si lancer sa BD est un rêve que beaucoup d’amateurs de dessins ont.

Créer sa maison d’édition est une ambition et un projet à part entière.

Beaucoup de créateurs décident de créer leur propre maison d’édition pour pouvoir contrôler les différentes étapes du process de distribution et garder la main sur les droits d’auteur.

C’est une stratégie qui nécessite la démarche d’une création d’entreprise.

Xavier vous en dira plus dans cette interview…

Si l’idée de se reconvertir ou de créer sa maison d’édition fait partie de vos envies actuelles, soyez attentif à cette interview dans laquelle Xavier partage son cheminement pour réussir sa transition professionnelle.


Pour aller plus loin :

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Les 7 vraies raisons pour lesquelles les collègues toxiques sont promus à votre place

Les 7 vraies raisons pour lesquelles les collègues toxiques sont promus à votre place

reconversion professionnelle

Qu’est-ce qui fait que vos collègues toxiques sont promus à votre place ?

  • Vous avez remarqué qu’il y a beaucoup de personnes toxiques dans les postes à responsabilités ?
  • Peut-être que vous êtes sous le joug d’un manager toxique ?

D’ailleurs, il est probable que ce dernier profite ou abuse de vous tout en vous prenant pour responsable de ces propres manquements ou incompétences.

Et dans ce genre de cas, il est possible que vous soyez dans la confusion. À ne plus avoir où vous en êtes. Voire vous vous demandez si il n’a pas raison.

Comment vous avez pu en arriver là ?

Les collègues toxiques : ce cancer humain professionnel

L’autre jour, j’étais avec un ami qui me dit qu’il n’en peut plus de son supérieur.

Un pervers narcissique qui fait des ravages dans son équipe.

Ce genre de personnes toxiques créent des drames au travail. Ils cherchent le contrôle sur les autres et les critiquent. Ils agissent pour eux-mêmes. Leur personne passe avant l’équipe.

Ils plombent l’ambiance d’un lieu de travail avec leur négativité et leurs menaces, dans le but d’intimider les autres.

Mais comment ça se fait que vos collègues toxiques ne soient pas identifiés comme des éléments perturbateurs qui tuent la productivité ?

Pourquoi vos collègues toxiques arrivent à des postes de responsables ?

Malgré le fait qu’ils aient un comportement nocif, vous avez dû remarquer que beaucoup de vos collègues toxiques arrivent à obtenir des promotions et des postes à responsabilités dans les entreprises.

J’ai cherché à savoir pourquoi les salariés toxiques qui deviennent en général des managers toxiques arrivent à être promus dans une entreprise alors que vous et vos collègues savez très bien qu’ils ne les méritent pas.

Dans son ouvrage « Les manipulateurs sont parmi nous », Isabelle Nazare-Aga décrit un profil assez différent :

« sympathiques, séduisants, réservés ou carrément tyranniques, les manipulateurs utilisent diverses manœuvres pour parvenir à leurs fins ». 

Les manipulateurs sont parmi nous

Repérer les personnes telles que le manipulateur devient facile dès lors que vous y avez déjà été confronté.

Et vous avez dû trouver injuste que ces personnes soient valorisées au sein de votre entreprise. Si c’est le cas,  voici les 7 vraies raisons pour lesquelles les collègues toxiques sont promus à votre place.

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7 vraies raisons pour lesquelles les collègues toxiques sont promus à votre place

1. Ils font preuve d’assurance (en apparence)

La seule qualité qu’on peut leur reconnaître, c’est qu’ils connaissent très bien les règles du jeu. Ils savent que l’assurance, la confiance sont la clé pour oser.

La plupart de ces collègues toxiques sont des imposteurs qui simulent jusqu’à ce qu’ils réussissent. Ils jouent un rôle pour tromper les autres.

Je vous renvoie d’ailleurs au dernier podcast de Kmeo sur le syndrome de l’imposteur, où vous aurez plus de détails sur le syndrome de l’imposteur et l’imposture.

2. La compétition et la rivalité

On a tous un trait de caractère qui nous distinguent. Et certaines personnes sont plus sensibles que d’autres à la compétition. Et d’autres apprécieront se retrouver dans des rapports de force.

Les collègues toxiques aiment la rivalité. Ils sont obsédés par la gagne, par la réussite et l’idée de dépasser les autres. Très souvent vantards, ils adorent rabaisser les autres.

Bien sûr, je fais la distinction entre être fier de son travail, vanter ses réussites méritées, et se faire mousser auprès des autres en rabaissant ses collègues pour se rehausser.

3. La manipulation est le moteur des collègues toxiques

Il n’y a pas une personne toxique qui ne sait pas manipuler les autres.

Ils vous critiqueront sans raisons valables. Ils mettront en place des stratégies de copinage auprès du responsable en embellissant leur réussite.

Ils feront tout pour accélérer leur route vers le sommet. Perdre leur dignité n’est pas un problème pour eux.

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4. Ils travaillent leur sympathie… au début

Les collègues toxiques peuvent être amusants au début. Ils vont tenter de vous séduire pour vous mettre dans leur poche et éviter les soupçons de leurs intentions négatives.

C’est entre autres pour cela que les gens les recommandent pour qu’ils obtiennent une promotion ou qu’ils les défendent dans leurs objectifs d’évolution.

Rappelez-vous ce sont des manipulateurs qui portent un masque pour vous tromper. Les masques tomberont le jour où ils auront obtenu ce qu’ils veulent.

5. Ils vous mettent sur un siège éjectable

Si un jour, ils vous considèrent comme un potentiel danger ou un concurrent, ils feront tout pour se débarrasser de vous.

Ils mettront en place des stratégies pour vous dépasser, se faire bien voir des responsables et peut-être vous enfoncer.

Le choix de leurs outils seront les ragots, les rumeurs et créeront des problèmes pour faire passer les autres concurrents comme de mauvais prétendants à une promotion.

6. Les collègues toxiques se feront passer pour des martyrs

Ils adorent se faire passer pour des victimes. Ils passeront une bonne partie de leur temps de conversation à dire à tout le monde à quel point ils travaillent dur.

Ils feront comme ce que j’ai déjà observé dans mon ancien boulot. Ils feront en sorte d’être les premiers arrivés au boulot et les derniers à partir.

Ils se créeront du boulot supplémentaire et en même temps du stress pour eux-mêmes à partir de rien. Ils adorent se martyriser.

D’ailleurs pour eux l’équilibre de vie pro/perso ne fait partie de leur vocabulaire, c’est pour cette raison qu’ils vous feront suer jusqu’à vous envoyer plusieurs fois des mails dans la journée jusqu’à tard la nuit.

Un bon manager sait qu’un salarié épuisé ne sera pas productif, mais un manager mal avisé pourrait être sensible à ce rôle de martyr au travail que se donne ce collègue toxique.

Ainsi il sera plus enclin à lui donner cette promotion que réclame avec insistance ce collègue toxique.

7. La négativité

C’est à la fois leur arme et leur faiblesse.
Leur faiblesse car si vous avez un responsable qui a un minimum de jugeote et un sens de l’observation, il en aura vite marre de la négativité de ce collègue toxique et le fera bouger pour préserver la paix dans le service.

Mais vous savez comme moi que c’est très rarement le cas. Leur arme principale est d’avoir les autres à l’usure.

La plupart du temps, ils vont répandre leur négativité jusqu’à ce qu’ils obtiennent cette promotion.

Et parfois ça marche !

Un responsable pourra abdiquer et promouvoir un salarié toxique juste pour apaiser et pacifier les rapports.

Un collègue toxique ou un manager toxique peut vous écœurer de votre travail. Même si vous adorez votre job et le lieu de travail.

Préservez votre épanouissement professionnel, car le but de ces personnes est d’avoir une emprise sur vous. C’est peut-être aussi pour cette raison qu’ils sont plus déterminés à obtenir des postes de supervision.

Gardez la tête haute, ne vous laissez pas atteindre par le venin de ces personnes.

Gardez vos distances et n’entrez jamais dans leur jeu

Posez des limites et ne leur laissez pas voir qu’ils ou elles vous fait suer,

Mettez en place des stratégies pour vous préserver.

Et si ce n’est pas possible, il sera temps pour vous de quitter cet environnement de travail pour un autre voire à changer de métier.


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reconversion professionnelle

Vidéo : 5 stratégies pour lancer son side project en parallèle de son job.

Je fais cet article/vidéo, suite au message que j’ai reçu d’une personne que j’ai accompagnée il y a 1 an et demi pour l’aider à lancer son side projet en parallèle de son job.

Sylvie, c’est son prénom, me dit que son projet parallèle, qu’on a identifié et formaliser ensemble prend de plus en plus de place dans sa vie.

Son boulot de 9h-17h terminé, elle continuait sa journée pour développer et lancer son side project en bossant dessus jusqu’à 23h. Elle faisait des journées de plus de 11h, en plus de sa vie de famille.

Elle a pu négocier un mi-temps, pour placer un peu plus son side project au centre de sa vie professionnelle.

Récemment, elle m’a avoué qu’elle apprenait beaucoup sur ce que ça nécessite de passer de la posture de salarié à la posture d’entrepreneur, ainsi que la gestion de sa propre entreprise.

J’appelle ça, la phase de deuil, elle fait le deuil de sa vie de salarié. C’est déstabilisant, je le sais, je suis aussi passé par là.

Et le syndrome de l’imposteur ne devait pas trainer bien loin.

Le plaisir d’apprendre… à lancer son side project

Cela faisait beaucoup de choses à apprendre pour elle, comme :

  • définir une offre et une stratégie commerciale,
  • travailler son image de marque,
  • concevoir les pubs Facebook,
  • etc.

Mais ça l’éclate !

Elle me disait :

Je ne gagne pas encore un revenu régulier, mais à un moment donné, et je sais ce que tu vas me dire Jordane, je devrai un jour ou l’autre consacrer tout mon temps et mon énergie dans mon projet.

Elle reste cependant incertaine malgré de premiers résultats concluants, mais ça l’éclate !

Et vous ? C’est quand la dernière fois que vous vous êtes éclaté dans un projet ? Dans votre job actuel ?

Je sais, je ne suis pas sympa de vous poser la question, surtout que si vous êtes ici c’est que vous pensez à quitter votre job pour un plan B, d’où le fait de lancer son side project.

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Une bonne raison de lancer son side project non ?

Le sentiment d’être bloqué et que rien ne changera

Comme beaucoup de personnes Sylvie a accepté un “job à la con”, un job alimentaire, insatisfaisant qui la maintenait dans cette idée qu’elle ne pouvait pas changer, car elle se sentait bloquée dans sa vie.

Sylvie vous a montré que c’était possible de lancer son side project en parallèle de son job, même après 20 ans d’expériences dans la même boîte et même en ayant une famille à s’occuper.

Si vous deviez retenir l’idée principale de son cheminement, ce serait de procéder, comme elle l’a fait, en créant votre propre métier en parallèle de votre job tout en commençant a gagné un début de revenu.

Pourquoi je vous dis ça ?

Car beaucoup trop de personnes pensent de manière binaire en se disant c’est tout ou rien et se disent :

je dois tout plaquer pour vivre de ma passion, quitter mon travail qui m’épuise pour vivre à 100% de ma nouvelle activité.

Sylvie vous montre que vous pouvez lancer votre side project en parallèle de votre job.

Et je félicite encore une fois Sylvie pour m’avoir contacté et avoir osé demander de l’aide. Trop de gens pensent pouvoir tout faire par eux-mêmes. Et pire, quand ils se lancent, ils abandonnent aussi tôt dès qu’ils se heurtent à un premier blocage.

Même si Sylvie vit dans l’incertain en ce moment, son activité continue de se développer.

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Suivre ces 5 stratégies pour enfin lancer son side project

Les 5 stratégies qui ont permis à Sylvie de lancer son side project en parallèle de son job de salarié

1 – Conservez votre volonté et votre idée en tête

Peut-être qu’il vous est déjà arrivé de ressentir de l’excitation au moment où vous aviez trouvé une idée de projet professionnel ?

Sylvie aussi avait ressenti cet enthousiasme tout au long de son projet, mais même la personne la plus organisée n’est pas capable de toujours être dans la motivation, la volonté et la discipline.

Malgré ce que l’on vous fait croire dans des vidéos sur Youtube… être à 100% de ses capacités 100% du temps, c’est de la flûte !

Il y a des hauts et des bas avant de réussir sa transition et de lancer son side project.

Ces moments de baisse de régime peuvent vous faire dérailler. C’est-à-dire que vous finissez par perdre votre enthousiasme de départ à créer votre projet.

En général, on a souvent tendance à passer à autre chose pour apporter un nouveau souffle d’enthousiasme et d’euphorie à notre quotidien en se consacrant à un nouveau projet.

On se dédie totalement à autre chose pour changer d’idées ou atténuer la pression d’atteindre un objectif.

Ce qui amène bien souvent à de l’éparpillement et un sentiment de culpabilité en ayant l’impression de stagner.

Pour éviter que cela vous arrive, soyez concentré sur de mini-actions quotidiennes cohérentes avec vos objectifs. Et prenez aussi du temps pour vous. Pour en finir avec la procrastination, aux objectifs inachevés et à l’impression de stagner, je vous préconise d’utiliser une carte d’objectifs.

Une carte d’objectifs est un outil très simple que j’utilise pour mes clients et moi-même pour lancer mes projets passions, vous partez d’un objectif principal puis vous le sous-divisez en mini-objectifs ou actions.

Vous pouvez la télécharger mon modèle en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Vous pourrez aussi créer le vôtre en y inscrivant vos principaux objectifs pour votre projet de création d’entreprise et à l’afficher sur votre espace de travail ou votre frigo.

J’ai accroché des photos de wingsuit et de saut en parachute, car c’est mon prochain objectif personnel et des photos de la couverture d’un livre que j’ai créé, car c’est un de mes objectifs professionnels du moment.

Conservez toujours un objectif plaisir et un objectif financier.

C’est ainsi plus facile de conserver sa volonté de créer et de lancer son side project.

2 – Embarquez un partenaire pour vous soutenir

Lorsque j’ai officiellement lancé mon activité, j’ai tout de suite rejoint un groupe de jeunes coachs qui avait la même vision du coaching.

Faire partie d’un groupe de personnes qui passent par les mêmes difficultés que moi et qui ont la même ambition permet de me sentir soutenu et de rapporter les progrès de mes avancées.

Je me place ainsi dans une démarche dynamique d’évolution. Car je suis dans la présentation des actions que j’ai mises en place et je rapporte des résultats réguliers.

En faisant cela, je bénéficie d’un avis extérieur sur ce qui marche ou ne marche pas. Cela permet d’assumer la responsabilité de mes actions. Je rends des comptes chaque semaine de ce que j’ai fait ou pas fait.

Cela permet de se sentir moins seul et d’entretenir une dynamique créative. Très aidant quand on veut lancer son side project !

3 – Acceptez de vous faire aider

Sylvie est arrivée à un palier. Elle est submergée par certaines actions à réaliser comme le marketing et la pub sur les réseaux sociaux. Ce qui n’est pas son domaine.

Et avant cela, elle n’arrivait pas à formaliser son projet et à clarifier son positionnement comme elle le voulait. Elle a admis qu’elle avait besoin d’un regard extérieur pour lancer son side project et elle m’a contacté.

Arrivé à un moment, vous devrez vous rendre à l’évidence que le temps vous manque.

Vous aurez besoin de déléguer certaines tâches afin de vous concentrer sur ce qui vous fait avancer.

Parfois, se faire accompagner par quelqu’un pour permet d’aller plus vite pour lancer son side project.

Donc, déléguez en faisant appel à quelqu’un d’extérieur pour certaines tâches et faites-vous accompagner individuellement si vous bloquez dans votre projet.

Autrement, il vous restera toujours la possibilité de tester, peaufiner et réajuster vos actions.

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Une autre bonne raison non ?

4 – Faites une période de transition

Si on veut vraiment lancer son side project et que celui-ci remplace son job principal, il faut passer par la case aménagement du temps de travail.

Passez d’un temps plein à un ¾ temps ou temps partiel. Si c’est possible ! Car tous les managers ne vous feront pas de fleurs. Cependant, testez et vous verrez bien la réponse que l’on vous donnera.

Autrement, envisagez un test de transition en demandant un congé sabbatique.

Prendre un congé sabbatique permet de se consacrer au lancement de son side project en faisant une sorte de période d’essai plutôt que de quitter son job.

C’est un aperçu du chemin vers la situation professionnelle que vous visez.

Si vous n’atteignez pas les résultats que vous souhaitiez durant la période du congé, vous pourrez toujours reprendre votre job actuel.

Pour réussir sa transition professionnelle, passez par une période test.

C’est une phase de transition qui vous permettra de tester votre projet et d’augmenter la probabilité de chances de réussir son projet.

Cela peut vous faire progresser plus rapidement sur votre projet passion et vous éloigner un petit peu plus de votre job actuel.

5 – Restez ouvert d’esprit et continuez de tester

Que vous décidiez d’adopter une ou plusieurs des stratégies que je vous ai partagées pour lancer son side project… dans tous les cas restez ouvert d’esprit et continuez de tester. 

Durant ma transition de salarié à indépendant, j’ai réalisé chaque trimestre pendant un an, un calendrier d’objectifs à atteindre sur 30, 60, 90 jours.

Faites-en autant, cela m’a permis de vérifier avec moi-même si ce projet me mobilisait toujours autant.

Testez, ajustez et prenez toujours les chemins les plus directs pour obtenir des résultats rapidement. Ainsi vous validerez la faisabilité de votre projet et son bon développement.

Ne soyez pas surpris si votre nouvelle activité ou vie professionnelle est différente de ce que vous aviez prévu.  Lancer son side project nécessite de faire des réajustements.

Avant de quitter mon job, j’ai adopté la stratégie du test-Run, c’est-à-dire que j’ai commencé à me faire connaître sur le web, à tester, à me faire du réseau tout en continuant de travailler.

Quand j’ai finalement eu assez de visibilité sur le net et de potentiels clients, je me suis dit que c’était le bon moment de demander ma rupture conventionnelle. Même si j’aurais pu continuer encore longtemps à jouer sur les deux tableaux.

Depuis 2014, mon entreprise continue d’évoluer en cohérence avec la personne que je suis et le marché.

Et je ne me remercierai jamais assez d’avoir osé briller pour lancer mon side project.

Si lancer son side project en parallèle de son job est un objectif que vous souhaitez atteindre dans les mois à venir et que vous voulez explorer la faisabilité de ce projet professionnel, alors lisez ce qui suit…


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Pourquoi créer son métier sur-mesure : 10 avantages et inconvénients

Pourquoi créer son métier sur-mesure : 10 avantages et inconvénients

reconversion professionnelle

Vidéo : Pourquoi créer son métier sur-mesure : 10 avantages et inconvénients – entrepreneuriat vs salariat

Pourquoi créer son métier sur-mesure est plus sécurisant pour vous que de rester salarié ?

Avant de répondre à cette question, je souhaite vous partager un constat que j’ai fait suite à la lecture d’une news qui ma choqué.

Créer son métier sur-mesure : nouvelle sécurité ?

Un laboratoire connu prévoit de supprimer 1700 postes en Europe, dont 364 emplois en France. Alors que l’entreprise ne s’est jamais aussi bien portée.

Pourquoi je vous parle de ça ?

Pas parce que je me soucie de cette entreprise. Mais plutôt parce que cela confirme encore une fois que choisir le salariat pour la sécurité de l’emploi est une idée reçue.

Je vais vous partager les avantages et inconvénients du salariat vs entrepreneuriat afin de vous aider à comprendre que créer son métier sur-mesure ou inventer son propre métier pourrait être une solution anti-chômage.

Mais avant, je dois rappeler les faits. Ce laboratoire est une multinationale qui a engrangé près de 11 milliards de dollars de chiffre d’affaires et a redistribué 4 milliards de dividendes à ses actionnaires.

Quand on entend ça en tant que salarié de l’entreprise, on pourrait se croire en sécurité.

  • Croire aussi que le travail est garanti.
  • Qu’il ne pourra jamais être menacé.
  • Et qu’on pourrait même se sentir protégé.
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La sécurité de l’emploi n’existe plus

Après tout, on a nous a dit quand on était enfant qu’il fallait faire de longues études pour avoir un “bon boulot”. Comme ça on aura toujours du travail.

Et, vous comme moi, on sait que tous les salariés licenciés de ce laboratoire ont dû entendre la même chose.

La vérité est qu’il n’y a tout simplement pas de filet de sécurité et encore moins pour toute la vie.

Il n’y a aucune assurance de garder un métier à vie quand on est salarié.

Et cela, peu importe si vous travaillez dans une grosse banque, chez Facebook, Apple, total, engie, etc.

Vous êtes malheureusement aussi vulnérables que n’importe qui d’autre.

Et, soyons honnêtes, ce que je vais vous dire pourra paraître un peu trop direct, mais : votre entreprise ne se soucie pas de vous.

La seule raison pour laquelle ils vous ont embauché c’est que vous leur faites gagner plus d’argent que vous n’en coûtez !

Le jour où la boîte pourra tourner toute seule, on vous remerciera. Et d’un certain côté c’est logique, car c’est une entreprise privée, sa raison d’être c’est de faire du chiffre, pas du social.

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Créer son métier sur-mesure

Créer son propre emploi : la solution anti-chômage ?

Je dois vous avertir, je dois vous partager une autre mauvaise nouvelle.

Vous êtes prêt ?

La crise sanitaire et l’innovation technologique ont encore plus fragilisé la sécurité de l’emploi.

Tout est devenu moins sûr.

La technologie nous permet de faire plus, en moins de temps. 

Regardez ce que veut faire Google en lançant des voitures autonomes. Que pensez-vous qu’il va arriver aux chauffeurs de taxi, livreurs ou autres ?

Rassurez-vous la bonne nouvelle, c’est que l‘innovation technologique a également facilité l’accès à l’entrepreneuriat. Il est devenu plus facile que jamais de transformer une idée de projet professionnel en activité, de créer son métier sur-mesure ou d’inventer son propre métier.

Si on part du principe qu’être salarié aujourd’hui ne garantit plus l’emploi à vie pour tous, créer son métier sur-mesure, devient en réalité l’option la plus sûre.

Créer son propre emploi serait ainsi une solution anti-chômage.

Mais avant de vouloir créer son métier sur-mesure, vous devez examiner les avantages et les inconvénients de ces deux formes de travail que sont le salariat et l’entrepreneuriat.

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Créer son métier sur-mesure : salariat vs créer son métier sur-mesure

Pourquoi créer son métier sur-mesure : 10 avantages et inconvénients

Parlons d’abord du fait de rester salarié à 100%.

Avantages et inconvénients du salariat

Avantages:

  1. Vous travaillez 35h, vous êtes cadré par la durée légale du travail. Même si vous devez parfois, souvent travailler après les heures de bureau. Mais ça n’est pas tous les jours le cas, pas vrai ?
  2. Vous avez du temps pour vous adonner à vos activités en dehors du travail. Même si parfois votre équilibre de vie pro/perso est sacrifié.
  3. Vous avez la possibilité d’avoir des promotions. Même si c’est rare.
  4. Vous avez des collègues qui représentent votre réseau de pairs. Même si vous ne les aimez pas tous.
  5. Au moins vous avez un salaire constant à la fin de chaque mois. Ça, c’est sûr à 100%

Inconvénients:

  1. L’effort et le travail acharné passent très souvent inaperçus.
  2. Votre salaire ne sera jamais proportionnel au bénéfice de votre entreprise.
  3. Les rapports de force et la concurrence entre collègues peuvent vous rendre fou.
  4. Il n’y a pas ou peu de reconnaissance au travail.
  5. Vous vivrez toujours avec la crainte de perdre votre job à la moindre crise.

Parlons maintenant de l’entrepreneuriat et de l’idée de créer son métier sur-mesure.

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Avantages et inconvénients de créer son métier sur-mesure

Avantages:

  1. Vous ne rendez des comptes à personne d’autre que vous et vous pouvez travailler librement.
  2. Plus vous travaillez dur, plus vous augmentez la probabilité de chance de vous verser un salaire proportionnel à vos efforts.  
  3. Vous posez un jour de congé quand vous voulez.
  4. Vous êtes votre propre patron. Vous êtes ce que vous faites.
  5. Votre croissance n’a de limites que celles que vous vous fixez dans votre tête et c’est beaucoup plus satisfaisant de travailler pour soi.

Inconvénients:

  1. Le premier et le plus important c’est le facteur risque. Si vous ne parvenez pas à atteindre les résultats espérés, il y a des chances que l’aventure s’arrête.
  2. Il n’y a aucune garantie de succès et de réussite financière. De nombreux entrepreneurs ont dû reprendre un job de salarié pour se refaire.
  3. Vous n’êtes jamais totalement en vacances, le droit à la déconnexion n’est que théorique.
  4. Vous n’avez pas un seul patron, vous en avez plusieurs. Tous vos clients attendront que vous garantissiez une prestation de service de meilleure qualité.
  5. Vous n’aurez peut-être pas suffisamment de temps à consacrer à votre entourage.

Pourquoi est-ce que je vous parle de tout ça ?

Car c’est important que vous puissiez comprendre qu’il existe des avantages et des inconvénients à chacune de ces formes de travail. 

Je ne vous inciterai pas à faire un choix entre être salarié ou entrepreneur. Car personne ne peut mieux vous conseiller que vous-même.

En revanche, je vous invite à considérer sérieusement l’idée de créer son métier sur-mesure, de lancer son side project, d’inventer son propre métier en parallèle de son job de salarié pour anticiper l’avenir.

Créer son métier sur-mesure, c’est se donner la garantie de maîtriser et de posséder son outil de travail.

C’est aussi la garantie de développer et de préserver votre employabilité.

Mais si la seule raison pour laquelle vous ne franchissez pas cette étape est que vous pensez que c’est trop risqué et que vous êtes en sécurité en tant que salarié… pourquoi ne pas faire les deux ?


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Trouver sa place au travail quand on est multipotentiel ! Mission Impossible !?

Trouver sa place au travail quand on est multipotentiel ! Mission Impossible !?

reconversion professionnelle

Alors comme ça, on a du mal à trouver sa place au travail en tant que multipotentiel ?

Comment ça vous vous ennuyez vite dans votre job ?

Comment ça vous êtes au bord du burn-out dans votre travail parce qu’il n’a aucun sens ? Parce que votre manager ne sait pas manager, (comme la majorité des managers français) ou que vous vous sentez en décalage total avec les conversations palpitantes de poupons, de téléréalité et de ragots de vos collègues ?

Ha vraiment, je ne comprends pas pourquoi votre profil de multipotentiel ne trouve pas de place dans ce merveilleux monde du travail !

Vous devez exagérer ! Faites un effort, sinon vous allez être considéré comme un instable !

Ha ! C’est déjà le cas ?

Bienvenue dans le monde des personnes au profil multipotentiel.

Constat 1 : Difficile de trouver sa place au travail et du contenu de qualité

Non, non c’est bon je ne vais pas aborder le terme de multipotentiel en apportant une énième définition, en faisant le parallèle avec votre enfance, etc.

Pensez à ceux et celles qui ont déjà lu/vu 3 ou 4 de mes contenus, pour obtenir des informations sur leur fonctionnement (ou pour pomper certaines de mes idées pour en faire une vidéo médiocre sur leur chaine. Je ne citerai personne. Mais vous vous reconnaitrez.)

Plus sérieusement, vous voulez une définition exacte avec des ressources documentées où les auteurs font un véritable travail de fond ?

Allez faire un tour sur le site Kmeo.

Je vous en parle souvent… je sais ! Normal c’est mon deuxième projet.

Et si je vous en parle, c’est que Kmeo c’est une aventure humaine. Notre raison d’être est de mettre en valeur la diversité des profils qui peuvent exister et l’enrichissement mutuel à travers notre Kommunauté.

On y propose des ressources et des ateliers sur différentes thématiques.

Et dernièrement, j’ai organisé une session autour de la question de « trouver sa place au travail quand on a un profil multipotentiel ».

Et j’ai fait un constat assez stupéfiant qui m’a permis de faire passer ma réflexion à un autre niveau, en ce qui concerne notre fonctionnement.

Constat 2 : tout est parti d’un questionnement

  • Qu’est-ce qui nous caractérise en tant que profil multipotentiel ?
  • Est-ce que c’est à nous de trouver notre place dans le monde du travail ?
  • Ou est-ce que ce sont aux RH de savoir quelle place nous faire au sein de leur environnement ?

Et quand je parle de trouver sa place au travail quand on est multipotentiel, je pose aussi la question de comment parvenir à déployer nos talents au sein d’une entreprise.

Ce sont les questions que j’ai posées aux membres de notre communauté, lors de l’atelier que j’animais.

Chacun, chacune avait ce point commun d’avoir eu des parcours professionnels en dent de scie, alternant les périodes d’activités avec les périodes de transition.

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Trouver sa place au travail en apprenant sur soi…

Une autre difficulté pour trouver sa place au travail : un parcours atypique

Certains ont profité de ces transitions pour devenir slasheur, pour cumuler plusieurs jobs, pour créer leur activité ou tout simplement changer de métier.

Ha vous pensiez que vous étiez tout seul à ne pas pouvoir rester dans un job plus de 3/4 ans ?

Je vous rassure, on est nombreux.

Je vous rappelle que je suis resté 3/4 ans salarié avant de me sauver pour créer mon propre job sur mesure après être passé par la case Burn-out.

D’ailleurs, le constat alarmant que j’ai fait, c’est lorsque j’ai posé la question suivante : « qui a vécu un burn-out ici ?».

95% des participants ont levé la main !

Cela en dit beaucoup sur notre difficulté à trouver sa place au travail quand on a un profil multipotentiel ou atypique.

Différents fonctionnements pour un même profil

Il y a plusieurs types de multipotentiels. Je ne rentrerai pas dans les débats sur la terminologie ou la différence entre haut potentiels, HPI, HPE, surdoué, multipotentiels, etc.

On laisse ces débats stériles pour les groupes Facebook de “zèbres”.

Je veux d’abord vous parler de deux types de fonctionnements avant d’aborder la question de trouver sa place au travail.

Je veux parler des séquentiels et des simultanés.

– Les multipotentiels séquentiels

Les séquentiels, ce sont les personnes qui comme moi vont passer d’un sujet à un autre très rapidement. Dès que je ne me sens plus débutant dans un domaine, je passe à autre chose.

J’ai l’impression d’avoir fait le tour de la question. Et je m’ennuie très rapidement.

Ce qui explique pourquoi on se sent dépérir dans son travail.

À l’époque où je venais enfin de trouver mon CDI. Aussi surprenant que cela puisse l’être, je me suis vite mis à regarder ailleurs au bout de 3 mois.

Je suis resté un peu plus longtemps, car comme j’étais consultant, j’étais en mode projet, je changeais de client régulièrement. Ça me permettait de répondre à mon besoin constant de nouveauté, de relever de nouveaux défis et de grandir.

Et l’autre fonctionnement, ce sont les simultanés.

– Les multipotentiels simultanés

Je le suis aussi, mais mon fonctionnement dominant reste tout de même séquentiel.

Les simultanés, et j’en connais quelques-uns, se passionnent conjointement sur plusieurs sujets totalement différents.

C’est en partie ce profil qui me contacte pour que je les accompagne dans leur projet de reconversion professionnelle et en général on découvre la majorité du temps qu’il existe bien un lien entre toutes leurs idées, passions ou activités.

Donc, si vous avez la sensation de ne pas avoir trouvé votre voie en tant que multipotentiel alors que vous avez plus de 30 ans, c’est normal !

D’ailleurs, j’ai abordé le sujet dans une précédente vidéo que vous trouverez ci-dessous.

Pourquoi on a autant de mal à trouver sa place au travail quand on a un profil multipotentiel ?

Au-delà du fait que, si on n’a pas un manager ou un cadre de travail qui prend en compte nos fonctionnements (excusez-moi du terme) on se fait vite chier dans notre vie professionnelle.

Là où un manager va se dire : “Super ! Il est très vite efficace et performant dans son boulot, on va le laisser là où il est !”

Mais, ce qu’ils n’ont pas compris, c’est qu’on ne reste pas en place. Déjà que c’est difficile de rentrer dans une case. Alors, rester sur la même activité plus de 3 mois… au secours !

La société a tendance à vite étiqueter les êtres humains, alors imaginez dans le monde du travail où l’on recherche l’hyperspécialisation tout en étant polyvalent d’ailleurs (Une autre incohérence du monde du travail).

Pardon je m’écarte !

Comment trouver sa place au travail quand est multipotentiel ou atypique ?

Avant de répondre à cette question, répondez-moi en commentaire, combien d’entre vous ont pour valeur : la justice ?

C’est-à-dire :

  • Est-ce que la justice est importante pour vous ?
  • Est-ce que le sentiment d’injustice vous démobilise ?

Je suis curieux de savoir combien de personnes partagent cette même valeur. Inscrivez-la en commentaire.

Aussi, si vous attendez de la reconnaissance au travail de la part de votre manager, vous allez vitre être déçu… comme je l’ai été.

N’y comptez pas, si vous avez un manager toxique.

On vous pointera du doigt quand vous ferez mal une tâche. Mais toutes les fois où vous la ferez bien, on prendra ça pour acquis. Vous pouvez toujours attendre la petite tape dans le dos qui ne viendra jamais. Sauf pour vous coller une étiquette.

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Trouver sa place au travail

Trop instable pour trouver sa place au travail

Désolé, vous êtes trop instable pour notre entreprise !

Vous avez changé 3 fois de postes en 3 ans ?

Vous avez peut-être une plus grande valeur ajoutée à apporter que d’autres… mais moi en tant que recruteur, j’ai besoin d’être rassuré que vous allez rester jusqu’à ce que NOUS on vous quitte !

Pardon, je m’écarte encore !

Bref, parlons-en de votre parcours hachuré.

Je dis souvent que les recruteurs français gagneraient à élargir leurs visions et à s’adapter un petit peu plus au monde extérieur qui évolue plus vite que leurs croyances limitantes.

Hé oui, combien d’entre eux ne vous appelleront pas parceque’ils regardent d’abord :

  • où est-ce que vous habitez,
  • où est-ce que vous avez fait vos études,
  • où est-ce que vous avez travaillé…

plutôt que de s’intéresser un peu plus à :

  • ce que vous savez faire
  • et vos appétences.

Mais bon, ils préfèrent échanger entre eux sur Linkedin à faire semblant d’être avant-gardiste et originaux dans leurs techniques de recrutement.

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Haaaa, les stratégies de marque employeur

Ça va leur faire bizarre quand ils ne retrouveront sur le marché de l’emploi que des profils s’étant reconvertis plus de 5 fois.

Et le mouvement a déjà commencé !

La rigidité du marché du travail en cause ?

Vous savez que je suis parti vivre au Canada (D’ailleurs je salue mes amis et cousins Québécois).

Tous les entretiens que j’ai passés, on évaluait mes capacités, mes aptitudes, mon savoir-être, mon savoir-faire plutôt que mes diplômes, mon passé professionnel, etc.

C’est peut-être pour ça que beaucoup de salariés français ne sont pas dans le savoir-faire, mais dans le faire-savoir auprès de leur manager pour être sûr d’avoir la plus grosse augmentation… Tristan si tu me lis…

Dans certains secteurs et certains pays, passer d’un secteur d’activité à un autre, d’une fonction à une autre est plus simple et mieux accepté professionnellement… voire plus valorisé.

Pas étonnant que vous vous posiez la question de comment trouver sa place au travail quand on a un profil multipotentiel ou atypique.

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Et donc ?

Ça ne sera pas facile, mais vous l’aurez compris, pour se sentir à sa place, il vous faudra donc trouver un environnement de travail en cohérence avec vos valeurs.

Ce n’est pas évident, c’est pour cela que certains comme moi, ont compris qu’ils auront plus de difficultés à trouver un environnement de travail bienveillant et adapté à leur fonctionnement que de créer leur propre activité et en vivre.

Créer son activité quand on a un profil multipotentiel n’est pas une fin en soi, mais admettez qu’on ne peut pas tester tous les cadres de travail pour savoir si on se sentira à sa place ou non.

  • L’idée que vous seriez plus épanouie dans un grand groupe en occupant des fonctions transverses… c’est une bêtise !
  • Les grands groupes où chacun doit rester à sa place prisonnier des procédures et processus ? Pourquoi pas !?
  • Testez voir, il y a bien une grande entreprise qui sera détachée de ses procédures et processus…. good luck !

Si j’étais face à un RH, il me dirait :

Oui, mais il y a la gestion des talents, les mobilités internes…”

Ça, ça reste bien souvent dans les cours que j’enseigne aux masters RH.

Quoi faire pour trouver sa place au travail quand on a un profil multipotentiel ?

Comme je vous l’ai dit, trouvez un endroit où vous pourrez :

  • Vous sentir libre d’exercer une tâche ou une activité par choix et non par obligation.
  • Une activité en accord avec vos valeurs et où vous pourrez vous exprimer librement.
  • Exprimez votre créativité, exprimez vos talents, exprimez vos idées.

Reconnaissez vos atouts.

Faites ce travail de réflexion pour identifier vos forces, car en tant que multipotentiel vous avez plus de qualités que vous ne le croyez.

Seulement, comment connaître votre valeur ajoutée, si vous vivez constamment dans le syndrome de l’imposteur, si vous vous sentez constamment décalé, dispersé, anormal, instable, irresponsable, inconstant et parfois même feignant, car vous avez du mal à être régulier.

Il vous faut vous affranchir du diktat sociétal.

C’est pour ça qu’autant de multipotentiels font le choix de créer leur propre activité pour être autonome, continuer d’apprendre en permanence, acquérir de nouvelles compétences et surtout les valoriser au sein d’une activité qui aura du sens, celle qui sera à l’image de vos multiples passions et intérêts.

Vous l’aurez compris trouver sa place au travail quand on a un profil multipotentiel n’est pas si évident que ça.

Mais est-ce qu’apprendre juste pour le plaisir ce ne serait pas cela la clé de votre épanouissement ?

Pour aller plus loin :

Si trouver sa place au travail est important pour vous, mais que vous ne savez pas par où commencer. Que vous voulez enfin vous épanouir professionnellement, mais que vous ne savez pas quel métier choisir pour une reconversion…

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Quel métier choisir pour une reconversion professionnelle : 5 clés

Quel métier choisir pour une reconversion professionnelle : 5 clés

reconversion professionnelle
  • Vous en avez marre de la routine professionnelle ?
  • Marre de revivre le même train-train quotidien professionnel tous les jours ?
  • Et cette période actuelle a accentué votre envie de vous reconvertir professionnellement ?

Mais se reconvertir pour faire quoi ? Quel métier choisir pour une reconversion professionnelle ? Comment faire un choix sans se tromper quand on voit toutes les possibilités professionnelles qui se présentent à nous ?

Si vous voulez être sûr de réussir votre reconversion, la première étape sera d’obtenir une idée de nouveau métier.

Je vous partage 5 pistes pour savoir quel métier choisir pour une reconversion et vous à aider à faire le bon choix.

Comment savoir quel métier choisir pour une reconversion professionnelle ?

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Quel métier choisir pour une reconversion ?

1. Lâchez les bilans de compétences !

Vous avez sûrement dû voir qu’il vous faut faire un bilan de compétences lorsque l’on veut se reconvertir.

Un bilan de compétences pour savoir quel métier vous correspond ?

Laissez-moi vous confirmer ce que vous pensez déjà des bilans de compétences : vous finirez déçu comme la plupart des gens qui ont suivi un bilan de compétences.

Vous en reviendrez à dire ce que beaucoup de personnes disent :

« ça ne m’a pas aidé », « J’ai reculé à chaque fois que j’en faisais un », « je suis toujours aussi incertain », « je n’ai rien appris de ce que je savais déjà ».

Vouloir faire un bilan de compétences pour savoir quel métier choisir pour une reconversion professionnelle n’est pas une solution.

Sauf si vous êtes nostalgique de l’école, du conseiller d’orientation des années 90/2000 et que vous aimez avoir un cadre scolaire.

Dans ce cas, ça sera pour vous le parfait outil.

Un outil qui ne remplit pas son rôle, car trop tourné vers le passé, trop scolaire, trop peu pertinent, trop bâclé…

Vous avez dû remarquer que le bilan de compétences est à la mode en ce moment, il y en a partout.

Sous toutes les formes, ça pullule de partout.

C’est comme les formations de manager, il y en a des milliers qui sont dispensées chaque année pour améliorer le management des entreprises françaises.

Et pourtant, toujours autant de burnout et de salariés qui continuent de souffrir de la médiocrité de certaines managers (et parfois d’un manager toxique).

Les bilans sont présentés comme la solution pour savoir quel métier choisir pour une reconversion… Haaa le marketing !

Le bilan de compétences vous maintiendra dans votre zone de confort, dans ce que vous connaissez déjà.

Tous ceux et celles qui vous proposent des bilans de compétences ne sortent pas de leurs schémas de pensée. Et leurs méthodologies ou de synthèses se résument à du copier-­coller.

Si vous cherchez du sur-mesure, vous vous êtes trompé d’endroits !

À vous de voir ce que vous préférez pour savoir quel métier choisir pour une reconversion professionnelle : un outil scolaire qui vous coûtera entre 1500 et 3000€ fait par quelqu’un qui n’est jamais passé par votre questionnement et qui ne sait pas ce que vous vivez, car il ne l’a jamais vécu.

Ou vous préférez un accompagnement personnalisé. C’est vous qui voyez !

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Quel métier choisir pour une reconversion ?

2.Listez les métiers émergents et qui vous correspondent

Avec la crise, le monde a été plongé dans la digitalisation du travail et des relations.

Pour savoir quel métier choisir pour une reconversion, il va vous falloir faire un gros travail de recherche et d’analyse des tendances du marché.

Dis comme ça, ça peut paraître colossal.

Mais vous ne savez pas ce que vous ne savez pas.

Il vous donc faut avoir une représentation objective des métiers dont le secteur d’activité n’a pas ou peu été impacté par la crise ou des secteurs émergents ou prometteurs.

Il vous faudra partir de vous afin de savoir si vous vous voulez

  • Préserver votre confort financier ou non ?
  • Améliorer ou préserver votre équilibre de vie pro/perso ?
  • Être passionné dans ce que vous faites ?

Voici quelques secteurs ouverts aux reconversions professionnelles même après la crise, on retrouve :

  • L’environnement

J’ai de plus en plus de demandes de personnes qui veulent évoluer dans l’environnement. Et ça tombe bien, car beaucoup d’entreprises intègrent de plus en plus d’objectifs de développement durable dans leurs stratégies et politique RSE.  

Sinon, si vous avez pour projet de vous lancer dans la permaculture ou le maraîchage bio, etc., il vous faudra bien réfléchir à un modèle économique avant de vous lancer.

  • Le numérique

On parle beaucoup de numériques. Si vous avez une appétence pour les nouvelles technologies, la technique et l’analyse de donnée, c’est pour vous. Des métiers comme le webdesigner, community manager, data analyste voire la conception de sites sont en plein boom.

Pour info, les clients avec qui j’ai travaillé cette année qui se demandaient quel métier choisir pour une reconversion et qui avaient pour projet de travailler dans le numérique ont très vite trouvé un job avec de bonnes conditions de rémunération.

  • L’immobilier

Un ancien collègue qui s’est reconverti dans l’immobilier m’a dit que son activité avait quadruplé depuis le déconfinement.

Si vous recherchez un secteur qui recrute avec des opportunités d’évolution de carrière. Que vous aimez vendre, promouvoir et le relationnel. Formez-vous à ce métier, mais faites attention, toutes les formations ne se valent pas, choisissez bien.

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3. Acceptez l’idée qu’un CDI ne vous met plus à l’abri !

Avant la crise, on disait, l’emploi à vie, c’est fini !

Ce qui est surtout fini c’est la sécurité de l’emploi.

Avoir des diplômes, une expérience, un statut ou des responsabilités ne vous met plus à l’abri d’un licenciement ou chômage partiel.

J’ai même tendance à dire qu’être dépendant d’une seule source de revenus peut être dangereux en période de crise.

D’où la nécessité, quand c’est possible, de profiter du chômage partiel pour se reconvertir et élaborer un plan B au cas où.

En 2015, je faisais une vidéo sur les raisons de quitter son job et je disais la chose suivante :

“Être salarié, c’est remettre entre les mains d’un patron ou d’un manager son avenir professionnel. En un claquement de doigts, il peut vous rendre riche ou pauvre. Il peut vous casser professionnellement. Et vous perdrez le contrôle de votre destinée.”

C’est pour cette raison que beaucoup de personnes décident de se mettre à leur compte ou de slasher en cumulant plusieurs jobs.

Le système d’aujourd’hui se transforme. Les mentalités aussi changent.

À vous de savoir comment vous adapter et trouver la configuration de travail idéale dans laquelle vous pourrez continuer de vous épanouir professionnellement et vivre la vie qui vous ressemble.

Pour information, 70% des salariés envisageaient de changer de vie avant le confinement. Après le confinement, ce chiffre a dû bondir.

Car je suis sûr que vous faites partie de ces personnes qui ont de plus en plus envie de quitter leur ville pour s’installer ailleurs, n’est-ce pas ?

Qui sait ? Ce changement de vie vous amènera peut-être à faire partie des 60% d’actifs qui ont déjà connu une transition professionnelle avant le confinement.

Je disais en 2016, que l’on sera amené à se reconvertir plusieurs fois à l’avenir. La crise m’a confirmé cette idée.

4. Il n’est jamais trop tard pour savoir quel métier choisir pour une reconversion

Que vous ayez 30, 40, 50, 60 ans, il n’est jamais trop tard pour apprendre de nouvelles connaissances, développer de nouvelles compétences et se positionner sur une nouvelle expertise.

Ce qui vous fait croire que ça n’est pas possible, c’est le conditionnement social et votre style de vie.

Vous vous dites peut-être:

“Ha si j’étais célibataire, sans prêt immobilier à rembourser, sans enfants, je pourrais changer de métier, lancer mon projet passion, entreprendre, etc.

Mais, vous ne l’avez pas fait à l’époque !

Si vous y pensez aujourd’hui, faites-le, mais faites-le intelligemment !

Quand j’entends quelqu’un me dire, il est trop tard, je réponds :

Les personnes qui disent qu’il est trop tard sont les mêmes qui disent qu’il est trop tôt !

Peu importe votre âge, que vous ayez moins de 40 ans ou plus de 40 ans si vous êtes là c’est que vous vous demandez quel métier choisir pour une reconversion professionnelle.

Vous avez besoin de changement. Et cela passe par l’apprentissage.

Alors, certes la formation en France ce n’est pas encore ça, mais c’est en train de changer. C’est sur la voie de l’amélioration.

Donc je le répète faites attention aux organismes de formation où vous vous inscrirez pour votre changement de carrière. Trouvez celle qui vous conviendra.

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5. L’introspection pour savoir quel métier choisir pour une reconversion

Je constate qu’il y a deux types de candidats à la reconversion professionnelle.

  • Il y a les gens de cœur.

Ceux qui vont trouver leur passion et leur mission pour s’en servir comme point de départ pour savoir quel métier choisir pour une reconversion.

Ils n’envisagent pas d’exercer d’autres métiers sans être passionnés par ce qu’ils font. Peu importe le prix.

Ils sauront quel métier choisir pour une reconversion en fonction de leurs besoins et de leurs envies.

  • Et puis, il y les gens de raison.

Ceux pour qui l’épanouissement et l’équilibre de vie sont importants, mais qui prennent surtout en compte les contraintes financières et matérielles.

Ils seront dans l’analyse et étudieront le marché pour identifier les tendances actuelles et les opportunités de reconversion professionnelle.

Peu importe la catégorie à laquelle vous vous situez, dans tous les cas vous aurez à vous poser ces 3 questions :

1. Quel serait mon environnement de travail idéal ?

Si vous vous demandez quel métier choisir pour une reconversion, c’est que votre environnement de travail ne vous convient plus ? Pas vrai ?

Comme je vous comprends !

Faites alors ce que j’ai fait, vous devrez vous poser des questions indispensables pour savoir quel serait le cadre de travail idéal pour vous.

À savoir :

  • Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
  • Souhaitez-vous être autonome dans vos prises de décisions ou avoir une ligne directrice ?
  • Quelles seraient les relations avec vos collègues ?
  • Serez-vous au même endroit chaque jour ?
  • Etc.

Pour cela, commencez par filtrer ce qui vous satisfait actuellement et ce qui ne vous convient plus du tout.

2. Quelles connaissances et compétences j’aimerais développer ?

Il vous faudra identifier les connaissances et compétences acquises et celles que vous voudriez acquérir. Cela vous permettra de renouveler et de mettre à jour votre zone d’excellence.

Si vous avez développé des connaissances dans votre vie personnelle en cuisine, en économie ou ailleurs, comment celles-ci pourraient vous être utiles ?

Et idem pour vos compétences ?

Cela vous permettra d’identifier les compétences transférables à d’autres métiers.

  • Quelle est la vie que j’ai envie d’avoir ?

Avec le confinement, vous êtes nombreux à vouloir changer de vie.

Pour ceux et celles qui ne peuvent pas changer maintenant, vous devrez faire avec cette frustration de ne pas assouvir ce besoin de changer de métier.

Cependant, profitez que vous êtes toujours en poste pour anticiper votre reconversion et faire ce travail d’introspection.

Repensez à la vie que vous vous imaginiez avoir quand vous étiez enfant.

Tous ces rêves que vous avez mis de côté parce qu’un prof ou un parent s’est opposé à ce que vous vouliez faire, parce que vous n’aviez pas l’expérience et la maturité d’aujourd’hui ou que le marché de l’emploi de l’époque ne vous le permettait pas…

La reconversion professionnelle est une opportunité qui vous permet de devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Alors, saisissez-la.

Si vous avez pour projet de vous reconvertir, mais que vous ne savez pas par où commencer. Que vous voulez enfin vous épanouir professionnellement, mais que vous ne savez pas quel métier choisir pour une reconversion.

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Je m’ennuie au travail !

L’ennui au travail est fréquent ! Vous n’êtes pas la seule personne.

Que diriez-vous si je vous disais que vous êtes nombreux à vous ennuyer dans votre job actuel ?

Que cela soit lié à la monotonie du travail, à une baisse d’activité ou des tâches qui n’ont aucun sens pour vous, la réalité est là, vous vous ennuyez dans ce que vous faites.

Le bore out, l’ennui au travail est devenu un point d’attention des médias.

Si certains pensent que ceux et celles qui sont touchés par ce fléau sont des flemmards, la réalité est tout autre.

Et bien souvent c’est plus un problème de surqualification que de la paresse.

L’ennui au travail ou le boreout est-il toujours un problème d’actualité dans notre monde postmodernité dans lequel on est tombé à cause de la crise sanitaire ?

Et bien vous allez apprendre qu’à l’heure où les managers vous demandent d’être disponible à toute heure et de partout, ou que le burn-out se répand de plus en plus à cause des demandes excessives, que c’est ce qui alimente votre frustration au travail et qui vous donne l’envie de changer de vie.

L’ennui au travail : la culture du vide

Si comme moi, à l’époque où j’étais consultant, vous êtes en attente de projet, de missions et d’activité qui vous stimulent intellectuellement, vous subissez le syndrome du bureau vide. Car :

  1. Vous enchaînez des activités ennuyeuses
  2. Vous n’avez rien à faire en permanence
  3. Vous exercez des activités qui vous plongent dans la déficience intellectuelle
  4. Vous faites un boulot de stagiaire

1. Les activités ennuyeuses.

L’ennui au travail se nourrit de la monotonie. Vous faites la même chose, jour après jour, et ça dure depuis des mois, voire des années. Vous rentrez alors dans une sorte de routine qui peut vous rassurer et vous donner le sentiment d’être en sécurité. Mais concernant votre employabilité, c’est néfaste et vous vous enfermez sur vous-même.

2. Vous n’avez rien à faire

Vous êtes peut-être en chômage partiel ou l’activité a baissé, car peu de clients, il n’y a tout simplement pas de travail. Ce temps peut-être réutilisé pour se réinventer dans sa vie ou dans son job.

3.Le manque de stimulation intellectuelle

C’est une des principales raisons qui amènent mes clients à vouloir se reconvertir ou à créer leur propre activité.

Ils voudraient faire beaucoup plus que ce qu’ils sont actuellement autorisés à faire. Ils ont l’impression d’être limités, d’être sous-exploités et n’apprécient pas leur job même si la paye est bonne.

4. Manque de sens

En plus de l’absence de stimulation intellectuelle, vous ne trouvez aucun sens dans votre travail (brown-out) et vous trainez les pieds à aller travailler le lundi matin.

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Pourquoi l’ennui au travail

Pourquoi je m’ennuie au travail ?

Il y a plusieurs raisons à cela et vous allez comprendre un peu plus tard que cela peut-être une intention managériale dans le but de vous faire craquer sans passer par la case rupture conventionnelle refusée.

A.La transformation des métiers

Aujourd’hui, l’ennui au travail se retrouve dans les bureaux de tous types d’entreprises.

La digitalisation et l’automatisation du travail des salariés ont entraîné des changements importants dans leurs conditions de travail.

Vous avez sûrement dû entendre votre manager vous dire qu’il va falloir vous mettre à la vente, même si ce n’était pas prévu dans votre contrat de base. Ou sinon vous avez dû vivre une restructuration avec des modifications de postes dont l’activité commerciale s’est intégrée à ce que vous faisiez déjà.

Aujourd’hui, on vous demande d’être rentable de manière à ce que l’on se retrouve qu’avec des métiers qui rapportent plus qu’ils ne coûtent.

La rentabilité à tous les étages !

B.Le patron se cache ou le fait lui-même

Dans lequel de ces 3 cas de figure, vous vous reconnaissez ?

Vous avez un manager qui préfère tout faire lui-même ?

« Je préfère le faire moi-même, je sais que ça sera bien fait ! »

Garder les projets pour soi plutôt que déléguer est un classique chez les patrons perfectionnistes et contrôlants.

Votre manager est tellement à la ramasse qu’il n’arrive à rien

On ne sait pas ce qu’il fait.

Le travail s’accumule, mais il garde tout dans son ordi pour cacher son incompétence, son manque d’organisation ou pour faire semblant de garder le contrôle. Et vous attendez que le travail se débloque.

Pénurie de travail

S’il y a une pénurie de travail dans toute l’entreprise, comme en ce moment, alors il y a trop peu de tâches à répartir entre trop de salariés. Vous prenez ainsi les restes.

C. Problème de saisonnalité

Je me rappelle qu’il y avait deux moments dans l’année où on s’ennuyait au travail : l’été et Noël.

C’était assez déroutant cette différence d’activité entre ces périodes. On pouvait être en période de rush pendant des semaines sans souffler puis tomber dans un trou profond d’ennui à attendre la reprise des projets ou que les gens reviennent de vacances.

Du jour au lendemain on passait du stress causé par un surplus de travail, à l’ennui au travail total. 

C’était les montagnes russes du travail.

Cela peut paraître acceptable la première année, mais cela devient vite une routine d’ennui prévisible.

D. Surqualification

Je ne vous connais pas tous, mais je sais que beaucoup d’entre vous ont déjà été déçus du poste qu’ils ont obtenu. Lors de l’entretien, on vous a promis des tâches passionnantes qui en réalité n’ont jamais existées.

Car la majorité des recruteurs ont pris cette habitude complètement stupide, qu’un diplôme est une condition préalable.

Dans la majorité des offres, on vous demande bac+5 pour faire des tâches de bac+2 au mieux bac+3. Ce qui amène à de la surqualification.

Et les conséquences de cette surqualification, fruit d’un recrutement malhonnête, sont l’inadéquation entre vos réelles capacités et les tâches confiées.

E. Aucune liberté et prise d’initiative

Alors, ça ! C’est que vivent tous les jeunes diplômés et une grande partie des salariés confirmés.

«Je ne peux rien faire !», c’est que j’entends la plupart du temps.

Vous n’avez aucune liberté, vous êtes un simple exécutant. Pas de participation à la prise de décision et pas de liberté d’action.

Alors que chaque employeur veut des salariés qui pensent et agissent de manière autonome. Du moins, c’est ce qu’ils disent sur le papier.

Au final, vous êtes piégés dans un cahier des charges, des instructions de travail, des processus minutieusement définis et rigides, le tout cimenté par les protocoles informatiques.

Comprenez, c’est pour le bien du service, comme ça, vous ne faites pas d’erreur… mais vous ne proposez pas non plus d’idées, un peu comme un robot.

F. This is the end

Ha oui, il y a aussi cela. L’idée qu’après 40 ans, on ne répond plus aux nouvelles exigences du monde du travail. Les seniors sont mis de côté, pour ne pas dire au placard.

On ne peut pas les virer, ils coûtent trop cher !

Donc, soit ils partent d’eux-mêmes, mais ils ne le feront pas donc on va les rétrograder vers un job à la con avec un bureau tout au bout du couloir.

Là où ils ne perturberont pas l’esprit d’équipe !

L’ennui au travail: les conséquences les plus courantes

L’ennui au travail met souvent en avant des aspects qui font qu’il est difficile pour les personnes touchées par le bore out de changer de métier, de se reconvertir, bref de changer de situation.

Dissimuler la réalité

Pour ceux et celles qui expérimentent douloureusement l’ennui au travail, vous avez surement dû activer une stratégie de survie.

Celle qui vous amène à faire semblant d’être occupé.

Car vous avez peur de perdre votre job. Surtout si on se rendait compte que vous n’avez rien à faire. On se débarrasserait vite de vous.

Ce qui vous amène à rentrer dans une routine qui vous stresse et tue votre employabilité. À moins que vous comptiez postuler chez Facebook.

Perdition

Pourquoi est-ce que je parle d’employabilité ?

Car si vous n’êtes pas dans des tâches qui vous permettent de penser et d’agir ou d’être challengé, vous rouillerez.

Si vous êtes challengé, vous apprendrez de nouvelles choses pour relever ce défi. Vous développerez de nouvelles connaissances ou compétences.

Mais si vous restez immobile pendant des années, vous aurez l’impression de régresser.

Les non-dits

Comment sortir de l’ennui au travail ? Se victimiser ? Le dire à son patron ? Qu’est-ce qu’il va penser ? Devez-vous juste vous contenter d’être heureux d’avoir un job ? Est-ce que ça ne serait pas un problème de riche ?

Des questions comme celles-là vous pouvez en avoir un gros paquet.

Si vous les avez, c’est que vous vivez de l’insatisfaction au travail et vous cherchez des réponses à ce manque d’épanouissement professionnel.

Baisse de confiance en soi

Moins vous êtes challengé, moins vous apprenez sur vous. Et plus vous vous ennuyez au travail, plus la confiance en soi disparaît.

Vous perdrez confiance en vos capacités.

Je vois ce problème aussi bien chez les seniors que les jeunes diplômés.

L’insatisfaction au travail n’a pas de grade !

Passivité et attitude de victime

Cette expérience peut vous changer, alors n’attendez pas espérer un salut en pensant que la situation changera, ça sera pire au fil des mois.

Alors, sortez de cette sclérose professionnelle.

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Ennui au travail : que faire ?

Comment sortir de l’ennui au travail ?

Alors, qu’est-ce que je peux faire pour sortir de l’ennui au travail et ne plus m’ennuyer au travail ?

J’ai rassemblé quelques retours de bonnes pratiques qui se sont avérés utiles lors de mes séances avec mes clients. Vous y trouverez peut-être une pratique utile pour vous.

1. Restez objectif

Parfois, votre propre perception diffère de la réalité. Soyez conscient de ce que vous avez fait et pas fait ce jour-là.

Analysez la provenance des tâches et comment vous les avez réalisées.

  • Qu’est-ce qui m’a donné de l’énergie ce jour-là et qu’est-ce qui me l’a volée ?
  • Qu’ai-je réellement fait pour trouver une activité intéressante ?

2. S’ennuyer au travail ou changer ?

  • Demandez-vous qu’est-ce que j’ai à y gagner à changer quelque chose dans ma situation ?
  • Qu’est-ce que j’attends pour changer de métier ou pour quitter mon job pour créer son entreprise ?
  • Suis-je prêt à mettre fin à cette zone de confort ennuyeuse et qu’est-ce que j’ai à gagner en échange de l’ennui au travail ?

3. Qu’est-ce qu’il y a de bon dans l’ennui au travail ?

L’ennui peut-être constructif dans certaines situations.

C’est de l’ennui que peut provenir la créativité, les nouvelles idées et les déclics. Il est donc temps d’élargir votre horizon et de développer de nouvelles idées.

4. Repartez en exploration de vos aspirations

C’est sans doute l’étape la plus compliquée. Mais c’est l’étape la plus importante. Sortez de cette impression d’être bloqué dans votre vie professionnelle.

Arrêtez tout de suite les :

  • « je ne peux rien faire ! »
  • « je ne vaux rien ! »

Reconnectez-vous à vos aspirations qui ont été étouffées pendant toutes ces années par cet ennui au travail.

5. Prenez la décision de sortir de l’ennui

À la différence du burn-out (l’épuisement professionnel), votre corps vous rend moins conscient de la pression et de l’urgence d’agir lorsque vous vous ennuyez.

Cela peut prendre un peu plus de temps avant que l’ennui ne vous rende visiblement malades au travail. Prenez vos responsabilités et prenez la décision de sortir de l’ennui dans votre job.

Cela ne veut pas dire tout plaquer pour vivre de sa passion du jour au lendemain. Mais d’entretenir votre volonté et votre motivation à prendre en main activement votre changement.

6. Sortez de votre caverne et renouez des liens avec vos collègues

S’ennuyer au travail, amène à réduire le contact avec ses collègues.

Vous avez trop longtemps évité les autres pour ne pas qu’ils se rendent compte que vous vous ennuyez.

Plus vous évitez les autres, plus vous vous repliez sur vous-même, plus vous entrez dans une posture passive et moins vous avez de chance d’être intégré dans les projets intéressants.

Alors, sortez de votre caverne et proposez votre soutien.

7. Recherche de nouveaux challenges

On me dit souvent :

« Oui, mais Jordane, il n’y a tout simplement plus de travail dans mon service ou ma boîte ? ».

Quand on analyse le contexte, on trouve souvent de nouvelles opportunités.

Alors, profitez-en pour voir s’il est possible d’élargir vos compétences sur de nouveaux projets.

Proposez-vous et demandez qu’est-ce qu’il manque dans l’entreprise ?

Sachez que vous avez plus de liberté que vous ne le pensez, alors redécouvrez votre travail.

8. Communiquez avec votre patron

  • Est-ce que votre patron est au courant que vous êtes victime de l’ennui au travail ?
  • Que vous subissez cet ennui au travail ?

Si vous avez un patron qui est un minimum dans la compréhension, profitez-en pour clarifier les choses avec lui.

Surtout si vous avez décidé d’améliorer votre vie activement, cela commence par clarifier vos relations avec votre hiérarchie.

9. Prenez votre envol

Les clients avec qui je travaille en coaching profitent de cet ennui au travail pour quitter leur job et explorer quelque chose de nouveau.

Ils en profitent pour trouver une idée de projet professionnel et l’expérimenter.

Car bien souvent, la frustration emmagasinée et les mauvais ressentis associés à ce travail sont tellement importants qu’ils décident de se reconvertir dans autre chose.

Une fois la décision prise, il s’agit de passer aux étapes de reconversion professionnelle suivantes à savoir :

  • Quel est le bon moment pour demander une rupture conventionnelle ?
  • Qu’est-ce qui est important de retrouver dans mon prochain job ?
  • Dans quelle forme d’emploi je pourrai mieux évoluer en fonction de mes propres objectifs et valeurs ?
  • Comment vendre de manière convaincante ma motivation à changer sans parler en mal de mon ancien employeur ? Etc.

10. Temps de pause

Parfois, c’est d’une pause dont vous avez besoin.

Demander un congé sabbatique pour prendre du recul et remettre en question sa vie pro pour prendre une nouvelle direction peut-être bénéfique.

Comme tout projet, il peut-être utile de recharger vos batteries avant de passer à l’étape professionnelle suivante et de vous remettre sur pieds pour partir justement du bon pied.

Dans tous les cas, reprenez le contrôle de votre carrière et de votre équilibre de vie.

Pour aller plus loin :

Si l’ennui au travail vous donne envie de vous reconvertir… Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver l’impulsion nécessaire qui vous permettra de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

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BOOSTER SA CONFIANCE EN SOI : [5 clés] de faits scientifiques

Qui aurait plutôt intérêt à booster sa confiance en soi ?

Ryan gosling ? Jean du jardin ? Stromae ? Neymar ? Vous ? Moi ?

En réalité tout le monde.

Vous serez d’accord avec moi, il y a des jours vous vous sentez en totale confiance, alors que d’autres pas du tout.

Il n’y a pas un matin où vous vous réveillez en vous disant :

« Pas besoin de booster sa confiance en soi… j’ai atteint mon objectif… c’est fini, j’ai terminé ! »

  • Qu’est-ce qui fait que certains réussissent à obtenir ce qu’ils veulent ?
  • Qu’est-ce qui fait que certains osent ?

Osent briller, osent se reconvertir, osent lancer leur projet, osent tout plaquer pour vivre de sa passion, faire un tour du monde, partir au Japon juste avant le Covid, comme certains…

Confiance en soi ? La réelle signification !

Selon Wikipédia :

Dans l’étymologie latine, on retrouve dans le mot confiance le verbe confier (du latin confidere : cum, « avec » et fidere « fier ») signifie qu’on remet quelque chose de précieux à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi. Cette origine souligne les liens étroits qui existent entre la confiance, l’espoir, la foi, la fidélité, la confidence et la croyance.

Donc est-ce que booster sa confiance en soi est possible ? Est-ce un hasard ? Est-ce que l’on est né comme ça et que l’on ne peut pas changer ? Bien sûr que si on peut changer !

Et je vais vous partager 5 clés tirés de faits scientifiques pour booster sa confiance en soi !

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Booster sa confiance en soi : 5 clés tirées de faits scientifiques

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Mais alors, comment faire pour booster sa confiance en soi ?

Clé n°1: Changez votre posture

Anthony Robbins en parle très bien dans son livre les 11 lois de la réussite.

  • Si vous avez envie de vous sentir grand, optez pour une posture déployée, comme si vous aviez une cape.
  • Si vous avez envie de vous sentir misérable, rentrez votre tête dans les épaules, faites-vous tout petit et baissez les yeux.

Vous en doutez !? OK.

Voyons voir comment est-ce que cela se passe chez les chimpanzés.

Allons dans une communauté de Chimpanzés. Prenons deux mâles dominants. Les deux se bâtent pour devenir le chef de la communauté.

Vous remarquerez qu’il se passe un changement physiologique immédiat chez le mâle perdant dominé.

À votre avis ? Quelle posture va-t-il prendre ?

Celle du mâle, qui vient de se prendre une raclée, avec les épaules rentrées et il n’y a pas que les épaules qui sont rentrées.

Bref, le mâle dominé se soumet. Il adopte une posture de soumission et de victime.

Vous me diriez :

“Oui, mais nous, nous ne sommes pas des chimpanzés, quel rapport pour booster sa confiance en soi ?”

Oui, mais vous adoptez cette posture lorsque vous avez peur.

  • Mais, est-ce que c’est la posture qui influence vos émotions ?
  • Ou est-ce que ce sont vos émotions qui influencent votre posture ?

Selon plusieurs sources, il existe une région du cerveau qui reflète la confiance. Une fois que cette région est activée, la façon dont elle le devient n’a pas vraiment d’importance.

Ça n’est pas évident de distinguer une confiance réelle et une confiance liée au fait de se tenir droit. Cependant ces facteurs sont interreliés.

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Booster sa confiance en soi : 5 clés tirées de faits scientifiques

Clé n°2: Changez et améliorez votre respiration

Savez-vous pourquoi certains se sentent bien après avoir fumé une petite clope ?

Ça n’est pas parce que la cigarette leur permet de se détendre.

C’est parce qu’ils inspirent fort pour tirer sur la cigarette et ils expirent pour se débarrasser de la fumée.

Ils font des exercices de respirations à chaque taf.

La plupart du temps, on ne sait pas respirer correctement.

Si booster sa confiance en soi est important pour vous et que vous voulez vous sentir tonique physiquement et vif mentalement, vous avez besoin d’oxygène. Et non pas d’une cigarette !

Si vous manquez d’oxygène, cela influencera grandement vos capacités.

C’est une des raisons du manque de confiance en soi.

Le spécialiste de la médecine alternative, le Docteur Andrew Weil, de Harvard dit que si vous respirez correctement, vous calmerez votre esprit.

Clé n°3: Trouvez et utilisez un pourquoi suffisamment grand

Voyons les deux principales régions du cerveau qui influencent votre confiance en soi.

Une partie de votre cerveau est la partie limbique liée aux émotions et le cerveau cognitif.

Selon Delphine Van Hoorebeke chercheuse et conférencière.

Elle explique que le cerveau cognitif fait l’inventaire des conséquences de chaque choix probable.

Il envoie chaque scénario au cerveau limbique qui intervient comme le bureau de douanes.

Ce dernier sélectionne les meilleurs scénarios, ou les messages les plus pertinents.

Pour chaque message reçu, il envoie un message directement à la partie du cerveau qui déclenche les mouvements corporels, à partir du ressenti de l’individu sur tel ou tel scénario »

Enfin, il stocke les meilleurs scénarios, soit, ceux qui correspondent le mieux aux valeurs, intérêts et vécus de l’individu. Le processus se poursuit, ainsi, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un choix, le meilleur, selon la perception de l’individu.

Autant vous dire que notre cerveau fait tout pour nous faire éviter la douleur et pour nous permettre d’aller vers le plaisir.

Donc, pour prendre une décision, on choisit souvent le ratio plaisir souffrance le plus grand.

Or, dans le cadre d’une décision ou d’un choix futur qui vous fait peur, ce n’est pas la situation elle-même qui fait que vous n’osez pas, mais la manière dont vous la percevez.

Vous percevez moins d’inconvénients à ne pas vous bouger qu’à bouger.

Si vous êtes dans un immeuble en flamme, vous changerez votre ratio plaisir souffrance. À l’inverse, oser devient facile.

Rappelez-vous, le plus souvent ce qui vous fait peur c’est votre perception erronée de la réalité.

Clé n°4: Remémorez-vous des moments joyeux et puissants de votre vie

Nos représentations mentales agissent énormément sur nos émotions.

Prenons l’exemple du covid, si je vous montre des images de personnes qui perdent leur job, qui sont en burn-out ou en détresse psychologique à cause du confinement, cela change instantanément votre état émotionnel.

Si je vous montre des images de personnes qui profitent de cette période pour se reconvertir professionnellement, qui réussissent leur reconversion, qui créent leur propre activité, qui changent de métier, qui changent de vie, cela change instantanément votre état émotionnel.

Lorsque je travaille avec un salarié qui veut quitter son job, je fais tout pour tout pour l’entraîner à modifier ses images mentales.

Clé n°5: Comptez 5, 4, 3, 2, 1, GO ! Et passez immédiatement à l’action

Bien souvent, on veut oser faire quelque chose, mais on ne le fait pas.

Car on démarre avec un dialogue intérieur avec soi-même qui nous limite et que l’on écoute de plus en plus.

Vous savez cette petite voix qui vous raconte tous les pires scénarios catastrophes.

Voici une autre découverte sur le cerveau : Il nous faut 3 à 6 secondes pour commencer à rationaliser une situation.

Et pour nous trouver une excuse de ne pas le faire.

C’est comme dans mes cours d’improvisation.

À chaque nouvelle scène, le prof demande deux joueurs. Il nous incite à y aller tout de suite.

Pourquoi ?

Car autrement on reste sur le banc en spectateur à regarder les autres jouer.

Voulez-vous donc rester spectateur ou voulez jouer le rôle de votre propre histoire ?

Mel Robbins a popularisé la règle des cinq secondes qui consiste à compter à l’envers « 5, 4, 3, 2, 1, Go ».

Décompter dans votre tête permet de parasiter votre mental qui cherchera à rationaliser votre décision, pendant que vous, vous ferez le décompte pour y aller.

De plus, vous savez comme moi qu’on a été conditionné par notre éducation.

Pour booster sa confiance en soi, l’aide d’un compte à rebours terminé par un « GO » permet de déclencher un réflexe que l’on a l’habitude d’actionner.

Donc, maintenant vous savez ce qui vous reste à faire !

3.2.1 GO !

Pour aller plus loin :

Si booster sa confiance pour se reconvertir est important pour vous… Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver l’impulsion nécessaire qui vous permettra de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

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