Quel métier choisir pour une reconversion professionnelle : 5 clés

Quel métier choisir pour une reconversion professionnelle : 5 clés

reconversion professionnelle
  • Vous en avez marre de la routine professionnelle ?
  • Marre de revivre le même train-train quotidien professionnel tous les jours ?
  • Et cette période actuelle a accentué votre envie de vous reconvertir professionnellement ?

Mais se reconvertir pour faire quoi ? Quel métier choisir pour une reconversion professionnelle ? Comment faire un choix sans se tromper quand on voit toutes les possibilités professionnelles qui se présentent à nous ?

Si vous voulez être sûr de réussir votre reconversion, la première étape sera d’obtenir une idée de nouveau métier.

Je vous partage 5 pistes pour savoir quel métier choisir pour une reconversion et vous à aider à faire le bon choix.

Comment savoir quel métier choisir pour une reconversion professionnelle ?

Quel métier choisir pour une reconversion ? Quel métier me correspond ? Changer de métier, comment choisir un métier, quel métier pour reconversion, se reconvertir, se reconvertir mais dans quoi, comment choisir un métier quand on ne sait pas quoi faire
Quel métier choisir pour une reconversion ?

1. Lâchez les bilans de compétences !

Vous avez sûrement dû voir qu’il vous faut faire un bilan de compétences lorsque l’on veut se reconvertir.

Un bilan de compétences pour savoir quel métier vous correspond ?

Laissez-moi vous confirmer ce que vous pensez déjà des bilans de compétences : vous finirez déçu comme la plupart des gens qui ont suivi un bilan de compétences.

Vous en reviendrez à dire ce que beaucoup de personnes disent :

« ça ne m’a pas aidé », « J’ai reculé à chaque fois que j’en faisais un », « je suis toujours aussi incertain », « je n’ai rien appris de ce que je savais déjà ».

Vouloir faire un bilan de compétences pour savoir quel métier choisir pour une reconversion professionnelle n’est pas une solution.

Sauf si vous êtes nostalgique de l’école, du conseiller d’orientation des années 90/2000 et que vous aimez avoir un cadre scolaire.

Dans ce cas, ça sera pour vous le parfait outil.

Un outil qui ne remplit pas son rôle, car trop tourné vers le passé, trop scolaire, trop peu pertinent, trop bâclé…

Vous avez dû remarquer que le bilan de compétences est à la mode en ce moment, il y en a partout.

Sous toutes les formes, ça pullule de partout.

C’est comme les formations de manager, il y en a des milliers qui sont dispensées chaque année pour améliorer le management des entreprises françaises.

Et pourtant, toujours autant de burnout et de salariés qui continuent de souffrir de la médiocrité de certaines managers (et parfois d’un manager toxique).

Les bilans sont présentés comme la solution pour savoir quel métier choisir pour une reconversion… Haaa le marketing !

Le bilan de compétences vous maintiendra dans votre zone de confort, dans ce que vous connaissez déjà.

Tous ceux et celles qui vous proposent des bilans de compétences ne sortent pas de leurs schémas de pensée. Et leurs méthodologies ou de synthèses se résument à du copier-­coller.

Si vous cherchez du sur-mesure, vous vous êtes trompé d’endroits !

À vous de voir ce que vous préférez pour savoir quel métier choisir pour une reconversion professionnelle : un outil scolaire qui vous coûtera entre 1500 et 3000€ fait par quelqu’un qui n’est jamais passé par votre questionnement et qui ne sait pas ce que vous vivez, car il ne l’a jamais vécu.

Ou vous préférez un accompagnement personnalisé. C’est vous qui voyez !

Quel métier choisir pour une reconversion ? Quel métier me correspond ? Changer de métier, comment choisir un métier, quel métier pour reconversion, se reconvertir, se reconvertir mais dans quoi, comment choisir un métier quand on ne sait pas quoi faire
Quel métier choisir pour une reconversion ?

2.Listez les métiers émergents et qui vous correspondent

Avec la crise, le monde a été plongé dans la digitalisation du travail et des relations.

Pour savoir quel métier choisir pour une reconversion, il va vous falloir faire un gros travail de recherche et d’analyse des tendances du marché.

Dis comme ça, ça peut paraître colossal.

Mais vous ne savez pas ce que vous ne savez pas.

Il vous donc faut avoir une représentation objective des métiers dont le secteur d’activité n’a pas ou peu été impacté par la crise ou des secteurs émergents ou prometteurs.

Il vous faudra partir de vous afin de savoir si vous vous voulez

  • Préserver votre confort financier ou non ?
  • Améliorer ou préserver votre équilibre de vie pro/perso ?
  • Être passionné dans ce que vous faites ?

Voici quelques secteurs ouverts aux reconversions professionnelles même après la crise, on retrouve :

  • L’environnement

J’ai de plus en plus de demandes de personnes qui veulent évoluer dans l’environnement. Et ça tombe bien, car beaucoup d’entreprises intègrent de plus en plus d’objectifs de développement durable dans leurs stratégies et politique RSE.  

Sinon, si vous avez pour projet de vous lancer dans la permaculture ou le maraîchage bio, etc., il vous faudra bien réfléchir à un modèle économique avant de vous lancer.

  • Le numérique

On parle beaucoup de numériques. Si vous avez une appétence pour les nouvelles technologies, la technique et l’analyse de donnée, c’est pour vous. Des métiers comme le webdesigner, community manager, data analyste voire la conception de sites sont en plein boom.

Pour info, les clients avec qui j’ai travaillé cette année qui se demandaient quel métier choisir pour une reconversion et qui avaient pour projet de travailler dans le numérique ont très vite trouvé un job avec de bonnes conditions de rémunération.

  • L’immobilier

Un ancien collègue qui s’est reconverti dans l’immobilier m’a dit que son activité avait quadruplé depuis le déconfinement.

Si vous recherchez un secteur qui recrute avec des opportunités d’évolution de carrière. Que vous aimez vendre, promouvoir et le relationnel. Formez-vous à ce métier, mais faites attention, toutes les formations ne se valent pas, choisissez bien.

Quel métier choisir pour une reconversion ? Quel métier me correspond ? Changer de métier, comment choisir un métier, quel métier pour reconversion, se reconvertir, se reconvertir mais dans quoi, comment choisir un métier quand on ne sait pas quoi faire
Quel métier choisir pour une reconversion ?

3. Acceptez l’idée qu’un CDI ne vous met plus à l’abri !

Avant la crise, on disait, l’emploi à vie, c’est fini !

Ce qui est surtout fini c’est la sécurité de l’emploi.

Avoir des diplômes, une expérience, un statut ou des responsabilités ne vous met plus à l’abri d’un licenciement ou chômage partiel.

J’ai même tendance à dire qu’être dépendant d’une seule source de revenus peut être dangereux en période de crise.

D’où la nécessité, quand c’est possible, de profiter du chômage partiel pour se reconvertir et élaborer un plan B au cas où.

En 2015, je faisais une vidéo sur les raisons de quitter son job et je disais la chose suivante :

“Être salarié, c’est remettre entre les mains d’un patron ou d’un manager son avenir professionnel. En un claquement de doigts, il peut vous rendre riche ou pauvre. Il peut vous casser professionnellement. Et vous perdrez le contrôle de votre destinée.”

C’est pour cette raison que beaucoup de personnes décident de se mettre à leur compte ou de slasher en cumulant plusieurs jobs.

Le système d’aujourd’hui se transforme. Les mentalités aussi changent.

À vous de savoir comment vous adapter et trouver la configuration de travail idéale dans laquelle vous pourrez continuer de vous épanouir professionnellement et vivre la vie qui vous ressemble.

Pour information, 70% des salariés envisageaient de changer de vie avant le confinement. Après le confinement, ce chiffre a dû bondir.

Car je suis sûr que vous faites partie de ces personnes qui ont de plus en plus envie de quitter leur ville pour s’installer ailleurs, n’est-ce pas ?

Qui sait ? Ce changement de vie vous amènera peut-être à faire partie des 60% d’actifs qui ont déjà connu une transition professionnelle avant le confinement.

Je disais en 2016, que l’on sera amené à se reconvertir plusieurs fois à l’avenir. La crise m’a confirmé cette idée.

4. Il n’est jamais trop tard pour savoir quel métier choisir pour une reconversion

Que vous ayez 30, 40, 50, 60 ans, il n’est jamais trop tard pour apprendre de nouvelles connaissances, développer de nouvelles compétences et se positionner sur une nouvelle expertise.

Ce qui vous fait croire que ça n’est pas possible, c’est le conditionnement social et votre style de vie.

Vous vous dites peut-être:

“Ha si j’étais célibataire, sans prêt immobilier à rembourser, sans enfants, je pourrais changer de métier, lancer mon projet passion, entreprendre, etc.

Mais, vous ne l’avez pas fait à l’époque !

Si vous y pensez aujourd’hui, faites-le, mais faites-le intelligemment !

Quand j’entends quelqu’un me dire, il est trop tard, je réponds :

Les personnes qui disent qu’il est trop tard sont les mêmes qui disent qu’il est trop tôt !

Peu importe votre âge, que vous ayez moins de 40 ans ou plus de 40 ans si vous êtes là c’est que vous vous demandez quel métier choisir pour une reconversion professionnelle.

Vous avez besoin de changement. Et cela passe par l’apprentissage.

Alors, certes la formation en France ce n’est pas encore ça, mais c’est en train de changer. C’est sur la voie de l’amélioration.

Donc je le répète faites attention aux organismes de formation où vous vous inscrirez pour votre changement de carrière. Trouvez celle qui vous conviendra.

Quel métier choisir pour une reconversion ? Quel métier me correspond ? Changer de métier, comment choisir un métier, quel métier pour reconversion, se reconvertir, se reconvertir mais dans quoi, comment choisir un métier quand on ne sait pas quoi faire
Quel métier choisir pour une reconversion ?

5. L’introspection pour savoir quel métier choisir pour une reconversion

Je constate qu’il y a deux types de candidats à la reconversion professionnelle.

  • Il y a les gens de cœur.

Ceux qui vont trouver leur passion et leur mission pour s’en servir comme point de départ pour savoir quel métier choisir pour une reconversion.

Ils n’envisagent pas d’exercer d’autres métiers sans être passionnés par ce qu’ils font. Peu importe le prix.

Ils sauront quel métier choisir pour une reconversion en fonction de leurs besoins et de leurs envies.

  • Et puis, il y les gens de raison.

Ceux pour qui l’épanouissement et l’équilibre de vie sont importants, mais qui prennent surtout en compte les contraintes financières et matérielles.

Ils seront dans l’analyse et étudieront le marché pour identifier les tendances actuelles et les opportunités de reconversion professionnelle.

Peu importe la catégorie à laquelle vous vous situez, dans tous les cas vous aurez à vous poser ces 3 questions :

1. Quel serait mon environnement de travail idéal ?

Si vous vous demandez quel métier choisir pour une reconversion, c’est que votre environnement de travail ne vous convient plus ? Pas vrai ?

Comme je vous comprends !

Faites alors ce que j’ai fait, vous devrez vous poser des questions indispensables pour savoir quel serait le cadre de travail idéal pour vous.

À savoir :

  • Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
  • Souhaitez-vous être autonome dans vos prises de décisions ou avoir une ligne directrice ?
  • Quelles seraient les relations avec vos collègues ?
  • Serez-vous au même endroit chaque jour ?
  • Etc.

Pour cela, commencez par filtrer ce qui vous satisfait actuellement et ce qui ne vous convient plus du tout.

2. Quelles connaissances et compétences j’aimerais développer ?

Il vous faudra identifier les connaissances et compétences acquises et celles que vous voudriez acquérir. Cela vous permettra de renouveler et de mettre à jour votre zone d’excellence.

Si vous avez développé des connaissances dans votre vie personnelle en cuisine, en économie ou ailleurs, comment celles-ci pourraient vous être utiles ?

Et idem pour vos compétences ?

Cela vous permettra d’identifier les compétences transférables à d’autres métiers.

  • Quelle est la vie que j’ai envie d’avoir ?

Avec le confinement, vous êtes nombreux à vouloir changer de vie.

Pour ceux et celles qui ne peuvent pas changer maintenant, vous devrez faire avec cette frustration de ne pas assouvir ce besoin de changer de métier.

Cependant, profitez que vous êtes toujours en poste pour anticiper votre reconversion et faire ce travail d’introspection.

Repensez à la vie que vous vous imaginiez avoir quand vous étiez enfant.

Tous ces rêves que vous avez mis de côté parce qu’un prof ou un parent s’est opposé à ce que vous vouliez faire, parce que vous n’aviez pas l’expérience et la maturité d’aujourd’hui ou que le marché de l’emploi de l’époque ne vous le permettait pas…

La reconversion professionnelle est une opportunité qui vous permet de devenir la personne que vous avez toujours voulu être. Alors, saisissez-la.

Si vous avez pour projet de vous reconvertir, mais que vous ne savez pas par où commencer. Que vous voulez enfin vous épanouir professionnellement, mais que vous ne savez pas quel métier choisir pour une reconversion.

👉N’espérez plus. Pensez au coaching. Je vous accompagne pour trouver le job idéal. Pour cela rien de plus simple, contactez-moi en cliquant ici.

Ou

👉Si vous ne vous sentez pas encore prêt, je vous invite à télécharger gratuitement mon guide pour trouver le job idéal à coup sûr.

A lire aussi :

Mes 5 conseils pour se réinventer dans sa vie et être aligné

Mes 3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

Rupture conventionnelle refusée : que faire ? Quel(s) recours ?

Trouver sa vocation : 13 conseils à suivre pour se secouer

Bore-out : L’ennui au travail. Que faire ? 10 clés

Bore-out : L’ennui au travail. Que faire ? 10 clés

reconversion professionnelle

Je m’ennuie au travail !

L’ennui au travail est fréquent ! Vous n’êtes pas la seule personne.

Que diriez-vous si je vous disais que vous êtes nombreux à vous ennuyer dans votre job actuel ?

Que cela soit lié à la monotonie du travail, à une baisse d’activité ou des tâches qui n’ont aucun sens pour vous, la réalité est là, vous vous ennuyez dans ce que vous faites.

Le bore out, l’ennui au travail est devenu un point d’attention des médias.

Si certains pensent que ceux et celles qui sont touchés par ce fléau sont des flemmards, la réalité est tout autre.

Et bien souvent c’est plus un problème de surqualification que de la paresse.

L’ennui au travail ou le boreout est-il toujours un problème d’actualité dans notre monde postmodernité dans lequel on est tombé à cause de la crise sanitaire ?

Et bien vous allez apprendre qu’à l’heure où les managers vous demandent d’être disponible à toute heure et de partout, ou que le burn-out se répand de plus en plus à cause des demandes excessives, que c’est ce qui alimente votre frustration au travail et qui vous donne l’envie de changer de vie.

L’ennui au travail : la culture du vide

Si comme moi, à l’époque où j’étais consultant, vous êtes en attente de projet, de missions et d’activité qui vous stimulent intellectuellement, vous subissez le syndrome du bureau vide. Car :

  1. Vous enchaînez des activités ennuyeuses
  2. Vous n’avez rien à faire en permanence
  3. Vous exercez des activités qui vous plongent dans la déficience intellectuelle
  4. Vous faites un boulot de stagiaire

1. Les activités ennuyeuses.

L’ennui au travail se nourrit de la monotonie. Vous faites la même chose, jour après jour, et ça dure depuis des mois, voire des années. Vous rentrez alors dans une sorte de routine qui peut vous rassurer et vous donner le sentiment d’être en sécurité. Mais concernant votre employabilité, c’est néfaste et vous vous enfermez sur vous-même.

2. Vous n’avez rien à faire

Vous êtes peut-être en chômage partiel ou l’activité a baissé, car peu de clients, il n’y a tout simplement pas de travail. Ce temps peut-être réutilisé pour se réinventer dans sa vie ou dans son job.

3.Le manque de stimulation intellectuelle

C’est une des principales raisons qui amènent mes clients à vouloir se reconvertir ou à créer leur propre activité.

Ils voudraient faire beaucoup plus que ce qu’ils sont actuellement autorisés à faire. Ils ont l’impression d’être limités, d’être sous-exploités et n’apprécient pas leur job même si la paye est bonne.

4. Manque de sens

En plus de l’absence de stimulation intellectuelle, vous ne trouvez aucun sens dans votre travail (brown-out) et vous trainez les pieds à aller travailler le lundi matin.

je m'ennuie au travail, ennui au travail que faire, s'ennuyer au travail, boreout, que faire quand on s'ennuie au travail
Pourquoi l’ennui au travail

Pourquoi je m’ennuie au travail ?

Il y a plusieurs raisons à cela et vous allez comprendre un peu plus tard que cela peut-être une intention managériale dans le but de vous faire craquer sans passer par la case rupture conventionnelle refusée.

A.La transformation des métiers

Aujourd’hui, l’ennui au travail se retrouve dans les bureaux de tous types d’entreprises.

La digitalisation et l’automatisation du travail des salariés ont entraîné des changements importants dans leurs conditions de travail.

Vous avez sûrement dû entendre votre manager vous dire qu’il va falloir vous mettre à la vente, même si ce n’était pas prévu dans votre contrat de base. Ou sinon vous avez dû vivre une restructuration avec des modifications de postes dont l’activité commerciale s’est intégrée à ce que vous faisiez déjà.

Aujourd’hui, on vous demande d’être rentable de manière à ce que l’on se retrouve qu’avec des métiers qui rapportent plus qu’ils ne coûtent.

La rentabilité à tous les étages !

B.Le patron se cache ou le fait lui-même

Dans lequel de ces 3 cas de figure, vous vous reconnaissez ?

Vous avez un manager qui préfère tout faire lui-même ?

« Je préfère le faire moi-même, je sais que ça sera bien fait ! »

Garder les projets pour soi plutôt que déléguer est un classique chez les patrons perfectionnistes et contrôlants.

Votre manager est tellement à la ramasse qu’il n’arrive à rien

On ne sait pas ce qu’il fait.

Le travail s’accumule, mais il garde tout dans son ordi pour cacher son incompétence, son manque d’organisation ou pour faire semblant de garder le contrôle. Et vous attendez que le travail se débloque.

Pénurie de travail

S’il y a une pénurie de travail dans toute l’entreprise, comme en ce moment, alors il y a trop peu de tâches à répartir entre trop de salariés. Vous prenez ainsi les restes.

C. Problème de saisonnalité

Je me rappelle qu’il y avait deux moments dans l’année où on s’ennuyait au travail : l’été et Noël.

C’était assez déroutant cette différence d’activité entre ces périodes. On pouvait être en période de rush pendant des semaines sans souffler puis tomber dans un trou profond d’ennui à attendre la reprise des projets ou que les gens reviennent de vacances.

Du jour au lendemain on passait du stress causé par un surplus de travail, à l’ennui au travail total. 

C’était les montagnes russes du travail.

Cela peut paraître acceptable la première année, mais cela devient vite une routine d’ennui prévisible.

D. Surqualification

Je ne vous connais pas tous, mais je sais que beaucoup d’entre vous ont déjà été déçus du poste qu’ils ont obtenu. Lors de l’entretien, on vous a promis des tâches passionnantes qui en réalité n’ont jamais existées.

Car la majorité des recruteurs ont pris cette habitude complètement stupide, qu’un diplôme est une condition préalable.

Dans la majorité des offres, on vous demande bac+5 pour faire des tâches de bac+2 au mieux bac+3. Ce qui amène à de la surqualification.

Et les conséquences de cette surqualification, fruit d’un recrutement malhonnête, sont l’inadéquation entre vos réelles capacités et les tâches confiées.

E. Aucune liberté et prise d’initiative

Alors, ça ! C’est que vivent tous les jeunes diplômés et une grande partie des salariés confirmés.

«Je ne peux rien faire !», c’est que j’entends la plupart du temps.

Vous n’avez aucune liberté, vous êtes un simple exécutant. Pas de participation à la prise de décision et pas de liberté d’action.

Alors que chaque employeur veut des salariés qui pensent et agissent de manière autonome. Du moins, c’est ce qu’ils disent sur le papier.

Au final, vous êtes piégés dans un cahier des charges, des instructions de travail, des processus minutieusement définis et rigides, le tout cimenté par les protocoles informatiques.

Comprenez, c’est pour le bien du service, comme ça, vous ne faites pas d’erreur… mais vous ne proposez pas non plus d’idées, un peu comme un robot.

F. This is the end

Ha oui, il y a aussi cela. L’idée qu’après 40 ans, on ne répond plus aux nouvelles exigences du monde du travail. Les seniors sont mis de côté, pour ne pas dire au placard.

On ne peut pas les virer, ils coûtent trop cher !

Donc, soit ils partent d’eux-mêmes, mais ils ne le feront pas donc on va les rétrograder vers un job à la con avec un bureau tout au bout du couloir.

Là où ils ne perturberont pas l’esprit d’équipe !

L’ennui au travail: les conséquences les plus courantes

L’ennui au travail met souvent en avant des aspects qui font qu’il est difficile pour les personnes touchées par le bore out de changer de métier, de se reconvertir, bref de changer de situation.

Dissimuler la réalité

Pour ceux et celles qui expérimentent douloureusement l’ennui au travail, vous avez surement dû activer une stratégie de survie.

Celle qui vous amène à faire semblant d’être occupé.

Car vous avez peur de perdre votre job. Surtout si on se rendait compte que vous n’avez rien à faire. On se débarrasserait vite de vous.

Ce qui vous amène à rentrer dans une routine qui vous stresse et tue votre employabilité. À moins que vous comptiez postuler chez Facebook.

Perdition

Pourquoi est-ce que je parle d’employabilité ?

Car si vous n’êtes pas dans des tâches qui vous permettent de penser et d’agir ou d’être challengé, vous rouillerez.

Si vous êtes challengé, vous apprendrez de nouvelles choses pour relever ce défi. Vous développerez de nouvelles connaissances ou compétences.

Mais si vous restez immobile pendant des années, vous aurez l’impression de régresser.

Les non-dits

Comment sortir de l’ennui au travail ? Se victimiser ? Le dire à son patron ? Qu’est-ce qu’il va penser ? Devez-vous juste vous contenter d’être heureux d’avoir un job ? Est-ce que ça ne serait pas un problème de riche ?

Des questions comme celles-là vous pouvez en avoir un gros paquet.

Si vous les avez, c’est que vous vivez de l’insatisfaction au travail et vous cherchez des réponses à ce manque d’épanouissement professionnel.

Baisse de confiance en soi

Moins vous êtes challengé, moins vous apprenez sur vous. Et plus vous vous ennuyez au travail, plus la confiance en soi disparaît.

Vous perdrez confiance en vos capacités.

Je vois ce problème aussi bien chez les seniors que les jeunes diplômés.

L’insatisfaction au travail n’a pas de grade !

Passivité et attitude de victime

Cette expérience peut vous changer, alors n’attendez pas espérer un salut en pensant que la situation changera, ça sera pire au fil des mois.

Alors, sortez de cette sclérose professionnelle.

je m'ennuie au travail, ennui au travail que faire, s'ennuyer au travail, boreout, que faire quand on s'ennuie au travail
Ennui au travail : que faire ?

Comment sortir de l’ennui au travail ?

Alors, qu’est-ce que je peux faire pour sortir de l’ennui au travail et ne plus m’ennuyer au travail ?

J’ai rassemblé quelques retours de bonnes pratiques qui se sont avérés utiles lors de mes séances avec mes clients. Vous y trouverez peut-être une pratique utile pour vous.

1. Restez objectif

Parfois, votre propre perception diffère de la réalité. Soyez conscient de ce que vous avez fait et pas fait ce jour-là.

Analysez la provenance des tâches et comment vous les avez réalisées.

  • Qu’est-ce qui m’a donné de l’énergie ce jour-là et qu’est-ce qui me l’a volée ?
  • Qu’ai-je réellement fait pour trouver une activité intéressante ?

2. S’ennuyer au travail ou changer ?

  • Demandez-vous qu’est-ce que j’ai à y gagner à changer quelque chose dans ma situation ?
  • Qu’est-ce que j’attends pour changer de métier ou pour quitter mon job pour créer son entreprise ?
  • Suis-je prêt à mettre fin à cette zone de confort ennuyeuse et qu’est-ce que j’ai à gagner en échange de l’ennui au travail ?

3. Qu’est-ce qu’il y a de bon dans l’ennui au travail ?

L’ennui peut-être constructif dans certaines situations.

C’est de l’ennui que peut provenir la créativité, les nouvelles idées et les déclics. Il est donc temps d’élargir votre horizon et de développer de nouvelles idées.

4. Repartez en exploration de vos aspirations

C’est sans doute l’étape la plus compliquée. Mais c’est l’étape la plus importante. Sortez de cette impression d’être bloqué dans votre vie professionnelle.

Arrêtez tout de suite les :

  • « je ne peux rien faire ! »
  • « je ne vaux rien ! »

Reconnectez-vous à vos aspirations qui ont été étouffées pendant toutes ces années par cet ennui au travail.

5. Prenez la décision de sortir de l’ennui

À la différence du burn-out (l’épuisement professionnel), votre corps vous rend moins conscient de la pression et de l’urgence d’agir lorsque vous vous ennuyez.

Cela peut prendre un peu plus de temps avant que l’ennui ne vous rende visiblement malades au travail. Prenez vos responsabilités et prenez la décision de sortir de l’ennui dans votre job.

Cela ne veut pas dire tout plaquer pour vivre de sa passion du jour au lendemain. Mais d’entretenir votre volonté et votre motivation à prendre en main activement votre changement.

6. Sortez de votre caverne et renouez des liens avec vos collègues

S’ennuyer au travail, amène à réduire le contact avec ses collègues.

Vous avez trop longtemps évité les autres pour ne pas qu’ils se rendent compte que vous vous ennuyez.

Plus vous évitez les autres, plus vous vous repliez sur vous-même, plus vous entrez dans une posture passive et moins vous avez de chance d’être intégré dans les projets intéressants.

Alors, sortez de votre caverne et proposez votre soutien.

7. Recherche de nouveaux challenges

On me dit souvent :

« Oui, mais Jordane, il n’y a tout simplement plus de travail dans mon service ou ma boîte ? ».

Quand on analyse le contexte, on trouve souvent de nouvelles opportunités.

Alors, profitez-en pour voir s’il est possible d’élargir vos compétences sur de nouveaux projets.

Proposez-vous et demandez qu’est-ce qu’il manque dans l’entreprise ?

Sachez que vous avez plus de liberté que vous ne le pensez, alors redécouvrez votre travail.

8. Communiquez avec votre patron

  • Est-ce que votre patron est au courant que vous êtes victime de l’ennui au travail ?
  • Que vous subissez cet ennui au travail ?

Si vous avez un patron qui est un minimum dans la compréhension, profitez-en pour clarifier les choses avec lui.

Surtout si vous avez décidé d’améliorer votre vie activement, cela commence par clarifier vos relations avec votre hiérarchie.

9. Prenez votre envol

Les clients avec qui je travaille en coaching profitent de cet ennui au travail pour quitter leur job et explorer quelque chose de nouveau.

Ils en profitent pour trouver une idée de projet professionnel et l’expérimenter.

Car bien souvent, la frustration emmagasinée et les mauvais ressentis associés à ce travail sont tellement importants qu’ils décident de se reconvertir dans autre chose.

Une fois la décision prise, il s’agit de passer aux étapes de reconversion professionnelle suivantes à savoir :

  • Quel est le bon moment pour demander une rupture conventionnelle ?
  • Qu’est-ce qui est important de retrouver dans mon prochain job ?
  • Dans quelle forme d’emploi je pourrai mieux évoluer en fonction de mes propres objectifs et valeurs ?
  • Comment vendre de manière convaincante ma motivation à changer sans parler en mal de mon ancien employeur ? Etc.

10. Temps de pause

Parfois, c’est d’une pause dont vous avez besoin.

Demander un congé sabbatique pour prendre du recul et remettre en question sa vie pro pour prendre une nouvelle direction peut-être bénéfique.

Comme tout projet, il peut-être utile de recharger vos batteries avant de passer à l’étape professionnelle suivante et de vous remettre sur pieds pour partir justement du bon pied.

Dans tous les cas, reprenez le contrôle de votre carrière et de votre équilibre de vie.

Pour aller plus loin :

Si l’ennui au travail vous donne envie de vous reconvertir… Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver l’impulsion nécessaire qui vous permettra de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

👉 Si vous n’êtes pas prêt, téléchargez le Guide pratique pour se réinventer en cliquant sur l’image ci-dessous.

A lire aussi :

Je n’ai plus envie de travailler ! Quand le confinement impacte le travail…

Changer de carrière : 5 signes qui prouvent que vous devez partir

7 conseils pour réussir sa transition professionnelle

Booster sa confiance en soi : [5 clés] de faits scientifiques

Booster sa confiance en soi : [5 clés] de faits scientifiques

reconversion professionnelle

BOOSTER SA CONFIANCE EN SOI : [5 clés] de faits scientifiques

Qui aurait plutôt intérêt à booster sa confiance en soi ?

Ryan gosling ? Jean du jardin ? Stromae ? Neymar ? Vous ? Moi ?

En réalité tout le monde.

Vous serez d’accord avec moi, il y a des jours vous vous sentez en totale confiance, alors que d’autres pas du tout.

Il n’y a pas un matin où vous vous réveillez en vous disant :

« Pas besoin de booster sa confiance en soi… j’ai atteint mon objectif… c’est fini, j’ai terminé ! »

  • Qu’est-ce qui fait que certains réussissent à obtenir ce qu’ils veulent ?
  • Qu’est-ce qui fait que certains osent ?

Osent briller, osent se reconvertir, osent lancer leur projet, osent tout plaquer pour vivre de sa passion, faire un tour du monde, partir au Japon juste avant le Covid, comme certains…

Confiance en soi ? La réelle signification !

Selon Wikipédia :

Dans l’étymologie latine, on retrouve dans le mot confiance le verbe confier (du latin confidere : cum, « avec » et fidere « fier ») signifie qu’on remet quelque chose de précieux à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi. Cette origine souligne les liens étroits qui existent entre la confiance, l’espoir, la foi, la fidélité, la confidence et la croyance.

Donc est-ce que booster sa confiance en soi est possible ? Est-ce un hasard ? Est-ce que l’on est né comme ça et que l’on ne peut pas changer ? Bien sûr que si on peut changer !

Et je vais vous partager 5 clés tirés de faits scientifiques pour booster sa confiance en soi !

Booster sa confiance en soi : 5 clés tirées de faits scientifiques, changer de carrière, reconversion professionnelle, trouver sa voie, changer de métier, trouver sa mission de vie citation, citation regrets, citation osezbriller,
Booster sa confiance en soi : 5 clés tirées de faits scientifiques

Booster sa confiance en soi : 5 clés tirées de faits scientifiques

Mais alors, comment faire pour booster sa confiance en soi ?

Clé n°1: Changez votre posture

Anthony Robbins en parle très bien dans son livre les 11 lois de la réussite.

  • Si vous avez envie de vous sentir grand, optez pour une posture déployée, comme si vous aviez une cape.
  • Si vous avez envie de vous sentir misérable, rentrez votre tête dans les épaules, faites-vous tout petit et baissez les yeux.

Vous en doutez !? OK.

Voyons voir comment est-ce que cela se passe chez les chimpanzés.

Allons dans une communauté de Chimpanzés. Prenons deux mâles dominants. Les deux se bâtent pour devenir le chef de la communauté.

Vous remarquerez qu’il se passe un changement physiologique immédiat chez le mâle perdant dominé.

À votre avis ? Quelle posture va-t-il prendre ?

Celle du mâle, qui vient de se prendre une raclée, avec les épaules rentrées et il n’y a pas que les épaules qui sont rentrées.

Bref, le mâle dominé se soumet. Il adopte une posture de soumission et de victime.

Vous me diriez :

“Oui, mais nous, nous ne sommes pas des chimpanzés, quel rapport pour booster sa confiance en soi ?”

Oui, mais vous adoptez cette posture lorsque vous avez peur.

  • Mais, est-ce que c’est la posture qui influence vos émotions ?
  • Ou est-ce que ce sont vos émotions qui influencent votre posture ?

Selon plusieurs sources, il existe une région du cerveau qui reflète la confiance. Une fois que cette région est activée, la façon dont elle le devient n’a pas vraiment d’importance.

Ça n’est pas évident de distinguer une confiance réelle et une confiance liée au fait de se tenir droit. Cependant ces facteurs sont interreliés.

Booster sa confiance en soi : 5 clés tirées de faits scientifiques, Citation entreprendre, citation changer de vie, citation confiance en soi, citation estime de soi, citation reconversion, citation trouver sa voie
Booster sa confiance en soi : 5 clés tirées de faits scientifiques

Clé n°2: Changez et améliorez votre respiration

Savez-vous pourquoi certains se sentent bien après avoir fumé une petite clope ?

Ça n’est pas parce que la cigarette leur permet de se détendre.

C’est parce qu’ils inspirent fort pour tirer sur la cigarette et ils expirent pour se débarrasser de la fumée.

Ils font des exercices de respirations à chaque taf.

La plupart du temps, on ne sait pas respirer correctement.

Si booster sa confiance en soi est important pour vous et que vous voulez vous sentir tonique physiquement et vif mentalement, vous avez besoin d’oxygène. Et non pas d’une cigarette !

Si vous manquez d’oxygène, cela influencera grandement vos capacités.

C’est une des raisons du manque de confiance en soi.

Le spécialiste de la médecine alternative, le Docteur Andrew Weil, de Harvard dit que si vous respirez correctement, vous calmerez votre esprit.

Clé n°3: Trouvez et utilisez un pourquoi suffisamment grand

Voyons les deux principales régions du cerveau qui influencent votre confiance en soi.

Une partie de votre cerveau est la partie limbique liée aux émotions et le cerveau cognitif.

Selon Delphine Van Hoorebeke chercheuse et conférencière.

Elle explique que le cerveau cognitif fait l’inventaire des conséquences de chaque choix probable.

Il envoie chaque scénario au cerveau limbique qui intervient comme le bureau de douanes.

Ce dernier sélectionne les meilleurs scénarios, ou les messages les plus pertinents.

Pour chaque message reçu, il envoie un message directement à la partie du cerveau qui déclenche les mouvements corporels, à partir du ressenti de l’individu sur tel ou tel scénario »

Enfin, il stocke les meilleurs scénarios, soit, ceux qui correspondent le mieux aux valeurs, intérêts et vécus de l’individu. Le processus se poursuit, ainsi, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un choix, le meilleur, selon la perception de l’individu.

Autant vous dire que notre cerveau fait tout pour nous faire éviter la douleur et pour nous permettre d’aller vers le plaisir.

Donc, pour prendre une décision, on choisit souvent le ratio plaisir souffrance le plus grand.

Or, dans le cadre d’une décision ou d’un choix futur qui vous fait peur, ce n’est pas la situation elle-même qui fait que vous n’osez pas, mais la manière dont vous la percevez.

Vous percevez moins d’inconvénients à ne pas vous bouger qu’à bouger.

Si vous êtes dans un immeuble en flamme, vous changerez votre ratio plaisir souffrance. À l’inverse, oser devient facile.

Rappelez-vous, le plus souvent ce qui vous fait peur c’est votre perception erronée de la réalité.

Clé n°4: Remémorez-vous des moments joyeux et puissants de votre vie

Nos représentations mentales agissent énormément sur nos émotions.

Prenons l’exemple du covid, si je vous montre des images de personnes qui perdent leur job, qui sont en burn-out ou en détresse psychologique à cause du confinement, cela change instantanément votre état émotionnel.

Si je vous montre des images de personnes qui profitent de cette période pour se reconvertir professionnellement, qui réussissent leur reconversion, qui créent leur propre activité, qui changent de métier, qui changent de vie, cela change instantanément votre état émotionnel.

Lorsque je travaille avec un salarié qui veut quitter son job, je fais tout pour tout pour l’entraîner à modifier ses images mentales.

Clé n°5: Comptez 5, 4, 3, 2, 1, GO ! Et passez immédiatement à l’action

Bien souvent, on veut oser faire quelque chose, mais on ne le fait pas.

Car on démarre avec un dialogue intérieur avec soi-même qui nous limite et que l’on écoute de plus en plus.

Vous savez cette petite voix qui vous raconte tous les pires scénarios catastrophes.

Voici une autre découverte sur le cerveau : Il nous faut 3 à 6 secondes pour commencer à rationaliser une situation.

Et pour nous trouver une excuse de ne pas le faire.

C’est comme dans mes cours d’improvisation.

À chaque nouvelle scène, le prof demande deux joueurs. Il nous incite à y aller tout de suite.

Pourquoi ?

Car autrement on reste sur le banc en spectateur à regarder les autres jouer.

Voulez-vous donc rester spectateur ou voulez jouer le rôle de votre propre histoire ?

Mel Robbins a popularisé la règle des cinq secondes qui consiste à compter à l’envers « 5, 4, 3, 2, 1, Go ».

Décompter dans votre tête permet de parasiter votre mental qui cherchera à rationaliser votre décision, pendant que vous, vous ferez le décompte pour y aller.

De plus, vous savez comme moi qu’on a été conditionné par notre éducation.

Pour booster sa confiance en soi, l’aide d’un compte à rebours terminé par un « GO » permet de déclencher un réflexe que l’on a l’habitude d’actionner.

Donc, maintenant vous savez ce qui vous reste à faire !

3.2.1 GO !

Pour aller plus loin :

Si booster sa confiance pour se reconvertir est important pour vous… Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver l’impulsion nécessaire qui vous permettra de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

👉 Si vous n’êtes pas prêt, téléchargez le Guide pratique pour se réinventer en cliquant sur l’image ci-dessous.

A lire aussi :

La clé pour oser renforcer sa confiance en soi

Prendre confiance en soi par le sentiment de compétence

Comment avoir confiance en soi : 3 clés d’avengers à savoir

5 clés pour développer l’ESTIME DE SOI et faire de meilleurs CHOIX

Estime de soi : comment développer son estime de soi avant d’entreprendre

Mes 5 conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir

Mes 5 conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir

reconversion professionnelle

Profiter du chômage partiel pour se reconvertir : 5 raisons qu’il est temps de changer

Contraint ou forcé, vous êtes au chômage partiel, comme beaucoup de salariés.

Laissez-moi deviner, vous avez été mis en chômage partiel assez rapidement sans explications claires de ce que l’on attendait de vous ?

Et si on profitait du chômage partiel pour se reconvertir ?

Vous trouverez ici 5 raisons qu’il est temps de changer et comment vous pouvez profiter du chômage partiel pour se reconvertir.

Le but est de vous aider à enclencher votre changement de carrière durant cette période qui dure un peu trop longtemps.

Avant de commencer si cette période post-covid a accentué votre besoin de vous reconvertir et que vous voulez profiter du chômage partiel pour changer de métier.

Pensez à vous abonner à la seule news-letter sur la reconversion professionnelle qu’il vous faut suivre et rejoignez une communauté de 8 000 audacieux.

Chômage partiel VS activité partielle

Je sais que certains employeurs préfèrent le terme activité partielle, je vais donc rester sur le terme de chômage partiel.

Beaucoup de salariés ne sont pas familiers avec la notion de chômage partiel.

Sachez qu’il existe deux cas de figure où il peut-être appliqué :

  1. Lorsque votre entreprise ferme.
  2. Dans le cadre d’une baisse du temps de travail hebdomadaire.

S’offre à vous le télétravail comme la moitié des emplois compatibles.

Ou si le télétravail est impossible, vous avez dû vous retrouver dans une configuration de travail un peu particulière.

Quel que soit le cas, vos employeurs vous ont dit qu’ils n’avaient pas le choix et que si vous ne vouliez pas que l’entreprise ferme ses portes, vous deviez accepter la situation et vous serrez les coudes entre vous.

Et c’est là que vous vous êtes rendu compte que cette situation a amplifié ce qui n’allait déjà pas au sein de votre entreprise ? N’est-ce pas !

Salarié en souffrance

Selon un sondage OpinionWay réalisé pendant le confinement. 44 % des employés confinés se trouvaient en situation de détresse psychologique.

Et vous avez aussi pris conscience qu’il fallait profiter de ce chômage partiel pour se reconvertir dans autre chose ? N’est-ce pas ?

Peut-être que, vos responsables vous ont demandé de ne plus compter vos heures. À la limite du travail dissimulé pour certains.

Et c’est dans votre droit de refuser !

Sachez que si vous refusez de travailler plus, alors que vous avez été placé en chômage partiel, vous ne pourrez pas faire l’objet d’une mesure disciplinaire.

Vous ne commettez aucun manquement en refusant de vous conformer à la demande illégale de votre employeur”.

Par contre si vous êtes le seul à refuser, car les autres de votre équipe flippent de perdre leur job, la pression sociale aura raison de vous.

Chômage partiel et surmenage

Peut-être aussi que vous ne vous êtes jamais senti aussi surmené de votre vie et, en même temps, vous vous sentez mal quand vous ne travaillez pas, pas vrai ?

Ce que je partage là n’est pas un cas isolé, j’ai certains clients qui m’interpellent sur leur sentiment d’être exploité et de culpabilité depuis le confinement.

Cette situation met en perspective votre rapport au travail, et de profiter du chômage partiel pour se reconvertir.

Commencez donc par ces conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir.

Mes 5 conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir
Mes 5 conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir

Mes 5 conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir

Vous êtes prêt pour un nouvel envol

Toutes les périodes de transition professionnelle sont bénéfiques pour chacun de nous. C’est une invitation à se réinventer dans sa vie professionnelle.

C’est le moment de réfléchir à ce qui est en adéquation avec votre carrière.

Dans chaque crise il y a une opportunité.

Pendant le confinement, vous avez été nombreux à faire une pause que vous n’aviez pas faite depuis des années.

Une pause pour se mettre en question professionnellement et qui a été un moment pour l’introspection.

En regardant honnêtement au fond de vous toutes ces choses que vous faites jour après jour et qui, finalement, n’ont aucune importance.

Trouver une idée de projet professionnel pour changer de voie ou changer de métier est un projet stimulant.

Ça vous rend curieux et vous vous fixez de nouveaux objectifs.

Reprenez votre parcours et identifiez toutes les sources de plaisir que vous avez vécu.

C’est de là que vient le dicton “fais ce que tu aimes et le succès viendra”.

Tous ces moments vous ont-ils apporté de nouvelles compétences ?

Si oui, recherchez des opportunités qui correspondent à ces souvenirs d’expériences joyeuses qui ont permis à vos compétences de briller sans effort. Une fois que vous avez clarifié cela, écrivez.

Cela vous permettra de savoir dans quelle direction aller pendant votre recherche d’emploi et vos entretiens de recrutement.

Se former pendant le covid grâce aux cours en ligne vous donne une chance de développer des compétences transversales

Les formations en ligne ont explosées ces derniers mois.

Pour réussir ma reconversion professionnelle, je m’étais inscrit à un cours en ligne gratuit assuré par l’école de Montréal et l’université de Yale.

Et je sais que cette introspection vous a amené à vous inscrire à plusieurs formations durant le confinement.

C’est une très bonne chose, cela vous amène à envisager de nouvelles directions dans lesquelles vous pourriez vous orienter.

C’est le parfait moment pour utiliser cette période de chômage partiel pour se reconvertir et utiliser ce temps d’arrêt pour vous former, apprendre de nouvelles compétences et perfectionner celles que vous avez déjà.

De plus en plus d’employeurs recherchent des compétences transversales qui seront utilisées dans le nouveau métier que vous aurez identifié.

Alors, remettez à jour vos compétences

Les gens veulent se connecter et réseauter avec vous

Ce qui vous fait peur le plus peur à changer de voie, ce n’est pas la peur de l’inconnu, c’est la peur de vous retrouver sur la paille, de vous retrouver sans rien, de ne pas trouver un nouveau poste derrière.

Vous savez que la plupart des chercheurs d’emploi ne trouvent pas de nouveaux postes simplement en téléchargeant leur CV sur Indeed ou d’autres jobboards, tout comme le font des milliers d’autres candidats.

Non ils trouvent des opportunités en se connectant avec d’autres personnes dans leur domaine.

Vous savez comme moi qu’un recruteur va d’abord chercher à faire de la cooptation en trouvant quelqu’un dans l’entourage des salariés. Parce qu’ils considèrent leur réseau comme des liens fiables.

Après plusieurs mois d’isolement en quarantaine ou en confinement, je peux vous dire que des personnes désireuses de recréer du lien avec les autres, il y en a beaucoup.

C’est le moment idéal pour contacter les gens, réactiver votre réseau, réactiver votre compte Linkedin que vous n’avez pas utilisé depuis votre dernière période de chômage.

Mes 5 conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir, reconversion professionnelle, trouver sa voie, changer de métier, trouver sa mission de vie citation, citation regrets, citation osezbriller,
Mes 5 conseils pour profiter du chômage partiel pour se reconvertir

Fin du contrat social

Vous avez surement dû vous rendre compte avec le déconfinement que vous deviez mettre un terme à votre situation.

Et revoir du monde vous a permis d’ouvrir les yeux sur ce que vous viviez.

  • Peut-être que comme certains de mes clients vous vous êtes enfermé dans une spirale infernale, dans laquelle vous ne pouvez plus prendre de recul.
  • Peut-être que vous avez pris conscience que votre engagement envers votre entreprise a des limites.
  • Peut-être que vous avez pris la décision de ne plus sacrifier votre santé et votre énergie pour une entreprise qui ne vous protège pas.

Le contrat social ça vous parle ?

Mais si ! Vous savez, c’était après la guerre, la relation entre salariés et employeurs était basée sur un contrat tacite extrêmement clair :

la sécurité de l’emploi était assurée aux uns en échange de leur loyauté envers les autres.

Mais, aujourd’hui c’est différent, l’entreprise ne tient pas ses promesses et refuse encore et toujours de ralentir la cadence de travail.

  • Encore combien de temps vous voulez vivre ce sentiment d’injustice qui a pris le dessus sur votre culpabilité ?
  • Encore combien de temps vous voulez avoir l’impression d’être à la merci d’autrui et d’être en désaccord avec vous-même ?

Rester intègre, fidèle à vos valeurs, faire ce qui vous semble juste et surtout faire attention à vous, voilà ce devrait aujourd’hui être important pour vous.

Vous ne pouvez rien sans vous. Profiter du chômage partiel pour se reconvertir dans quelque chose qui vous tient à coeur et prenez conscience de ce qui suit.

Il est temps de faire ce qui vous rend heureux

Cela fait depuis 2014 que j’aide les personnes déterminées à changer de carrière ou à créer leur propre job.

La plupart n’étaient pas sûrs d’être prêtes pour le changement.

Certaines aimaient encore un peu leur travail, mais elles savaient qu’il leur manquait quelque chose dans leur vie.

Et vous êtes nombreux à remettre en question les choix que vous avez pu faire dans votre vie.

Une cliente m’avait même dit :

“Si on m’avait aidé plus jeune à trouver une carrière qui ne paye pas uniquement que mes factures, mais qui ait du sens pour moi, ça aurait tout changé.”

Vous savez que vous n’êtes plus à votre place et que quelque chose de mieux existe, mais que si vous ne faites rien vous n’y accéderez peut-être pas.

Cela vaut la peine de prendre un risque pour un bonheur à long terme

Vous devez agir, car vous savez qu’au fond vous pourriez être plus épanoui professionnellement.

L’astuce est de faire de la découverte de soi et de la recherche. Plutôt que de regarder les mêmes termes dans votre rôle actuel, recherchez des domaines d’intérêt pour trouver des carrières qui pourraient être mieux adaptées.

Vous serez plus heureux dans votre rôle de parent, de partenaire, etc.

Et votre famille, vos amis et vos collègues seront plus heureux d’être avec vous.

Pour aller plus loin :

Si profiter du chômage partiel pour se reconvertir est important pour vous… Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver l’impulsion nécessaire qui vous permettra de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

👉 Si vous n’êtes pas prêt, téléchargez le Guide pratique pour se réinventer en cliquant sur l’image ci-dessous.

A lire aussi :

Demander un congé sabbatique ou démissionner ? Savoir ce qui convient

7 conseils pour réussir sa transition professionnelle

Demander sa rupture conventionnelle : 5 signes que vous devez fuir

Est-il encore possible de concilier vie professionnelle et vie personnelle ?

Reprendre le travail après un burnout : 5 conseils pour éviter la rechute

Il a osé… créer son propre job sur mesure

Il a osé… créer son propre job sur mesure

reconversion professionnelle

Créer son propre job sur mesure ! Le rêve !

Imaginez, plus de petit chef, plus de recruteurs lourdingues, plus de managers contrôlants… Fini !

He bien l’année dernière, ce sont près de 700 000 personnes qui ont opté pour l’option entrepreneuriat “créer son propre job”. Ils ont sauté le pas de l’indépendance.

Des hommes et des femmes passionnés qui décident de se lancer dans leur projet entrepreneurial en créant leur propre métier.

Avec la crise sanitaire, beaucoup (v)ont perd(re)u leur job et certains ne retrouveront peut-être pas un job derrière.

Parfois créer son propre job sur mesure et vendre ses services augmente la probabilité de chances de retrouver une activité professionnelle.

Damien, mon invité au profil multipotentiel a décidé de créer son propre job après avoir vécu plusieurs moments difficiles dans sa vie professionnelle.

Ce profil de généraliste ou multi-spécialiste a souvent des soucis à trouver un positionnement cohérent avec sa personnalité.

Damien a pris conscience de cela et a pris la décision qui allait changer sa vie pour toujours : se lancer pour monter son propre truc !

Comment créer son propre job ? L’interview de Damien

Quelle était ta situation avant de lancer ton projet ?

Mon changement de vie professionnelle s’est opéré en juillet 2010, il y a pile dix ans.

J’avais 36 ans. J’étais alors journaliste, chef d’agence pour être exact, en Haute-Savoie.

C’est un métier génial. Créer son propre job n’était pas une idée, mais je voulais tenter autre chose.

Pourquoi ?

Je ne sais pas comment l’expliquer, mais le fait d’être devenu papa en 2005 a changé pas mal de choses en moi.

Dont une.

J’avais du mal à supporter la violence des faits divers que je devais couvrir (homicides, accidents).

J’étais beaucoup plus sensible.

Il y a eu un moment déclenchant qui m’a amené à créer mon propre job.

Une affaire difficile où un jeune homme est mort pendant une soirée arrosée. On ne sait pas comment.

Ça s’était passé à quelques kilomètres de chez moi. Dans le passé, une telle affaire m’aurait passionné.

Là, elle m’a vraiment touché. J’ai décidé d’arrêter. Du coup, j’ai repris mes études à 36 ans, à l’école de commerce de Grenoble.

L’objectif : bosser plus tard dans la com’, le marketing d’une grosse boîte.
Je n’ai pas fait ce choix par hasard. J’avais fait un bilan de compétences dès 2007.

Ce bilan a révélé un gros souci de stress en moi. Il a mis des mots sur ce que je ressentais. Il était temps d’agir.

Après ce bilan, j’ai fait mon « étude de marché », sélectionnant des centres de formation, rencontrant des professionnels de la com’ politique, de la com’ d’entreprise. Et j’ai sélectionné l’école de commerce de Grenoble.

Quelle est cette idée d’activité ?

Revenons sur la suite de l’histoire pour comprendre. A l’école de Grenoble, j’ai passé deux années géniales.

Mais c’est après, à la sortie en 2012, que les choses ne se sont pas passées comme je l’espérais. C’est devenu difficile.

Avant Grenoble, ma vie pro a été très simple. J’ai passé des concours après le bac, dont celui de l’école de journalisme de Lille en 1997. J’ai été pris. A la sortie, je trouve un CDI direct. La belle vie quoi.

Mais quand je suis sorti de l’école de commerce de Grenoble, je n’ai pas trouvé de boulot. Les postes dans la com’ m’étaient refusés.

Pour la première fois de ma vie, j’étais confronté à l’échec. J’ai trouvé ça très dur. Tous ces CV que j’envoyais, sans réponse. Sans décrocher un seul entretien.

C’est encore plus difficile quand c’est un CV lié à une reconversion.

D’après un cadre d’un grand cabinet de recrutement, que j’ai rencontré grâce à mon réseau, c’était parce que je rentrais dans la case « atypique » :  

J’étais aux yeux des recruteurs inexpérimenté dans la com’, malgré mes années de journalisme. S’ils cherchaient un communicant inexpérimenté, ils préféraient un « jeune », pour le former à leur idée.

J’avais aussi changé de carrière, et ça, ce n’était pas bien perçu par les employeurs. Pourtant un journaliste qui bosse dans la com’, ce n’est pas tout à fait un extraterrestre, non ?

Alors, comme il fallait bien faire bouillir la marmite, j’ai frappé aux portes des boîtes, avec ma sacoche et mes CV à la main. Et j’ai fait la rencontre de mon futur directeur des ventes, Didier, qui m’a donné ma chance comme commercial auto, alors que je n’avais aucune expérience. J’’étais super content d’avoir ce job. Je m’y suis investi comme un jeune stagiaire.

J’ai eu de bons résultats dans cette activité. Pour deux raisons essentielles :
– le journalisme a développé ma compétence d’écoute attentive.
– j’aime expliquer, partager l’info que j’ai. Mes clients apprécient mon côté pédagogue.

Mais cette nouvelle carrière de commercial ne me convenait pas à 100%. Je sentais qu’il me manquait quelque chose.

Et je suis tombé sur la fameuse vidéo d’Emilie Wapnick, dans une conférence Ted : « Pourquoi certains d’entre vous n’ont pas de vocation ». Sur le moment, je n’ai pas réalisé à quel point elle avait raison.

Mais c’est après, quand j’ai creusé le sujet de trouver sa voie quand on est multipotentiel, que j’ai compris. J’en étais un. J’ai depuis fait partie d’un groupe de travail avec un coach / psychologue spécialisé sur nos profils.

Du coup, j’ai compris que ce qui me convenait, c’est de mener deux activités en parallèle. Je continue mon job de commercial. Et je me lance dans le personal branding des multipotentiels, car nous avons des problématiques spécifiques :

  • Comment expliquer nos parcours ?
  • Comment convaincre un recruteur ?
  • Comment valoriser notre image sur les réseaux sociaux ?
  • etc.

Je travaille beaucoup à partir de Linkedin, car c’est le réseau social pro par excellence. Je suis au tout début de cette activité, mais je sais que je peux aider les profils comme moi à surmonter leurs difficultés. J’ai vécu ce qu’ils vivent. Je l’ai surmonté.

A quelle étape ton projet se situe ?

Comme j’ai une activité principale à côté, qui me convient tout à fait, je développe ma deuxième activité de conseiller en personal branding à mon rythme.

J’ai ma newsletter, un site web, une communauté Linkedin forte et réactive. Et je lance mon groupe d’entraide Linkedin pour les atypiques (multipotentiels / hypersensibles / slashers HPI).

Quitter le salariat et créer son propre job est une décision cruciale. Qu’est-ce qui t’a amené à vouloir créer ton activité ?

  • Mon intuition ! (Très développée chez les MP, comme tu le sais). J’ai compris qu’il y a un besoin urgent pour les gens comme nous à valoriser notre image sur les réseaux sociaux, face aux recruteurs.
  • Cette intuition a été renforcée par les posts que j’ai écrits sur Linkedin et d’après les réactions des gens (j’ai reçu des centaines de commentaires).

Quel a été ton premier petit pas pour passer à l’action ?

Ma philosophie de travail : c’est test and learn, et c’est Bruno Fridlansky, qui est pour moi le meilleur expert Linkedin, qui la défend.

J’ai donc lancé des bouteilles à la mer, en écrivant des posts sur Linkedin assez intimes sur ma situation, mes interrogations, mes déceptions. Certes, j’ai eu quelques commentaires acerbes. Mais finalement très peu. 98% des gens ont été bienveillants. J’ai testé un groupe de travail Linkedin gratuit en début d’année. J’ai aussi lancé une série spéciale sur le copywriting pendant le covid.

J’en ai conclu que toutes mes compétences acquises depuis vingt ans pouvaient aider les autres MP. Ces compétences se synthétisent dans le personal branding :

– comment parler de soi et de son expertise,
– comment écrire un post engageant,
– comment faire un profil qui accroche.

Bref, comment nous mettre en valeur, tout simplement. Car tu sais que nous les MP, on a tendance à vouloir s’effacer, à sous-estimer nos qualités. Ce qui nous fait rater des opportunités.

A voir aussi : l’interview de Ludovic qui a su créer son propre job en restant salarié.

Créer son job en restant salarié, Créer son propre job, créer son métier, se créer son emploi, créer son job à domicile, créer son job de freelance
Créer son job en restant salarié

Qu’est-ce que ça a changé pour toi ?

Je suis super épanoui dans ma vie pro. J’ai enfin retrouvé ce qui faisait ma force dans le passé : ma créativité, mon enthousiasme.

Tu le sais comme moi : nous les MP, si on se sent bien au boulot, on est super bons. Nous sommes très sensibles à notre environnement.

Malheureusement, l’inverse se produit aussi. Et ça provoque des catastrophes chez nous, car nous ne faisons pas dans la demi-mesure…

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au début (Manque de soutien/idées/ressources/diplômes ou critique ou croyances limitantes, etc…)


Les principales bêtises que j’ai faites : je courais après la solution magique, la super formation qui allait tout révéler, tout déclencher.

Alors je me suis lancé dans des formations en marketing, en rédaction web. Tout ça, ça sert à créer son propre job. Mais aucune ne nous apprend le plus important.

Et c’est quoi ?

La persévérance, ne rien lâcher. Surtout pour créer son propre job. Très important ! Comme l’a prouvé Angela Duckworth, dans son livre l’Art de la Niaque, ce sont ceux qui s’accrochent qui réussissent.

Or, nous les MP, nous avons tendance à bifurquer trop vite. C’était ça ma difficulté. Ne pas m’accorder assez de temps pour réussir. Douter trop vite de moi.

Qu’est-ce qui te permet de continuer dans ta lancée ?

Mon activité principale de commercial m’apporte toute la sérénité nécessaire pour développer mon expertise dans le personal branding pour MP et atypiques. Je déroule chaque semaine ma stratégie. Je ne suis pas pressé par le temps.

C’est quoi ta perception de la réussite ?

C’est ce que je vis en ce moment : être pressé d’aller au boulot le matin ! Être pressé d’écrire mes articles pour Linkedin. Je m’amuse.

Est-ce que tu te fais coacher ?

J’ai dû arrêter mes groupes de travail spécialisés MP en raison du covid. Mais dès qu’ils reprennent, j’y cours !

Quel est ton avis sur ton domaine ou expertise ou secteur ou pratiques utilisées ?

Chaque Multipotentiel est unique et a des besoins différents des autres. Mais surtout, il a besoin de parler avec des gens qui le comprennent.

C’est pour ça que je lance mon projet passion. Pour moi, être MP, c’est pas simple tous les jours. On est des super machines, des bêtes de course, si on est bien « réglés ». Mais la machine peut vite s’enrayer si on n’y prend pas garde. Si on doute.

Je râle quand je vois tous ces consultants qui ne nous connaissent pas et qui nous disent qu’on doit être experts, se concentrer sur un seul objectif, etc.

Nous, notre épanouissement professionnel passe par la diversité, la synthèse, la nouveauté. C’est là que nous excellons. L’avenir n’est pas fait pour les clones. Au travail comme dans la société, nous avons besoin de gens différents. C’est pour défendre cette conviction que je bosse tous les jours à ce projet.

Comment tu vois l’avenir de ton domaine et son évolution ?

Il y a une vraie prise de conscience chez les atypiques de leur valeur au travail. Nous nous excusons de moins en moins d’être différents. Chez les entreprises aussi, il y a une prise de conscience.

Elles comprennent peu à peu qu’en recrutant des clones, elles brisent la créativité, elles n’anticipent plus.

Or, notre monde est de plus en plus mouvant. Les entreprises ont besoin de gens comme nous qui perçoivent les choses avant les autres. A moi d’aider les MP à trouver leur place dans ce monde.

Quel conseil tu donnerais à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que toi ?

Si tu es un MP, tu as un gros défaut : tu te dévalorises trop et tu n’es pas assez indulgent avec toi-même. C’est ce que m’a appris mon coach. Du coup ? Fais taire ce vilain procureur qui tourne en boucle dans ta tête, qui t’accuse sans cesse de mal faire. Parle autour de toi. Ecris des posts. Tu vas réaliser, par les feedbacks des gens, que tu es bien meilleur que tu ne le penses !

Pour aller plus loin :

Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver vos propres ressources et l’impulsion nécessaire qui vous permettront de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

👉 Si vous n’êtes pas prêt, téléchargez le Guide pratique pour se réinventer en cliquant sur l’image ci-dessous.

Trouver sa voie, trouver le job idéal, formation trouver sa voie, formation job idéal, formation reconversion

Mes 5 conseils pour se réinventer dans sa vie et être aligné

Mes 5 conseils pour se réinventer dans sa vie et être aligné

reconversion professionnelle
  • Est-ce que vous vous êtes déjà demandé, pendant cette période post-confinement, si ce n’était pas le moment parfait pour se réinventer ?
  • Si ce n’était pas le meilleur moment pour réinventer sa vie professionnelle ?
  • Est-ce qu’avec tout ce qu’il se passe et ce qu’il va se passer, est-ce que je devrais prendre du recul sur moi-même pour faire autre chose ?
  • Est-ce que je devrais me réinventer professionnellement et personnellement ?

Chacun d’entre nous doit se réinventer pour s’adapter aux changements récurrents que l’on vit depuis l’arrivée de la pandémie.

Le besoin de se réinventer

Actuellement, je vous écris de Berlin où je passe quelques jours pour repenser mon positionnement.

Pourquoi Berlin ?

  • Car c’est une ville qui m’inspire.
  • C’est une ville qui est chargée d’histoire.
  • C’est une ville qui a vécu beaucoup de moments compliqués.

Mais à chaque fois, elle a su se réinventer.

Il y a eu tout le mouvement Bauhaus après la Première Guerre mondiale.

Puis à la chute du mur de Berlin, la ville a connu une transformation qui l’a amené à être une des villes les plus attractives d’Europe.

Chaque fois ses habitants se sont adaptés à une situation inédite, mais surtout durable.

Changer de vie après la covid

On vit une période de changement.

Changer c’est se réinventer.

Chaque fois qu’un changement majeur se produit dans nos vies, comme quitter son job, quitter une région, quitter une personne, changer de métier, se reconvertir, faire face à un événement tragique… c’est une occasion de se réinventer.

On se retrouve face à une décision importante. La décision de choisir qui on veut devenir.

C’est une étape obligatoire pour atteindre son plein potentiel, pour grandir.

Je me suis réinventé plusieurs fois dans ma vie.

Mais ce que j’oublie à chaque fois, c’est que se réinventer doit être un choix voulu.

Chaque fois que je l’ai fait, j’ai tracé ma nouvelle voie consciemment et avec précaution.

Le sentiment d’être bloqué dans sa vie

Vous me suivez depuis longtemps, vous savez que j’ai vécu un Burn-out à 30 ans !

À l’époque, j’avais attendu un concours de circonstances pour décider de la vie que je voulais vivre pour les années suivantes. Ça a été compliqué, car j’étais paumé, confus et triste.

Je ne comprenais pas pourquoi j’avais du mal à avancer dans ma vie. Je me sentais bloqué dans ma vie.

Puis, un jour, j’ai compris que je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire.

Je pensais à mon passé, mais pas à ce que je voulais pour mon avenir.

Un matin, je me suis réveillé et j’ai pris une décision que ma vie allait changer.

Je savais que je devais faire quelque chose que je n’avais jamais fait avant pour être sûr que ça change vraiment pour moi.

Je me suis fait coacher par David Bordez, mon mentor québécois.

Là, tout s’est éclairci, si je voulais que ça change, je devais clarifier ma vision.

Je devais avoir une vision claire de la vie que je voulais avoir.

Je devais prendre le contrôle de mon avenir au lieu de laisser ma douleur choisir pour moi. Il fallait que je lâche prise sur cette douleur.

Une fois cela dit, comment j’ai fait ? Et comment je suis en train à nouveau de refaire la même chose en ce moment ?

Mais surtout, comment vous aussi, vous allez faire pour les prochaines semaines, les prochains mois ?

Voici donc 5 manières de se réinventer.

Se réinventer, réinventer sa vie professionnelle, changer de vie, se reconvertir, changer de métier, citation confiance en soi, citation changer de vie, trouver sa voie
Réinventer sa vie

Mes 5 conseils pour se réinventer dans sa vie personnelle et professionnelle

1. Créez une vision de votre avenir.

Il y a quelques jours, je me suis posé.

J’ai fermé les yeux et je me suis représenté les résistances que j’avais. Et ce que je devais abandonner pour continuer à avancer.

Je me suis dit :

“Il faut que je renforce ma capacité de résilience pour traverser les moments difficiles.”

Ensuite, j’ai imaginé l’avenir que je voulais.

Pour vous c’est pareil, à vous d’imaginer la vie que vous voulez vivre.

Imaginez ce que vous ressentiriez à l’idée d’être dans un autre endroit, un autre job, avec d’autres personnes.

Ce qui vous amènera à transformer cette vision en objectif. Ce qui vous amènera dans un nouvel état d’esprit.

Et c’est ce qui me conduit au deuxième point.

2. Se réinventer passe par un changement d’état d’esprit et de posture

Le premier grand changement à mettre en place, c’est d’adopter une posture d’humilité ?

Pourquoi ?

Parce qu’il vous faut reconnaître qu’on ne reviendra jamais dans le monde d’avant, aussi bien personnellement que professionnellement.

Comment se réinventer dans un monde incertain ?

C’est toute la question !

On avance et on découvre pas-à-pas l’inconnu.

On s’adapte sans savoir où est-ce que l’on va.

Comme dans le film Forrest Gump, il faut savoir avancer sans tout connaître du chemin.

D’où la nécessité de clarifier votre vision, d’être au clair sur ce que voulez vivre ou faire, en acceptant de n’avoir que peu d’idées sur la manière exacte dont vous allez vous y prendre.

Faites preuve donc d’humilité, car l’humilité c’est accepter d’agir sans prétendre tout savoir, sans attendre le plan parfait avant d’agir… sans cela il risquerait d’être trop tard.

Se réinventer, se reconvertir, citation confiance en soi,Trouver sa voie, citation trouver sa voie, citation confiance en soi, citation reconversion, citation pensée positive, citation peur, citation estime de soi
Se réinventer dans sa vie professionnelle et personnelle

3. Être au clair avec vos intentions pour se réinventer

Se réinventer, c’est être clair avec soi-même, faire preuve d’humilité, mais aussi d’honnêteté avec vous-même.

Cela demande une remise en question de votre situation, de vous-même, de votre estime de vous-même.

Ce qui n’est pas simple, car vous devrez changer de comportement et vous maintenir dans une attitude positive, tout en osant reprioriser ce qui est réellement important pour vous.

Ce qui n’est naturel pour personne, car peut-être que vous avez peur du regard des autres, peur du jugement ou d’être critiqué.

Personnellement, je sais que mes aspirations sont plus importantes que mes craintes.

Car c’est plus important pour moi de me demander :

  • Où est-ce que j’ai envie de me positionner dans 6 mois, un an ?
  • Ce qui a du sens pour moi ?
  • Qu’est-ce qui me permettrait de me reconnecter avec moi-même, avec authenticité ?

Tout en m’adaptant aux contraintes que m’imposera l’environnement, sans quoi ce sera difficile de continuer d’avancer.

4. Quelle nouveauté dois-je intégrer dans ma vie ?

Mes nouvelles intentions et aspirations m’amènent à revoir mes objectifs.

Je me fixe de nouveaux objectifs.

Beaucoup de gens font l’erreur d’avancer sans objectifs et n’ont pas de but dans la vie ! C’est comme partir en voyage sans savoir où l’on va.

Si votre objectif est l’aventure, OK.

Mais dans le contexte incertain dans lequel on est, mieux vaut avoir une idée de la destination, quitte à ce que ce soit mouvementé.

Ce qui sera important, ce sera de garder le cap de se réinventer.

Tout ce que vous entreprenez dans votre vie, n’a de chance de voir le jour et de vous satisfaire que si votre objectif est aligné avec ce qui vous fait vibrer.

Sans quoi vous en reviendrez à faire des choix par dépit ou par défaut.

Si mes aspirations nécessitent d’acquérir de nouvelles compétences, je me formerai, je les développerai, mais je dois rester focus.

C’est important pour se réinventer !

se réinventer, changer de carrière, reconversion professionnelle, trouver sa voie, changer de métier, trouver sa mission de vie citation, citation regrets, citation osezbriller,
Se réinventer demande de faire face à la peur d’échouer

5. Acceptez l’échec, apprenez et repartez en expédition

Échouer est normal, surtout lorsqu’on essaye quelque chose de nouveau.

Je compte même plus le nombre de fois où je me suis planté.

J’ai échoué, je l’ai reconnu, j’ai appris et je suis passé à autre chose.

L’échec, en fin de compte, c’est le meilleur moyen d’apprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, et vous ne pourrez tout simplement pas apprendre à vous réinventer si vous n’acceptez pas les éventuels échecs qui pourraient arriver.

Je sais que tout le monde n’aura pas besoin de se réinventer.

Et que cette crise accentue encore plus les inégalités.

Se réinventer sera aussi plus compliqué pour certains que d’autres.

Il faudra du temps, de la patience et beaucoup d’efforts pour que le changement souhaité se produise, mais cela en vaudra la peine, peu importe ce qui arrivera, j’en suis persuadé !

Posez-vous simplement la question suivante :

«Que puis-je faire en ce moment pour continuer à avancer?»

Ensuite, peu importe ce que vous ressentirez par rapport à ce que vous vivez, faites quelque chose qui vous maintiendra dans un élan positif, même si c’est une petite chose.

Peu importe la peur que vous vivrez, ne la laissez jamais choisir votre avenir à votre place, choisissez toujours le courage et continuez de l’avant.

Et je serai là pour vous aider à vous réinventer.

Pour aller plus loin :

Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver vos propres ressources et l’impulsion nécessaire qui vous permettront de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

👉 Si vous n’êtes pas prêt, téléchargez le Guide pratique pour se réinventer en cliquant sur l’image ci-dessous.

Trouver sa voie, trouver le job idéal, formation trouver sa voie, formation job idéal, formation reconversion

A lire aussi :

Je n’ai plus envie de travailler ! Quand le confinement impacte le travail…

Comment réussir son projet : Orienté process ou résultat ?

Changer de carrière : 5 signes qui prouvent que vous devez partir

Slasheur : Il a osé… créer son entreprise de formation en étant salarié

Slasheur : Il a osé… créer son entreprise de formation en étant salarié

reconversion professionnelle

Créer son entreprise en étant salarié se fait de plus en plus dans les scénarios de reconversion professionnelle, notamment chez les personnes généralistes, les personnes au profil multipotentiel.

Quand certains se posent la question de monter son entreprise ou rester salarié, d’autres font les deux ! Pourquoi choisir ?

Salarié en entreprise depuis 15 ans, Ludovic mon invité pour ce podcast s’ennuie à chaque fois qu’il change de métier.

Son besoin de liberté l’amène à enfin donner naissance à son idée de projet professionnel qu’il avait en tête depuis plus de 10 ans.

Et début 2020, c’est là qu’il créé sa propre entreprise en restant salarié et qu’il développe en parallèle de son activité principale.

Ludovic, qui fait partie du groupe facebook Kméo pour les slasheurs et multipotentiels, a un profil de généraliste et se définit comme un multi-spécialiste.

Durant ce podcast, il témoigne de son cheminement, de sa raison de créer son entreprise en étant salarié, ses motivations, ses peurs, ses envies et comment il a réussi à apprivoiser son profil de multipotentiel pour se lancer dans la création de sa propre activité.

Et chapeau à lui pour avoir fait cette introspection seul, car trouver sa voie quand on est multipotentiel est un processus complexe qui prend peut-être beaucoup plus de temps lorsque l’on a l’habitude dans tous les sens…

Créer son entreprise en étant salarié : témoignage de Ludovic

Quelle était ta situation ?

Je suis salarié en entreprise depuis 15 ans. Je suis passé dans plusieurs entreprises privées ou publique. J’ai exercé le métier de contrôleur interne, délégué à la protection des données (RGPD), référent anticorruption.

Je suis toujours salarié et je développe l’activité en parallèle.

Quelle est cette idée d’activité ?

Je me reconvertis dans le métier de formateur consultant en organisation, compétences et démarches transversales.

A quelle étape ton projet se situe ?

J’ai créé ma micro-entreprise en début d’année, défini et formalisé mon offre de service et je suis en phase de prospection auprès d’organismes de formation.

En parallèle, je travaille sur une plaquette avec un prestataire qui m’accompagne sur la com et sur la construction du site internet.

Qu’est-ce qui t’a amené à vouloir créer ton activité ?

Le besoin de liberté !!! Trop de rapports en entreprise sont basés sur la fonction et la place occupée dans la hiérarchie. Je ne pouvais plus le supporter. Je n’avais plus l’énergie de continuer comme cela. J’avais l’impression de disparaitre partiellement derrière cette fonction qui ne me correspondait plus. Je souhaitais me réaliser à 100% au lieu des 10 ou 20% en entreprise.

Quel a été ton premier petit pas pour passer à l’action ?

Je me suis renseigné sur le bilan de compétence et l’ai démarré en fin d’année dernière.

Qu’est-ce que ça a changé pour toi ?

J’ai commencé à mettre un pied en dehors de l’entreprise, à réfléchir à autre chose.

Le bilan a été un déclencheur, je savais déjà ce qu’il allait me révéler mais je ne voulais pas l’accepter.

Je venais de passer presque 15 ans dans un métier que je n’avais plus envie de faire et je refusais de le voir.

Quand la consultante m’a dit que tout indiquait que je n’étais pas fait pour faire le métier que je fais, ça été un choc, dur mais salvateur.

Créer son entreprise en étant salarié, citation entreprendre, citation multipotentiel, citation trouver sa voie, citation trouver sa passion, lancer son projet
Créer son entreprise en étant salarié

Question sur son projet professionnel :

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au début ?

Mes croyances limitantes sans aucun doute.

J’étais persuadé que je n’avais pas le droit de le faire (je devais plaire aux autres sous peine de rejet, pas le droit de faire autre chose) ou pas les capacités (trop dispersé, impossible de m’organiser si pas de cadre, incapable de trouver des clients, peur de l’isolement une fois lancé)

Qu’est-ce qui te permet de continuer dans ta lancée ?

Quand je stress trop ou perd confiance, le temps, me rappeler que c’est une course de fond sur plusieurs mois/ années et non un marathon ou un sprint.

Exprimer mes peurs et mes angoisses, écrire, parler et en parler aux autres, à d’autres personnes qui sont dans la même situation.

Enfin, une idée, celle que j’ai le droit de faire ce que j’aime et ce en quoi je crois, cette idée me porte tout au long du projet.

C’est quoi ta perception de la réussite ?

Faire ce que j’aime ! Faire ce pour quoi je suis fait !

Être utile aux autres et être heureux dans mon boulot !

Apprendre, Comprendre, Transmettre !!!!

Est-ce que tu te fais coacher ?

Non mais je l’ai longtemps envisagé mais je pense que j’avais aussi besoin de cheminer seul, j’ai beaucoup été accompagné (psy, sophrologues) sur une autre partie de ma vie et me confronter à mes peurs, seul, dans le dur me permet de mieux me comprendre.

Ce n’est pas facile mais j’apprends énormément.

Créer son entreprise en étant salarié, citation entreprendre, citation multipotentiel, citation trouver sa voie, citation trouver sa passion, lancer son projet, citation reconversion, se reconvertir, slasheur,6 questions à se poser réussir reconversion (2)
Créer son entreprise en étant salarié

Question sur son cœur d’activité :

Quel est ton avis sur ton domaine ou expertise ou secteur ou pratiques utilisées ?

J’ai assez peu de recul sur mon nouveau métier. La seule chose que je peux dire c’est que le côté couteau suisse (créatif, concepteur de supports, de jeux, animateur, pédagogue, commercial, psy, coach, metteur en scène …) de la formation me plait beaucoup.

Ensuite je pense que le secteur est à un tournant en matière de digitalisation des pratiques et de normalisation.

Comment tu vois l’avenir de ton domaine et son évolution ?

Pour la formation, je débute mais je vois une chose formidable dans les possibilités offertes par le digital en termes d’évolution des pratiques, de choses à inventer en matière de format ou d’animation. Surtout aussi dans la démocratisation des savoirs, tout le monde va pouvoir apprendre et accéder à des contenus de grande qualité, ce ne sera plus réservé à une élite.

Les apports de la neuroscience pour la compréhension des mécanismes d’apprentissage, je trouve ça génial.

Je pense que le métier d’enseignant va aussi évoluer grace aux apports des pratiques issues de la formation.

Pour mon ancien domaine, je pense que l’entreprise en général va évoluer vers plus de souplesse (contractuelle et au quotidien) offerte aux salariés sous peine de perdre les plus talentueux.

Quel conseil tu donnerais à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que toi ?

Quand on veut créer son entreprise en étant salarié, il faut se renseigner… beaucoup (sur le métier, le secteur, les normes, les clients potentiels), énormément se préparer pour être pro dès le début.

Un contenu de qualité mis en forme dans un belle com’ rassure les futurs clients. Un contenu à moitié prêt les fait fuir.

Prendre dès le début le virage de la digitalisation et de la normalisation.

Pour le domaine de la formation, l’expérience est un plus, en proposer en interne (création et animation) ou en externe si pas possible (ex : via assoc, formation aux outils informatiques ou autres).

Négliger aucune possibilité, plus tu prospectes plus t’as de chance que ça marche. Ne pas hésiter à en parler autour de soi, les gens auront toujours envie de t’aider s’ils peuvent.

Pour aller plus loin :

Ou

Envie de créer son entreprise en étant salarié ? Vous avez une idée de projet professionnel que vous voulez explorer ? Pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte en cliquant ici.

A lire aussi :

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : 1 idée clé à retenir

Il a osé… devenir community manager et se reconvertir – Témoignage d’Abdul

Il a osé… se reconvertir dans le massage bien-être

Elle a osé tout plaquer pour vivre de sa passion au Japon à 65 ans : Catherine Bréard

Il a osé… se reconvertir dans le massage bien-être

Il a osé… se reconvertir dans le massage bien-être

reconversion professionnelle

Il a osé… REPARTIR DE ZÉRO et se reconvertir dans le massage bien-être

Écouter l’interview sur Youtube

Ou sur mon podcast

Après une carrière intense dans l’hôtellerie de près de 10 ans, Nykkho mon invité d’aujourd’hui, a quitté son job de responsable dans ce secteur suite à un burn-out pour se reconvertir dans le message bien-être.

Obligé de prendre un long repos forcé pour prendre soin de lui. Il connu des moments difficiles et se retrouve sans un sous, sans logement et à la dérive à l’âge de 35 ans.

Un jour, il prend une décision qui va changer sa vie et lui permettre aujourd’hui de vivre de sa propre activité professionnel.

Je n’en dis pas plus, je vous laisser lire son témoignage.

Son changement de vie :

Quelle était ta situation avant ton activité actuelle ?

Compliquée.

Après une carrière intense dans l’hôtellerie de près de 10 ans j’ai dû quitter le secteur à cause d’un épuisement général, physique et psychologique. J’occupais depuis quelques années le poste de directeur dans diverses structures hôtelières, à l’étranger puis en France. C’est un métier très prenant, qui laisse peu de temps pour la vie personnelle. A tel point que je vivais littéralement sur mon lieu de travail.

J’ai tenu un moment à ce rythme, mais un jour je n’ai plus réussi à me lever, j’étais à bout de force. J’ai été obligé de prendre un long repos forcé pour prendre soin de moi. La période était déjà délicate et j’ai malheureusement vécu dans la foulée une relation sentimentale toxique qui a terminé de m’entraîner vers le fond.

Je me suis retrouvé à 35 ans, sans un sous, sans logement et complètement à la dérive.

Quelle est cette activité ?

Il y en a deux, le massage bien-être et le blogging.

Je me suis reconverti dans le massage bien-être en 2015 et, en 2017, j’ai créé un blog sur le massage professionnel, dont je vis maintenant totalement.

Même s’il m’arrive encore de me déplacer pour des prestations de massage, dans de gros événements ou pour des contrats ponctuels, mon activité principale est maintenant essentiellement basée sur le coaching et l’accompagnement des personnes désirant se lancer dans le massage professionnel.

Qu’est-ce qui t’a amené à changer de vie, à vouloir se reconvertir dans le massage bien-être ?

Ma reconversion dans le bien-être, au départ, a plus été une bouée de secours qu’autre chose. J’avais besoin d’un objectif sur lequel me concentrer, une route à suivre pour me sortir du gouffre dans lequel j’étais tombé. J’ai pas mal de démons et dans les moments difficiles de l’existence, si on n’y prend pas garde, ils peuvent vite nous rattraper.

Le massage a toujours été un domaine qui m’a intéressé, de par son côté altruiste et émotionnellement curatif. Et alors que mon hypersensibilité avait toujours été un fardeau, j’avais trouvé un domaine dans lequel il s’est avéré un réel atout.

Le blogging est venu plus tard, un peu par hasard. J’avais organisé des petites initiations au massage en présentiel avec des particuliers. C’est un concept qui a très bien marché.

Beaucoup de personnes m’ont fait part de leur déception de ne pas pouvoir se libérer du temps ou ne pas avoir les moyens financiers pour y participer (car ce n’était pas donnée, j’avoue).

C’est en recherchant un moyen de dématérialiser ces ateliers que je suis tombé sur ces nouveaux systèmes (qui ne le sont plus vraiment maintenant) de vente de produits numériques et de création de contenu. L’idée de liberté d’entreprendre, de pouvoir travailler de n’importe où et la diversité des compétences à apprendre m’on vraiment séduit.

De plus, ayant toujours eu une appétence particulière pour l’écriture, le blogging a raisonné comme une évidence et c’est comme ça qu’a débuté mon aventure sur le net. Création du blog, d’articles, d’un 1er Ebook, d’une petite formation, puis deux, puis d’un programme complet de formation au massage bien-être, etc…

Aujourd’hui, j’ai publiés 3 livres et de nombreux programmes de formation sur le massage bien-être professionnel qui couvrent l’ensemble des problématiques de la profession : de l’apprentissage des protocoles jusqu’à la création de son entreprise, de son propre site internet, son référencement, en passant par le développement commercial de l’activité.

Quel a été ton premier petit pas pour se reconvertir dans le massage bien-être ?

Pour se reconvertir dans le massage bien-être et pour le blogging, ça a été de suivre des formations pour apprendre les compétences de base.

Je pense que le frein principal de la majorité des gens dans le lancement de leurs projets, c’est de trop réfléchir. L’esprit humain est naturellement pourvu d’un système de vigilance qui a tendance à identifier les dangers face à une situation donnée ou un choix. Cette vigilance peut-être plus ou moins importante selon la personnalité de chacun.

Mais ce qui est certain, c’est que plus on se laisse du temps “pour réfléchir”, plus on trouvera des raisons de ne pas tenter sa chance. Et plus on trouve de raisons de ne pas le faire, plus il est difficile de faire le premier pas.

Maintenant, lorsque j’ai un projet, ou une décision à prendre, je ne réfléchis pas (enfin pas trop), je me lance et je juge sur pièce. Car finalement qu’est ce qui peut arriver de grave au pire des cas ? Échouer ? Se rendre compte qu’on est pas fait pour ça ?

Pour ma part, je préfère avoir des certitudes, même si elles ne me plaisent pas, que de vivre toute ma vie en me demandant ce qui se serait passé si j’avais tenté ma chance.

Qu’est-ce que ça a changé pour toi ?

Tout.

Rien qu’au niveau estime de moi, avoir réussi à développer un tel projet en partant de zéro, a vraiment participé à mon épanouissement personnel.

Le regard que les autres ont sur moi également.

J’ai toujours été assez marginal. Que ce soit dans ma scolarité, dans mes relations amicales, familiales ou amoureuses, j’ai eu un parcours assez atypique.

Parfois, par incompréhension, par inquiétude ou par jugement hâtif, les personnes de mon entourage (proches ou pas) ont souvent eu tendance à me catégoriser.

Trop rêveur, dépressif, excessif, inconscient, fragile, trop sensible, trop feignant, trop réservé, trop émotif … Bref, trop quoi.

Quand on ne comprend pas quelque chose, on en tendance à vouloir à tout prix le faire rentrer dans des cases (moi y compris). L’un des effets collatéraux du développement de mon projet a été la prise de conscience de mon entourage que, certes, je suis une personne un peu complexe, mais que je ne me résume pas à l’image qu’ils avaient de moi.

On se construit aussi dans l’image que les gens nous renvoient et ce changement a également participé à l’amélioration de mon estime de moi.

– D’un point de vue plus matériel, pouvoir travailler uniquement avec mon ordinateur et mon téléphone, à mon rythme et les revenus que je génère grâce à mon blog m’ont  apporté un sérénité de vie assez incroyable. J’ai dû beaucoup travailler pour en arriver là, mais maintenant je récolte les fruits de ces efforts.

Lancement de son activité :

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au début ?

J’ai eu un parcours scolaire assez chaotique.

J’ai sauté le CP car je savais déjà lire, écrire et compter en maternelle. Mes parents étaient très fiers… mais beaucoup moins quand j’ai terminé dernier de ma classe en CE1. J’ai ensuite redoublé 4 fois (la 6ème, la 1ère et 2 fois la terminale) pour ne finalement pas avoir mon BAC.

Lorsque l’on se construit toute sa vie sur un fond d’échec permanent, il est difficile de croire en son potentiel.

Cela biaise tout, sa confiance en soi, ses relations avec ses parents, ses amis … Mais ce n’est pas une fin en soi.

Le système scolaire, les études supérieures, le salariat ont été construits sur des normes dans lesquelles le plus grand nombre y trouve son compte et c’est une très bonne chose. Mais lorsque l’on fonctionne différemment, qu’on ne rentre pas forcément dans le moule, ça peut faire des dégâts.

Le vrai danger, c’est qu’on peut facilement se laisser persuader que lorsque l’on n’est pas à l’aise dans ces cases normées, c’est que quelque chose cloche chez soi.

Alors, on souffre en silence en essayant de rentrer dans le moule à tout prix.

Pourtant, il existe des voies parallèles, où l’on peut exprimer librement sa différence et en faire une force.

Les différences, quelles qu’elles soient, sont belles et précieuses et doivent être traitées comme telles.

Lorsque l’on veut se reconvertir dans le massage bien-être et que l’on se lance dans un projet un peu original, comme le massage bien-être ou le blogging par exemple, il est difficile d’expliquer à son entourage les tenants et les aboutissants du projet.

Pas de CDI, pas de revenu stable, des métiers atypiques … Mouais …

Allez expliquer à vos parents qu’avec un profil de Manager dans l’hôtellerie et des revenus potentiels très confortables, vous voulez devenir masseur bien-être à votre compte, sans aucune expérience dans le domaine … et que vous voulez lancer un blog …

“Oui, bien sur ! Et pourquoi pas du macramé tant qu’on y est ?

Difficile de ne pas voir la détresse qu’il y avait dans leurs yeux.

Je pense que beaucoup de personnes s’engagent dans des carrières par défaut (comme j’ai pu le faire dans lhôtellerie).

Papa est dans la banque alors je fais des études d’économie, Maman veut que je sois médecin alors je fais médecine, je ne sais pas quoi faire plus tard, alors je vais en Fac de droit.

C’est un peu caricatural je sais, mais je pense qu’à 18 ans, on est beaucoup trop jeune pour prendre des décisions aussi importantes.

Se lancer dans des cursus longs, fastidieux ou des carrières très spécifiques.

Ensuite, les années passent, puis les obligations de la vie d’adulte, les charges et la vie de famille rendent très anxiogène toute idée de reconversion.

C’est comme cela que l’on se retrouve à 35 – 40 ans avec un mal-être profond en se demandant à quel moment on a perdu de vue ce qui comptait réellement pour nous.

– Ce qui a pu me faire défaut également, c’est le manque de clarté dans les informations nécessaire à se reconvertir dans le massage bien-être ou dans diverses reconversions. Dans le massage, c’est un foutoir total. Trouver une information fiable pour se reconvertir dans le massage bien-être ou un retour sur expérience valable est juste impossible.

C’est ce manque que j’ai voulu combler avec mon blog. En ce qui concerne la création de contenu et le blogging, j’ai presque envie de dire que c’est pire, pour la raison inverse.

Il y a trop d’informations.

Tellement de gens se sont lancés dans ce business que c’est un ras de marée quasiment quotidien d’informations, souvent contradictoires, dont il faut faire le tri.

Pour un infobèse comme moi, cela a vraiment été un travail de titan pour séparer le bon grain de l’ivraie afin trouver les bonnes informations et ne pas me noyer dans cet océan d’articles, de vidéos et de formateurs en tous genres…

Comment as-tu pu développer ton activité à tes débuts ?

Dans le massage bien-être ? “Achète ma formation et tu sauras tout !

Plus sérieusement, j’y suis allé à tâtons. J’ai rencontré beaucoup de monde, essayé beaucoup de choses … Énormément de tentatives ont échoué, mais certaines ont fonctionné. Et sur les quelques unes qui ont fonctionné, certaines ont réellement propulsé mon activité à un autre niveau.

Il n’y a pas de secret.

Il faut mener des actions, massivement, pour avoir des résultats et ainsi se reconvertir dans le massage bien-être. L’échec fait parti du processus et n’est absolument pas quelque chose de négatif.

Le travail paie. Tout se joue sur la capacité à endurer les épreuves et la patience qu’on est capable d’avoir.

Dans le blogging, ça a été un peu la même chose.

J’ai appris un système, je l’ai construit et au fur et à mesure des interactions avec mon lectorat j’ai affiné la connaissance de mon Persona et de ses réels besoins.

Là encore, ça ne s’est pas fait en un jour et je me suis planté un nombre incalculable de fois avant d’y arriver.

Est-ce que tu te fais coacher ?

Dans le massage, à part pour les protocoles que j’ai appris en école, sinon pour se reconvertir dans le massage bien-être, pas du tout.

Il n’existe aucune école qui propose des formations “sérieuses” pour le développement de l’activité de massage professionnel.

Je crois d’ailleurs ne pas dire de bêtises en disant que je suis le seul professionnel dans toute la Francophonie à proposer ce type d’accompagnement.

Pour le blogging c’est différent.

J’ai suivi une formation d’infopreneuriat classique, qui m’a donné les bases pour créer ma structure numérique (blog, autorépondeur, hébergement de mes formations).

Et puis j’ai plusieurs personnes dont je respecte le travail, en qui j’ai confiance et chez qui je pioche les informations dont j’ai besoin.

Le blogging demande plusieurs compétences : le SEO, la rédaction web, le webdesign, le code, la publicité numérique, le copywriting … Pour chacun de ces thème, j’ai des personnes auxquelles je me réfère.

Le cœur de son activité :

Quel est ton avis sur ton domaine ou expertise ou secteur ou pratiques utilisées ? Comment tu vois l’avenir de ton domaine et son évolution ?

Pour se reconvertir dans le massage bien-être plus facilement, je dirais qu’il y a encore tout à faire et à inventer.

Malgré que la pratique du massage soit un art plurimillénaire, le business du massage en est à ses balbutiements.

J’essaie, à mon petit niveau, de dépoussiérer les concepts et les amener vers la modernité en y ajoutant ma propre vision, tout ce que j’ai pu apprendre au cours de ma propre expérience et la conception de mon premier blog ainsi qu’en permettant à une nouvelle génération de masseur et masseuse bien-être d’accéder à cette profession plus facilement et dans de meilleures conditions.

Dans le blogging c’est plus difficile à dire…

Les choses peuvent tellement changer du jour au lendemain que faire des prédictions me parait assez hasardeux.

Tous les ans il y a un nouveau prophète qui annonce la mort du blogging, qui pourtant se porte toujours très bien.

Pour autant, les nouvelles lois de traitement de données (comme le RGPD), les changements d’algorithmes des moteurs de recherche, de filtrage des mails, ont parfois un impact énorme sur la visibilité de certains blogs.

Très difficile de dire ce qu’il adviendra par la suite …

L’essentiel selon moi est de se concentrer sur le but principal d’un blog, qui est répondre à une problématique donnée, de la manière la plus claire et fiable pour le lecteur, tout en restant dans le cadre de la loi et des bonnes pratiques recommandées par les moteurs de recherche.

Quel conseil tu donnerais à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que toi ?

Pour réussir à se reconvertir dans le massage bien-être, je lui dirais d’apprendre un seul massage, de créer sa micro-entreprise et de tester l’activité en réel avant d’investir des milliers d’euros dans une grosse formation (c’est d’ailleurs l’objectif de la formation de base que je propose sur mon blog).

De ne surtout pas tout quitter du jour en lendemain pour se lancer dans le métier, mais de débuter tranquillement avec un travail salarié à côté pour ne pas avoir une pression de résultat, souvent toxique en début de carrière.

Et, par lui suite, si cette première expérience lui a plu, de diversifier son catalogue d’offres en apprenant d’autres types de massage.

Je développe tous ces points plus en profondeur dans la formation gratuite sur le massage professionnel que je propose sur mon blog.

Pour le blogging, mon conseil serait de prendre une formation qui apprend les rudiments du métier, car c’est un vrai métier, qui demande de nombreuses compétences qu’il faut apprendre à maîtriser.

Ensuite, il faut travailler, beaucoup, échanger un maximum avec ses lecteurs pour bien les connaitre afin de leur proposer ce dont ils ont réellement besoin.

Et ensuite, encore une fois, être patient.