Il a osé… créer son propre job sur mesure

Il a osé… créer son propre job sur mesure

reconversion professionnelle

Créer son propre job sur mesure ! Le rêve !

Imaginez, plus de petit chef, plus de recruteurs lourdingues, plus de managers contrôlants… Fini !

He bien l’année dernière, ce sont près de 700 000 personnes qui ont opté pour l’option entrepreneuriat “créer son propre job”. Ils ont sauté le pas de l’indépendance.

Des hommes et des femmes passionnés qui décident de se lancer dans leur projet entrepreneurial en créant leur propre métier.

Avec la crise sanitaire, beaucoup (v)ont perd(re)u leur job et certains ne retrouveront peut-être pas un job derrière.

Parfois créer son propre job sur mesure et vendre ses services augmente la probabilité de chances de retrouver une activité professionnelle.

Damien, mon invité au profil multipotentiel a décidé de créer son propre job après avoir vécu plusieurs moments difficiles dans sa vie professionnelle.

Ce profil de généraliste ou multi-spécialiste a souvent des soucis à trouver un positionnement cohérent avec sa personnalité.

Damien a pris conscience de cela et a pris la décision qui allait changer sa vie pour toujours : se lancer pour monter son propre truc !

Comment créer son propre job ? L’interview de Damien

Quelle était ta situation avant de lancer ton projet ?

Mon changement de vie professionnelle s’est opéré en juillet 2010, il y a pile dix ans.

J’avais 36 ans. J’étais alors journaliste, chef d’agence pour être exact, en Haute-Savoie.

C’est un métier génial. Créer son propre job n’était pas une idée, mais je voulais tenter autre chose.

Pourquoi ?

Je ne sais pas comment l’expliquer, mais le fait d’être devenu papa en 2005 a changé pas mal de choses en moi.

Dont une.

J’avais du mal à supporter la violence des faits divers que je devais couvrir (homicides, accidents).

J’étais beaucoup plus sensible.

Il y a eu un moment déclenchant qui m’a amené à créer mon propre job.

Une affaire difficile où un jeune homme est mort pendant une soirée arrosée. On ne sait pas comment.

Ça s’était passé à quelques kilomètres de chez moi. Dans le passé, une telle affaire m’aurait passionné.

Là, elle m’a vraiment touché. J’ai décidé d’arrêter. Du coup, j’ai repris mes études à 36 ans, à l’école de commerce de Grenoble.

L’objectif : bosser plus tard dans la com’, le marketing d’une grosse boîte.
Je n’ai pas fait ce choix par hasard. J’avais fait un bilan de compétences dès 2007.

Ce bilan a révélé un gros souci de stress en moi. Il a mis des mots sur ce que je ressentais. Il était temps d’agir.

Après ce bilan, j’ai fait mon « étude de marché », sélectionnant des centres de formation, rencontrant des professionnels de la com’ politique, de la com’ d’entreprise. Et j’ai sélectionné l’école de commerce de Grenoble.

Quelle est cette idée d’activité ?

Revenons sur la suite de l’histoire pour comprendre. A l’école de Grenoble, j’ai passé deux années géniales.

Mais c’est après, à la sortie en 2012, que les choses ne se sont pas passées comme je l’espérais. C’est devenu difficile.

Avant Grenoble, ma vie pro a été très simple. J’ai passé des concours après le bac, dont celui de l’école de journalisme de Lille en 1997. J’ai été pris. A la sortie, je trouve un CDI direct. La belle vie quoi.

Mais quand je suis sorti de l’école de commerce de Grenoble, je n’ai pas trouvé de boulot. Les postes dans la com’ m’étaient refusés.

Pour la première fois de ma vie, j’étais confronté à l’échec. J’ai trouvé ça très dur. Tous ces CV que j’envoyais, sans réponse. Sans décrocher un seul entretien.

C’est encore plus difficile quand c’est un CV lié à une reconversion.

D’après un cadre d’un grand cabinet de recrutement, que j’ai rencontré grâce à mon réseau, c’était parce que je rentrais dans la case « atypique » :  

J’étais aux yeux des recruteurs inexpérimenté dans la com’, malgré mes années de journalisme. S’ils cherchaient un communicant inexpérimenté, ils préféraient un « jeune », pour le former à leur idée.

J’avais aussi changé de carrière, et ça, ce n’était pas bien perçu par les employeurs. Pourtant un journaliste qui bosse dans la com’, ce n’est pas tout à fait un extraterrestre, non ?

Alors, comme il fallait bien faire bouillir la marmite, j’ai frappé aux portes des boîtes, avec ma sacoche et mes CV à la main. Et j’ai fait la rencontre de mon futur directeur des ventes, Didier, qui m’a donné ma chance comme commercial auto, alors que je n’avais aucune expérience. J’’étais super content d’avoir ce job. Je m’y suis investi comme un jeune stagiaire.

J’ai eu de bons résultats dans cette activité. Pour deux raisons essentielles :
– le journalisme a développé ma compétence d’écoute attentive.
– j’aime expliquer, partager l’info que j’ai. Mes clients apprécient mon côté pédagogue.

Mais cette nouvelle carrière de commercial ne me convenait pas à 100%. Je sentais qu’il me manquait quelque chose.

Et je suis tombé sur la fameuse vidéo d’Emilie Wapnick, dans une conférence Ted : « Pourquoi certains d’entre vous n’ont pas de vocation ». Sur le moment, je n’ai pas réalisé à quel point elle avait raison.

Mais c’est après, quand j’ai creusé le sujet de trouver sa voie quand on est multipotentiel, que j’ai compris. J’en étais un. J’ai depuis fait partie d’un groupe de travail avec un coach / psychologue spécialisé sur nos profils.

Du coup, j’ai compris que ce qui me convenait, c’est de mener deux activités en parallèle. Je continue mon job de commercial. Et je me lance dans le personal branding des multipotentiels, car nous avons des problématiques spécifiques :

  • Comment expliquer nos parcours ?
  • Comment convaincre un recruteur ?
  • Comment valoriser notre image sur les réseaux sociaux ?
  • etc.

Je travaille beaucoup à partir de Linkedin, car c’est le réseau social pro par excellence. Je suis au tout début de cette activité, mais je sais que je peux aider les profils comme moi à surmonter leurs difficultés. J’ai vécu ce qu’ils vivent. Je l’ai surmonté.

A quelle étape ton projet se situe ?

Comme j’ai une activité principale à côté, qui me convient tout à fait, je développe ma deuxième activité de conseiller en personal branding à mon rythme.

J’ai ma newsletter, un site web, une communauté Linkedin forte et réactive. Et je lance mon groupe d’entraide Linkedin pour les atypiques (multipotentiels / hypersensibles / slashers HPI).

Quitter le salariat et créer son propre job est une décision cruciale. Qu’est-ce qui t’a amené à vouloir créer ton activité ?

  • Mon intuition ! (Très développée chez les MP, comme tu le sais). J’ai compris qu’il y a un besoin urgent pour les gens comme nous à valoriser notre image sur les réseaux sociaux, face aux recruteurs.
  • Cette intuition a été renforcée par les posts que j’ai écrits sur Linkedin et d’après les réactions des gens (j’ai reçu des centaines de commentaires).

Quel a été ton premier petit pas pour passer à l’action ?

Ma philosophie de travail : c’est test and learn, et c’est Bruno Fridlansky, qui est pour moi le meilleur expert Linkedin, qui la défend.

J’ai donc lancé des bouteilles à la mer, en écrivant des posts sur Linkedin assez intimes sur ma situation, mes interrogations, mes déceptions. Certes, j’ai eu quelques commentaires acerbes. Mais finalement très peu. 98% des gens ont été bienveillants. J’ai testé un groupe de travail Linkedin gratuit en début d’année. J’ai aussi lancé une série spéciale sur le copywriting pendant le covid.

J’en ai conclu que toutes mes compétences acquises depuis vingt ans pouvaient aider les autres MP. Ces compétences se synthétisent dans le personal branding :

– comment parler de soi et de son expertise,
– comment écrire un post engageant,
– comment faire un profil qui accroche.

Bref, comment nous mettre en valeur, tout simplement. Car tu sais que nous les MP, on a tendance à vouloir s’effacer, à sous-estimer nos qualités. Ce qui nous fait rater des opportunités.

A voir aussi : l’interview de Ludovic qui a su créer son propre job en restant salarié.

Créer son job en restant salarié, Créer son propre job, créer son métier, se créer son emploi, créer son job à domicile, créer son job de freelance
Créer son job en restant salarié

Qu’est-ce que ça a changé pour toi ?

Je suis super épanoui dans ma vie pro. J’ai enfin retrouvé ce qui faisait ma force dans le passé : ma créativité, mon enthousiasme.

Tu le sais comme moi : nous les MP, si on se sent bien au boulot, on est super bons. Nous sommes très sensibles à notre environnement.

Malheureusement, l’inverse se produit aussi. Et ça provoque des catastrophes chez nous, car nous ne faisons pas dans la demi-mesure…

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au début (Manque de soutien/idées/ressources/diplômes ou critique ou croyances limitantes, etc…)


Les principales bêtises que j’ai faites : je courais après la solution magique, la super formation qui allait tout révéler, tout déclencher.

Alors je me suis lancé dans des formations en marketing, en rédaction web. Tout ça, ça sert à créer son propre job. Mais aucune ne nous apprend le plus important.

Et c’est quoi ?

La persévérance, ne rien lâcher. Surtout pour créer son propre job. Très important ! Comme l’a prouvé Angela Duckworth, dans son livre l’Art de la Niaque, ce sont ceux qui s’accrochent qui réussissent.

Or, nous les MP, nous avons tendance à bifurquer trop vite. C’était ça ma difficulté. Ne pas m’accorder assez de temps pour réussir. Douter trop vite de moi.

Qu’est-ce qui te permet de continuer dans ta lancée ?

Mon activité principale de commercial m’apporte toute la sérénité nécessaire pour développer mon expertise dans le personal branding pour MP et atypiques. Je déroule chaque semaine ma stratégie. Je ne suis pas pressé par le temps.

C’est quoi ta perception de la réussite ?

C’est ce que je vis en ce moment : être pressé d’aller au boulot le matin ! Être pressé d’écrire mes articles pour Linkedin. Je m’amuse.

Est-ce que tu te fais coacher ?

J’ai dû arrêter mes groupes de travail spécialisés MP en raison du covid. Mais dès qu’ils reprennent, j’y cours !

Quel est ton avis sur ton domaine ou expertise ou secteur ou pratiques utilisées ?

Chaque Multipotentiel est unique et a des besoins différents des autres. Mais surtout, il a besoin de parler avec des gens qui le comprennent.

C’est pour ça que je lance mon projet passion. Pour moi, être MP, c’est pas simple tous les jours. On est des super machines, des bêtes de course, si on est bien « réglés ». Mais la machine peut vite s’enrayer si on n’y prend pas garde. Si on doute.

Je râle quand je vois tous ces consultants qui ne nous connaissent pas et qui nous disent qu’on doit être experts, se concentrer sur un seul objectif, etc.

Nous, notre épanouissement professionnel passe par la diversité, la synthèse, la nouveauté. C’est là que nous excellons. L’avenir n’est pas fait pour les clones. Au travail comme dans la société, nous avons besoin de gens différents. C’est pour défendre cette conviction que je bosse tous les jours à ce projet.

Comment tu vois l’avenir de ton domaine et son évolution ?

Il y a une vraie prise de conscience chez les atypiques de leur valeur au travail. Nous nous excusons de moins en moins d’être différents. Chez les entreprises aussi, il y a une prise de conscience.

Elles comprennent peu à peu qu’en recrutant des clones, elles brisent la créativité, elles n’anticipent plus.

Or, notre monde est de plus en plus mouvant. Les entreprises ont besoin de gens comme nous qui perçoivent les choses avant les autres. A moi d’aider les MP à trouver leur place dans ce monde.

Quel conseil tu donnerais à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que toi ?

Si tu es un MP, tu as un gros défaut : tu te dévalorises trop et tu n’es pas assez indulgent avec toi-même. C’est ce que m’a appris mon coach. Du coup ? Fais taire ce vilain procureur qui tourne en boucle dans ta tête, qui t’accuse sans cesse de mal faire. Parle autour de toi. Ecris des posts. Tu vas réaliser, par les feedbacks des gens, que tu es bien meilleur que tu ne le penses !

Pour aller plus loin :

Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver vos propres ressources et l’impulsion nécessaire qui vous permettront de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

👉 Si vous n’êtes pas prêt, téléchargez le Guide pratique pour se réinventer en cliquant sur l’image ci-dessous.

Trouver sa voie, trouver le job idéal, formation trouver sa voie, formation job idéal, formation reconversion

Mes 5 conseils pour se réinventer dans sa vie et être aligné

Mes 5 conseils pour se réinventer dans sa vie et être aligné

reconversion professionnelle
  • Est-ce que vous vous êtes déjà demandé, pendant cette période post-confinement, si ce n’était pas le moment parfait pour se réinventer ?
  • Si ce n’était pas le meilleur moment pour réinventer sa vie professionnelle ?
  • Est-ce qu’avec tout ce qu’il se passe et ce qu’il va se passer, est-ce que je devrais prendre du recul sur moi-même pour faire autre chose ?
  • Est-ce que je devrais me réinventer professionnellement et personnellement ?

Chacun d’entre nous doit se réinventer pour s’adapter aux changements récurrents que l’on vit depuis l’arrivée de la pandémie.

Le besoin de se réinventer

Actuellement, je vous écris de Berlin où je passe quelques jours pour repenser mon positionnement.

Pourquoi Berlin ?

  • Car c’est une ville qui m’inspire.
  • C’est une ville qui est chargée d’histoire.
  • C’est une ville qui a vécu beaucoup de moments compliqués.

Mais à chaque fois, elle a su se réinventer.

Il y a eu tout le mouvement Bauhaus après la Première Guerre mondiale.

Puis à la chute du mur de Berlin, la ville a connu une transformation qui l’a amené à être une des villes les plus attractives d’Europe.

Chaque fois ses habitants se sont adaptés à une situation inédite, mais surtout durable.

Changer de vie après la covid

On vit une période de changement.

Changer c’est se réinventer.

Chaque fois qu’un changement majeur se produit dans nos vies, comme quitter son job, quitter une région, quitter une personne, changer de métier, se reconvertir, faire face à un événement tragique… c’est une occasion de se réinventer.

On se retrouve face à une décision importante. La décision de choisir qui on veut devenir.

C’est une étape obligatoire pour atteindre son plein potentiel, pour grandir.

Je me suis réinventé plusieurs fois dans ma vie.

Mais ce que j’oublie à chaque fois, c’est que se réinventer doit être un choix voulu.

Chaque fois que je l’ai fait, j’ai tracé ma nouvelle voie consciemment et avec précaution.

Le sentiment d’être bloqué dans sa vie

Vous me suivez depuis longtemps, vous savez que j’ai vécu un Burn-out à 30 ans !

À l’époque, j’avais attendu un concours de circonstances pour décider de la vie que je voulais vivre pour les années suivantes. Ça a été compliqué, car j’étais paumé, confus et triste.

Je ne comprenais pas pourquoi j’avais du mal à avancer dans ma vie. Je me sentais bloqué dans ma vie.

Puis, un jour, j’ai compris que je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire.

Je pensais à mon passé, mais pas à ce que je voulais pour mon avenir.

Un matin, je me suis réveillé et j’ai pris une décision que ma vie allait changer.

Je savais que je devais faire quelque chose que je n’avais jamais fait avant pour être sûr que ça change vraiment pour moi.

Je me suis fait coacher par David Bordez, mon mentor québécois.

Là, tout s’est éclairci, si je voulais que ça change, je devais clarifier ma vision.

Je devais avoir une vision claire de la vie que je voulais avoir.

Je devais prendre le contrôle de mon avenir au lieu de laisser ma douleur choisir pour moi. Il fallait que je lâche prise sur cette douleur.

Une fois cela dit, comment j’ai fait ? Et comment je suis en train à nouveau de refaire la même chose en ce moment ?

Mais surtout, comment vous aussi, vous allez faire pour les prochaines semaines, les prochains mois ?

Voici donc 5 manières de se réinventer.

Se réinventer, réinventer sa vie professionnelle, changer de vie, se reconvertir, changer de métier, citation confiance en soi, citation changer de vie, trouver sa voie
Réinventer sa vie

Mes 5 conseils pour se réinventer dans sa vie personnelle et professionnelle

1. Créez une vision de votre avenir.

Il y a quelques jours, je me suis posé.

J’ai fermé les yeux et je me suis représenté les résistances que j’avais. Et ce que je devais abandonner pour continuer à avancer.

Je me suis dit :

“Il faut que je renforce ma capacité de résilience pour traverser les moments difficiles.”

Ensuite, j’ai imaginé l’avenir que je voulais.

Pour vous c’est pareil, à vous d’imaginer la vie que vous voulez vivre.

Imaginez ce que vous ressentiriez à l’idée d’être dans un autre endroit, un autre job, avec d’autres personnes.

Ce qui vous amènera à transformer cette vision en objectif. Ce qui vous amènera dans un nouvel état d’esprit.

Et c’est ce qui me conduit au deuxième point.

2. Se réinventer passe par un changement d’état d’esprit et de posture

Le premier grand changement à mettre en place, c’est d’adopter une posture d’humilité ?

Pourquoi ?

Parce qu’il vous faut reconnaître qu’on ne reviendra jamais dans le monde d’avant, aussi bien personnellement que professionnellement.

Comment se réinventer dans un monde incertain ?

C’est toute la question !

On avance et on découvre pas-à-pas l’inconnu.

On s’adapte sans savoir où est-ce que l’on va.

Comme dans le film Forrest Gump, il faut savoir avancer sans tout connaître du chemin.

D’où la nécessité de clarifier votre vision, d’être au clair sur ce que voulez vivre ou faire, en acceptant de n’avoir que peu d’idées sur la manière exacte dont vous allez vous y prendre.

Faites preuve donc d’humilité, car l’humilité c’est accepter d’agir sans prétendre tout savoir, sans attendre le plan parfait avant d’agir… sans cela il risquerait d’être trop tard.

Se réinventer, se reconvertir, citation confiance en soi,Trouver sa voie, citation trouver sa voie, citation confiance en soi, citation reconversion, citation pensée positive, citation peur, citation estime de soi
Se réinventer dans sa vie professionnelle et personnelle

3. Être au clair avec vos intentions pour se réinventer

Se réinventer, c’est être clair avec soi-même, faire preuve d’humilité, mais aussi d’honnêteté avec vous-même.

Cela demande une remise en question de votre situation, de vous-même, de votre estime de vous-même.

Ce qui n’est pas simple, car vous devrez changer de comportement et vous maintenir dans une attitude positive, tout en osant reprioriser ce qui est réellement important pour vous.

Ce qui n’est naturel pour personne, car peut-être que vous avez peur du regard des autres, peur du jugement ou d’être critiqué.

Personnellement, je sais que mes aspirations sont plus importantes que mes craintes.

Car c’est plus important pour moi de me demander :

  • Où est-ce que j’ai envie de me positionner dans 6 mois, un an ?
  • Ce qui a du sens pour moi ?
  • Qu’est-ce qui me permettrait de me reconnecter avec moi-même, avec authenticité ?

Tout en m’adaptant aux contraintes que m’imposera l’environnement, sans quoi ce sera difficile de continuer d’avancer.

4. Quelle nouveauté dois-je intégrer dans ma vie ?

Mes nouvelles intentions et aspirations m’amènent à revoir mes objectifs.

Je me fixe de nouveaux objectifs.

Beaucoup de gens font l’erreur d’avancer sans objectifs et n’ont pas de but dans la vie ! C’est comme partir en voyage sans savoir où l’on va.

Si votre objectif est l’aventure, OK.

Mais dans le contexte incertain dans lequel on est, mieux vaut avoir une idée de la destination, quitte à ce que ce soit mouvementé.

Ce qui sera important, ce sera de garder le cap de se réinventer.

Tout ce que vous entreprenez dans votre vie, n’a de chance de voir le jour et de vous satisfaire que si votre objectif est aligné avec ce qui vous fait vibrer.

Sans quoi vous en reviendrez à faire des choix par dépit ou par défaut.

Si mes aspirations nécessitent d’acquérir de nouvelles compétences, je me formerai, je les développerai, mais je dois rester focus.

C’est important pour se réinventer !

se réinventer, changer de carrière, reconversion professionnelle, trouver sa voie, changer de métier, trouver sa mission de vie citation, citation regrets, citation osezbriller,
Se réinventer demande de faire face à la peur d’échouer

5. Acceptez l’échec, apprenez et repartez en expédition

Échouer est normal, surtout lorsqu’on essaye quelque chose de nouveau.

Je compte même plus le nombre de fois où je me suis planté.

J’ai échoué, je l’ai reconnu, j’ai appris et je suis passé à autre chose.

L’échec, en fin de compte, c’est le meilleur moyen d’apprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, et vous ne pourrez tout simplement pas apprendre à vous réinventer si vous n’acceptez pas les éventuels échecs qui pourraient arriver.

Je sais que tout le monde n’aura pas besoin de se réinventer.

Et que cette crise accentue encore plus les inégalités.

Se réinventer sera aussi plus compliqué pour certains que d’autres.

Il faudra du temps, de la patience et beaucoup d’efforts pour que le changement souhaité se produise, mais cela en vaudra la peine, peu importe ce qui arrivera, j’en suis persuadé !

Posez-vous simplement la question suivante :

«Que puis-je faire en ce moment pour continuer à avancer?»

Ensuite, peu importe ce que vous ressentirez par rapport à ce que vous vivez, faites quelque chose qui vous maintiendra dans un élan positif, même si c’est une petite chose.

Peu importe la peur que vous vivrez, ne la laissez jamais choisir votre avenir à votre place, choisissez toujours le courage et continuez de l’avant.

Et je serai là pour vous aider à vous réinventer.

Pour aller plus loin :

Je vous propose de vous accompagner sur vos projets de reconversion afin de retrouver vos propres ressources et l’impulsion nécessaire qui vous permettront de repartir à la conquête de vos nouveaux projets. Pour cela rien de plus simple.

👉 Pensez au coaching ! Demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Ou

👉 Si vous n’êtes pas prêt, téléchargez le Guide pratique pour se réinventer en cliquant sur l’image ci-dessous.

Trouver sa voie, trouver le job idéal, formation trouver sa voie, formation job idéal, formation reconversion

A lire aussi :

Je n’ai plus envie de travailler ! Quand le confinement impacte le travail…

Comment réussir son projet : Orienté process ou résultat ?

Changer de carrière : 5 signes qui prouvent que vous devez partir

Slasheur : Il a osé… créer son entreprise de formation en étant salarié

Slasheur : Il a osé… créer son entreprise de formation en étant salarié

reconversion professionnelle

Créer son entreprise en étant salarié se fait de plus en plus dans les scénarios de reconversion professionnelle, notamment chez les personnes généralistes, les personnes au profil multipotentiel.

Quand certains se posent la question de monter son entreprise ou rester salarié, d’autres font les deux ! Pourquoi choisir ?

Salarié en entreprise depuis 15 ans, Ludovic mon invité pour ce podcast s’ennuie à chaque fois qu’il change de métier.

Son besoin de liberté l’amène à enfin donner naissance à son idée de projet professionnel qu’il avait en tête depuis plus de 10 ans.

Et début 2020, c’est là qu’il créé sa propre entreprise en restant salarié et qu’il développe en parallèle de son activité principale.

Ludovic, qui fait partie du groupe facebook Kméo pour les slasheurs et multipotentiels, a un profil de généraliste et se définit comme un multi-spécialiste.

Durant ce podcast, il témoigne de son cheminement, de sa raison de créer son entreprise en étant salarié, ses motivations, ses peurs, ses envies et comment il a réussi à apprivoiser son profil de multipotentiel pour se lancer dans la création de sa propre activité.

Et chapeau à lui pour avoir fait cette introspection seul, car trouver sa voie quand on est multipotentiel est un processus complexe qui prend peut-être beaucoup plus de temps lorsque l’on a l’habitude dans tous les sens…

Créer son entreprise en étant salarié : témoignage de Ludovic

Quelle était ta situation ?

Je suis salarié en entreprise depuis 15 ans. Je suis passé dans plusieurs entreprises privées ou publique. J’ai exercé le métier de contrôleur interne, délégué à la protection des données (RGPD), référent anticorruption.

Je suis toujours salarié et je développe l’activité en parallèle.

Quelle est cette idée d’activité ?

Je me reconvertis dans le métier de formateur consultant en organisation, compétences et démarches transversales.

A quelle étape ton projet se situe ?

J’ai créé ma micro-entreprise en début d’année, défini et formalisé mon offre de service et je suis en phase de prospection auprès d’organismes de formation.

En parallèle, je travaille sur une plaquette avec un prestataire qui m’accompagne sur la com et sur la construction du site internet.

Qu’est-ce qui t’a amené à vouloir créer ton activité ?

Le besoin de liberté !!! Trop de rapports en entreprise sont basés sur la fonction et la place occupée dans la hiérarchie. Je ne pouvais plus le supporter. Je n’avais plus l’énergie de continuer comme cela. J’avais l’impression de disparaitre partiellement derrière cette fonction qui ne me correspondait plus. Je souhaitais me réaliser à 100% au lieu des 10 ou 20% en entreprise.

Quel a été ton premier petit pas pour passer à l’action ?

Je me suis renseigné sur le bilan de compétence et l’ai démarré en fin d’année dernière.

Qu’est-ce que ça a changé pour toi ?

J’ai commencé à mettre un pied en dehors de l’entreprise, à réfléchir à autre chose.

Le bilan a été un déclencheur, je savais déjà ce qu’il allait me révéler mais je ne voulais pas l’accepter.

Je venais de passer presque 15 ans dans un métier que je n’avais plus envie de faire et je refusais de le voir.

Quand la consultante m’a dit que tout indiquait que je n’étais pas fait pour faire le métier que je fais, ça été un choc, dur mais salvateur.

Créer son entreprise en étant salarié, citation entreprendre, citation multipotentiel, citation trouver sa voie, citation trouver sa passion, lancer son projet
Créer son entreprise en étant salarié

Question sur son projet professionnel :

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au début ?

Mes croyances limitantes sans aucun doute.

J’étais persuadé que je n’avais pas le droit de le faire (je devais plaire aux autres sous peine de rejet, pas le droit de faire autre chose) ou pas les capacités (trop dispersé, impossible de m’organiser si pas de cadre, incapable de trouver des clients, peur de l’isolement une fois lancé)

Qu’est-ce qui te permet de continuer dans ta lancée ?

Quand je stress trop ou perd confiance, le temps, me rappeler que c’est une course de fond sur plusieurs mois/ années et non un marathon ou un sprint.

Exprimer mes peurs et mes angoisses, écrire, parler et en parler aux autres, à d’autres personnes qui sont dans la même situation.

Enfin, une idée, celle que j’ai le droit de faire ce que j’aime et ce en quoi je crois, cette idée me porte tout au long du projet.

C’est quoi ta perception de la réussite ?

Faire ce que j’aime ! Faire ce pour quoi je suis fait !

Être utile aux autres et être heureux dans mon boulot !

Apprendre, Comprendre, Transmettre !!!!

Est-ce que tu te fais coacher ?

Non mais je l’ai longtemps envisagé mais je pense que j’avais aussi besoin de cheminer seul, j’ai beaucoup été accompagné (psy, sophrologues) sur une autre partie de ma vie et me confronter à mes peurs, seul, dans le dur me permet de mieux me comprendre.

Ce n’est pas facile mais j’apprends énormément.

Créer son entreprise en étant salarié, citation entreprendre, citation multipotentiel, citation trouver sa voie, citation trouver sa passion, lancer son projet, citation reconversion, se reconvertir, slasheur,6 questions à se poser réussir reconversion (2)
Créer son entreprise en étant salarié

Question sur son cœur d’activité :

Quel est ton avis sur ton domaine ou expertise ou secteur ou pratiques utilisées ?

J’ai assez peu de recul sur mon nouveau métier. La seule chose que je peux dire c’est que le côté couteau suisse (créatif, concepteur de supports, de jeux, animateur, pédagogue, commercial, psy, coach, metteur en scène …) de la formation me plait beaucoup.

Ensuite je pense que le secteur est à un tournant en matière de digitalisation des pratiques et de normalisation.

Comment tu vois l’avenir de ton domaine et son évolution ?

Pour la formation, je débute mais je vois une chose formidable dans les possibilités offertes par le digital en termes d’évolution des pratiques, de choses à inventer en matière de format ou d’animation. Surtout aussi dans la démocratisation des savoirs, tout le monde va pouvoir apprendre et accéder à des contenus de grande qualité, ce ne sera plus réservé à une élite.

Les apports de la neuroscience pour la compréhension des mécanismes d’apprentissage, je trouve ça génial.

Je pense que le métier d’enseignant va aussi évoluer grace aux apports des pratiques issues de la formation.

Pour mon ancien domaine, je pense que l’entreprise en général va évoluer vers plus de souplesse (contractuelle et au quotidien) offerte aux salariés sous peine de perdre les plus talentueux.

Quel conseil tu donnerais à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que toi ?

Quand on veut créer son entreprise en étant salarié, il faut se renseigner… beaucoup (sur le métier, le secteur, les normes, les clients potentiels), énormément se préparer pour être pro dès le début.

Un contenu de qualité mis en forme dans un belle com’ rassure les futurs clients. Un contenu à moitié prêt les fait fuir.

Prendre dès le début le virage de la digitalisation et de la normalisation.

Pour le domaine de la formation, l’expérience est un plus, en proposer en interne (création et animation) ou en externe si pas possible (ex : via assoc, formation aux outils informatiques ou autres).

Négliger aucune possibilité, plus tu prospectes plus t’as de chance que ça marche. Ne pas hésiter à en parler autour de soi, les gens auront toujours envie de t’aider s’ils peuvent.

Pour aller plus loin :

Ou

Envie de créer son entreprise en étant salarié ? Vous avez une idée de projet professionnel que vous voulez explorer ? Pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte en cliquant ici.

A lire aussi :

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : 1 idée clé à retenir

Il a osé… devenir community manager et se reconvertir – Témoignage d’Abdul

Il a osé… se reconvertir dans le massage bien-être

Elle a osé tout plaquer pour vivre de sa passion au Japon à 65 ans : Catherine Bréard

Il a osé… se reconvertir dans le massage bien-être

Il a osé… se reconvertir dans le massage bien-être

reconversion professionnelle

Il a osé… REPARTIR DE ZÉRO et se reconvertir dans le massage bien-être

Écouter l’interview sur Youtube

Ou sur mon podcast

Après une carrière intense dans l’hôtellerie de près de 10 ans, Nykkho mon invité d’aujourd’hui, a quitté son job de responsable dans ce secteur suite à un burn-out pour se reconvertir dans le message bien-être.

Obligé de prendre un long repos forcé pour prendre soin de lui. Il connu des moments difficiles et se retrouve sans un sous, sans logement et à la dérive à l’âge de 35 ans.

Un jour, il prend une décision qui va changer sa vie et lui permettre aujourd’hui de vivre de sa propre activité professionnel.

Je n’en dis pas plus, je vous laisser lire son témoignage.

Son changement de vie :

Quelle était ta situation avant ton activité actuelle ?

Compliquée.

Après une carrière intense dans l’hôtellerie de près de 10 ans j’ai dû quitter le secteur à cause d’un épuisement général, physique et psychologique. J’occupais depuis quelques années le poste de directeur dans diverses structures hôtelières, à l’étranger puis en France. C’est un métier très prenant, qui laisse peu de temps pour la vie personnelle. A tel point que je vivais littéralement sur mon lieu de travail.

J’ai tenu un moment à ce rythme, mais un jour je n’ai plus réussi à me lever, j’étais à bout de force. J’ai été obligé de prendre un long repos forcé pour prendre soin de moi. La période était déjà délicate et j’ai malheureusement vécu dans la foulée une relation sentimentale toxique qui a terminé de m’entraîner vers le fond.

Je me suis retrouvé à 35 ans, sans un sous, sans logement et complètement à la dérive.

Quelle est cette activité ?

Il y en a deux, le massage bien-être et le blogging.

Je me suis reconverti dans le massage bien-être en 2015 et, en 2017, j’ai créé un blog sur le massage professionnel, dont je vis maintenant totalement.

Même s’il m’arrive encore de me déplacer pour des prestations de massage, dans de gros événements ou pour des contrats ponctuels, mon activité principale est maintenant essentiellement basée sur le coaching et l’accompagnement des personnes désirant se lancer dans le massage professionnel.

Qu’est-ce qui t’a amené à changer de vie, à vouloir se reconvertir dans le massage bien-être ?

Ma reconversion dans le bien-être, au départ, a plus été une bouée de secours qu’autre chose. J’avais besoin d’un objectif sur lequel me concentrer, une route à suivre pour me sortir du gouffre dans lequel j’étais tombé. J’ai pas mal de démons et dans les moments difficiles de l’existence, si on n’y prend pas garde, ils peuvent vite nous rattraper.

Le massage a toujours été un domaine qui m’a intéressé, de par son côté altruiste et émotionnellement curatif. Et alors que mon hypersensibilité avait toujours été un fardeau, j’avais trouvé un domaine dans lequel il s’est avéré un réel atout.

Le blogging est venu plus tard, un peu par hasard. J’avais organisé des petites initiations au massage en présentiel avec des particuliers. C’est un concept qui a très bien marché.

Beaucoup de personnes m’ont fait part de leur déception de ne pas pouvoir se libérer du temps ou ne pas avoir les moyens financiers pour y participer (car ce n’était pas donnée, j’avoue).

C’est en recherchant un moyen de dématérialiser ces ateliers que je suis tombé sur ces nouveaux systèmes (qui ne le sont plus vraiment maintenant) de vente de produits numériques et de création de contenu. L’idée de liberté d’entreprendre, de pouvoir travailler de n’importe où et la diversité des compétences à apprendre m’on vraiment séduit.

De plus, ayant toujours eu une appétence particulière pour l’écriture, le blogging a raisonné comme une évidence et c’est comme ça qu’a débuté mon aventure sur le net. Création du blog, d’articles, d’un 1er Ebook, d’une petite formation, puis deux, puis d’un programme complet de formation au massage bien-être, etc…

Aujourd’hui, j’ai publiés 3 livres et de nombreux programmes de formation sur le massage bien-être professionnel qui couvrent l’ensemble des problématiques de la profession : de l’apprentissage des protocoles jusqu’à la création de son entreprise, de son propre site internet, son référencement, en passant par le développement commercial de l’activité.

Quel a été ton premier petit pas pour se reconvertir dans le massage bien-être ?

Pour se reconvertir dans le massage bien-être et pour le blogging, ça a été de suivre des formations pour apprendre les compétences de base.

Je pense que le frein principal de la majorité des gens dans le lancement de leurs projets, c’est de trop réfléchir. L’esprit humain est naturellement pourvu d’un système de vigilance qui a tendance à identifier les dangers face à une situation donnée ou un choix. Cette vigilance peut-être plus ou moins importante selon la personnalité de chacun.

Mais ce qui est certain, c’est que plus on se laisse du temps “pour réfléchir”, plus on trouvera des raisons de ne pas tenter sa chance. Et plus on trouve de raisons de ne pas le faire, plus il est difficile de faire le premier pas.

Maintenant, lorsque j’ai un projet, ou une décision à prendre, je ne réfléchis pas (enfin pas trop), je me lance et je juge sur pièce. Car finalement qu’est ce qui peut arriver de grave au pire des cas ? Échouer ? Se rendre compte qu’on est pas fait pour ça ?

Pour ma part, je préfère avoir des certitudes, même si elles ne me plaisent pas, que de vivre toute ma vie en me demandant ce qui se serait passé si j’avais tenté ma chance.

Qu’est-ce que ça a changé pour toi ?

Tout.

Rien qu’au niveau estime de moi, avoir réussi à développer un tel projet en partant de zéro, a vraiment participé à mon épanouissement personnel.

Le regard que les autres ont sur moi également.

J’ai toujours été assez marginal. Que ce soit dans ma scolarité, dans mes relations amicales, familiales ou amoureuses, j’ai eu un parcours assez atypique.

Parfois, par incompréhension, par inquiétude ou par jugement hâtif, les personnes de mon entourage (proches ou pas) ont souvent eu tendance à me catégoriser.

Trop rêveur, dépressif, excessif, inconscient, fragile, trop sensible, trop feignant, trop réservé, trop émotif … Bref, trop quoi.

Quand on ne comprend pas quelque chose, on en tendance à vouloir à tout prix le faire rentrer dans des cases (moi y compris). L’un des effets collatéraux du développement de mon projet a été la prise de conscience de mon entourage que, certes, je suis une personne un peu complexe, mais que je ne me résume pas à l’image qu’ils avaient de moi.

On se construit aussi dans l’image que les gens nous renvoient et ce changement a également participé à l’amélioration de mon estime de moi.

– D’un point de vue plus matériel, pouvoir travailler uniquement avec mon ordinateur et mon téléphone, à mon rythme et les revenus que je génère grâce à mon blog m’ont  apporté un sérénité de vie assez incroyable. J’ai dû beaucoup travailler pour en arriver là, mais maintenant je récolte les fruits de ces efforts.

Lancement de son activité :

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au début ?

J’ai eu un parcours scolaire assez chaotique.

J’ai sauté le CP car je savais déjà lire, écrire et compter en maternelle. Mes parents étaient très fiers… mais beaucoup moins quand j’ai terminé dernier de ma classe en CE1. J’ai ensuite redoublé 4 fois (la 6ème, la 1ère et 2 fois la terminale) pour ne finalement pas avoir mon BAC.

Lorsque l’on se construit toute sa vie sur un fond d’échec permanent, il est difficile de croire en son potentiel.

Cela biaise tout, sa confiance en soi, ses relations avec ses parents, ses amis … Mais ce n’est pas une fin en soi.

Le système scolaire, les études supérieures, le salariat ont été construits sur des normes dans lesquelles le plus grand nombre y trouve son compte et c’est une très bonne chose. Mais lorsque l’on fonctionne différemment, qu’on ne rentre pas forcément dans le moule, ça peut faire des dégâts.

Le vrai danger, c’est qu’on peut facilement se laisser persuader que lorsque l’on n’est pas à l’aise dans ces cases normées, c’est que quelque chose cloche chez soi.

Alors, on souffre en silence en essayant de rentrer dans le moule à tout prix.

Pourtant, il existe des voies parallèles, où l’on peut exprimer librement sa différence et en faire une force.

Les différences, quelles qu’elles soient, sont belles et précieuses et doivent être traitées comme telles.

Lorsque l’on veut se reconvertir dans le massage bien-être et que l’on se lance dans un projet un peu original, comme le massage bien-être ou le blogging par exemple, il est difficile d’expliquer à son entourage les tenants et les aboutissants du projet.

Pas de CDI, pas de revenu stable, des métiers atypiques … Mouais …

Allez expliquer à vos parents qu’avec un profil de Manager dans l’hôtellerie et des revenus potentiels très confortables, vous voulez devenir masseur bien-être à votre compte, sans aucune expérience dans le domaine … et que vous voulez lancer un blog …

“Oui, bien sur ! Et pourquoi pas du macramé tant qu’on y est ?

Difficile de ne pas voir la détresse qu’il y avait dans leurs yeux.

Je pense que beaucoup de personnes s’engagent dans des carrières par défaut (comme j’ai pu le faire dans lhôtellerie).

Papa est dans la banque alors je fais des études d’économie, Maman veut que je sois médecin alors je fais médecine, je ne sais pas quoi faire plus tard, alors je vais en Fac de droit.

C’est un peu caricatural je sais, mais je pense qu’à 18 ans, on est beaucoup trop jeune pour prendre des décisions aussi importantes.

Se lancer dans des cursus longs, fastidieux ou des carrières très spécifiques.

Ensuite, les années passent, puis les obligations de la vie d’adulte, les charges et la vie de famille rendent très anxiogène toute idée de reconversion.

C’est comme cela que l’on se retrouve à 35 – 40 ans avec un mal-être profond en se demandant à quel moment on a perdu de vue ce qui comptait réellement pour nous.

– Ce qui a pu me faire défaut également, c’est le manque de clarté dans les informations nécessaire à se reconvertir dans le massage bien-être ou dans diverses reconversions. Dans le massage, c’est un foutoir total. Trouver une information fiable pour se reconvertir dans le massage bien-être ou un retour sur expérience valable est juste impossible.

C’est ce manque que j’ai voulu combler avec mon blog. En ce qui concerne la création de contenu et le blogging, j’ai presque envie de dire que c’est pire, pour la raison inverse.

Il y a trop d’informations.

Tellement de gens se sont lancés dans ce business que c’est un ras de marée quasiment quotidien d’informations, souvent contradictoires, dont il faut faire le tri.

Pour un infobèse comme moi, cela a vraiment été un travail de titan pour séparer le bon grain de l’ivraie afin trouver les bonnes informations et ne pas me noyer dans cet océan d’articles, de vidéos et de formateurs en tous genres…

Comment as-tu pu développer ton activité à tes débuts ?

Dans le massage bien-être ? “Achète ma formation et tu sauras tout !

Plus sérieusement, j’y suis allé à tâtons. J’ai rencontré beaucoup de monde, essayé beaucoup de choses … Énormément de tentatives ont échoué, mais certaines ont fonctionné. Et sur les quelques unes qui ont fonctionné, certaines ont réellement propulsé mon activité à un autre niveau.

Il n’y a pas de secret.

Il faut mener des actions, massivement, pour avoir des résultats et ainsi se reconvertir dans le massage bien-être. L’échec fait parti du processus et n’est absolument pas quelque chose de négatif.

Le travail paie. Tout se joue sur la capacité à endurer les épreuves et la patience qu’on est capable d’avoir.

Dans le blogging, ça a été un peu la même chose.

J’ai appris un système, je l’ai construit et au fur et à mesure des interactions avec mon lectorat j’ai affiné la connaissance de mon Persona et de ses réels besoins.

Là encore, ça ne s’est pas fait en un jour et je me suis planté un nombre incalculable de fois avant d’y arriver.

Est-ce que tu te fais coacher ?

Dans le massage, à part pour les protocoles que j’ai appris en école, sinon pour se reconvertir dans le massage bien-être, pas du tout.

Il n’existe aucune école qui propose des formations “sérieuses” pour le développement de l’activité de massage professionnel.

Je crois d’ailleurs ne pas dire de bêtises en disant que je suis le seul professionnel dans toute la Francophonie à proposer ce type d’accompagnement.

Pour le blogging c’est différent.

J’ai suivi une formation d’infopreneuriat classique, qui m’a donné les bases pour créer ma structure numérique (blog, autorépondeur, hébergement de mes formations).

Et puis j’ai plusieurs personnes dont je respecte le travail, en qui j’ai confiance et chez qui je pioche les informations dont j’ai besoin.

Le blogging demande plusieurs compétences : le SEO, la rédaction web, le webdesign, le code, la publicité numérique, le copywriting … Pour chacun de ces thème, j’ai des personnes auxquelles je me réfère.

Le cœur de son activité :

Quel est ton avis sur ton domaine ou expertise ou secteur ou pratiques utilisées ? Comment tu vois l’avenir de ton domaine et son évolution ?

Pour se reconvertir dans le massage bien-être plus facilement, je dirais qu’il y a encore tout à faire et à inventer.

Malgré que la pratique du massage soit un art plurimillénaire, le business du massage en est à ses balbutiements.

J’essaie, à mon petit niveau, de dépoussiérer les concepts et les amener vers la modernité en y ajoutant ma propre vision, tout ce que j’ai pu apprendre au cours de ma propre expérience et la conception de mon premier blog ainsi qu’en permettant à une nouvelle génération de masseur et masseuse bien-être d’accéder à cette profession plus facilement et dans de meilleures conditions.

Dans le blogging c’est plus difficile à dire…

Les choses peuvent tellement changer du jour au lendemain que faire des prédictions me parait assez hasardeux.

Tous les ans il y a un nouveau prophète qui annonce la mort du blogging, qui pourtant se porte toujours très bien.

Pour autant, les nouvelles lois de traitement de données (comme le RGPD), les changements d’algorithmes des moteurs de recherche, de filtrage des mails, ont parfois un impact énorme sur la visibilité de certains blogs.

Très difficile de dire ce qu’il adviendra par la suite …

L’essentiel selon moi est de se concentrer sur le but principal d’un blog, qui est répondre à une problématique donnée, de la manière la plus claire et fiable pour le lecteur, tout en restant dans le cadre de la loi et des bonnes pratiques recommandées par les moteurs de recherche.

Quel conseil tu donnerais à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que toi ?

Pour réussir à se reconvertir dans le massage bien-être, je lui dirais d’apprendre un seul massage, de créer sa micro-entreprise et de tester l’activité en réel avant d’investir des milliers d’euros dans une grosse formation (c’est d’ailleurs l’objectif de la formation de base que je propose sur mon blog).

De ne surtout pas tout quitter du jour en lendemain pour se lancer dans le métier, mais de débuter tranquillement avec un travail salarié à côté pour ne pas avoir une pression de résultat, souvent toxique en début de carrière.

Et, par lui suite, si cette première expérience lui a plu, de diversifier son catalogue d’offres en apprenant d’autres types de massage.

Je développe tous ces points plus en profondeur dans la formation gratuite sur le massage professionnel que je propose sur mon blog.

Pour le blogging, mon conseil serait de prendre une formation qui apprend les rudiments du métier, car c’est un vrai métier, qui demande de nombreuses compétences qu’il faut apprendre à maîtriser.

Ensuite, il faut travailler, beaucoup, échanger un maximum avec ses lecteurs pour bien les connaitre afin de leur proposer ce dont ils ont réellement besoin.

Et ensuite, encore une fois, être patient.

Il a osé… devenir community manager et se reconvertir – Témoignage d’Abdul

Il a osé… devenir community manager et se reconvertir – Témoignage d’Abdul

reconversion professionnelle

Il a osé… devenir community manager et se reconvertir – Témoignage d’Abdul

Comme 25% de français qui envisage de créer ou de reprendre un jour une entreprise, Abdul passe à l’action pour se reconvertir dans le web, créer sa propre activité et devenir community manager.

Se mettre à son compte est facile, en revanche développer son activité est une autre paire de manche. Petite parenthèse, rappelons que la France est le pays d’Europe qui a le moins de travailleurs non-salariés : moins de 10% de la population active.

Abdul a donc fait le choix de devenir Community manager mais il a aussi la casquette de chef de projet communication et marketing. Il est ce que l’on appellerait aujourd’hui un slasheur.

Il vit à la réunion et a décidé en 2014 de se mettre à son compte après avoir été étudiant infirmier pendant 3 années. Ne s’épanouissant pas dans le milieu infirmier, il met fin à ses études pour se recentrer sur ce qu’il sait faire et ce qu’il aimerait faire : la photographie.

Abdul nous partage tout au long de ce témoignage de reconversion professionnelle, son cheminement, ce qui l’a amené à se reconvertir dans le web et à devenir community manager. Mais aussi les difficultés qu’il a rencontrées, ses premières réussites et les étapes par lesquelles il est passé pour aujourd’hui vivre de son activité.

Se reconvertir dans le web et devenir community manager : interview d’Abdul

Quelle était ta situation avant de devenir community manager ?

Avant de devenir community manager, mon activité actuelle, j’étais étudiant infirmier en 3ème année à l’IFSI de Saint-Pierre. Ensuite j’ai connu une situation d’orientation difficile car je savais que je n’avais pas trouvé ma vocation, j’en ai pleuré pendant 3h non-stop et le lendemain je mettais fin à mes études.

J’ai donc été au RSA pendant plusieurs mois. Il a fallu rembourser le prêt étudiant donc j’ai trouvé un petit boulot.

Et puis je me suis recentré sur ce que je savais faire, que j’aimais faire, j’ai donc lancé mon projet passion : la photographie.

Et aujourd’hui, tu es… ?

Community manager, chef de projet communication et marketing. J’ai d’abord été dans la photographie et la vidéo.

Abdul
Devenir community manager et se reconvertir dans le web : plus d’infos sur Abdoul-Ahad Lokhat

Qu’est-ce qui t’a amené à changer de vie (professionnelle) ou à devenir community manager ?

Alors pour cette question il y a deux choses :

D’abord, ce qui m’a amené à changer de vie c’est tout simplement que dans le milieu infirmier je ne m’épanouissais pas.

  • Dans la photo, ma capacité d’augmenter le panier client était plutôt limitée.
  • Dans la vidéo, en 2018, ma force commerciale était aussi limitée et le marché n’était pas encore réceptif, pas suffisamment en tout cas.

Ensuite, faut comprendre que j’étais aussi photographe salarié au départ.

Ca m’arrivait d’être missionné pour faire des photos mais aussi monter et démonter les tentes pliables avec le décor.

Et quand un jour, mon patron m’a presque engueulé pour une histoire de paire de ciseaux perdue, et qu’à cause de ça, il m’a sanctionné financièrement, alors que mon travail l’engraissait pour qu’il puisse partir en vacances se la couler douce, j’ai dit stop ! Ca suffit d’enrichir les gros ! Je me suis dit ce soir-là, je me mets à mon compte.

Quel a été ton premier petit pas pour passer à l’action ?

Comme j’avais déjà mon idée de projet professionnel, je me suis inscrit à une couveuse d’entreprise…

Qu’est-ce que ça a changé pour toi ?

Tout. J’avais le pouvoir de faire des devis et des factures !

Quelles sont les difficultés que tu as rencontrées au début (Manque de soutien/idées/ressources/diplômes ou critique ou croyances limitantes, etc…)

Alors oui, au début seulement, j’ai eu un manque de soutien, manque de tout. Plein de croyances limitantes aussi. Mais heureusement, ça s’est amélioré avec le temps.

Comment as-tu pu développer ton activité à tes débuts ?

Pour la photo et la vidéo, en prospectant, en mode pur et dur. Difficile. Puis Facebook m’a aidé.

Pour devenir community manager, je me suis formé et j’ai appris le métier sur le terrain. Ensuite, j’ai eu mon premier client seul mais c’est une commerciale indépendante qui les closait pour moi.

Et pour chef de projet, ça a toujours fait partie de moi d’aider les gens donc c’est toujours venu à moi sans trop chercher à le développer.

Est-ce que tu te fais coacher pour devenir community manager ?

Toujours. C’est nécessaire. Suivre des formations, se faire accompagner par des mentors, chercher à se challenger constamment, c’est je pense essentiel pour être dans le dépassement de soi.

Quel est ton avis sur ton domaine ?

Je trouve qu’on est dans une filière qui peine encore à se structurer mais ça s’explique aussi parce qu’elle est en perpétuelle évolution. On le sait, le digital de 2018 et de 2020 n’a déjà presque plus rien à voir.

Et pour les pratiques utilisées, il y a des bons, des arnaqueurs, des bons arnaqueurs lol.

Au final, c’est très dur de trouver des partenaires de confiance. Mais ça c’est aussi le cas dans d’autres secteurs. Il faut tout simplement trouver des bons chefs de projet qui ont un bon réseau de personnes de confiance.

Comment tu vois l’avenir de ton domaine et son évolution ?

Vraiment, c’est dur de répondre à cette question. Ca bouge vite. L’intelligence artificielle n’en est qu’à ses débuts. Mais je m’attends déjà à un monde à la I Robot. On aura la robotique certes, mais on aura toujours besoin de personnes créatives pour nous accompagner. Des personnes qui rêvent et qui ont des idées innovantes.

Quel conseil tu donnerais à quelqu’un qui voudrait faire la même chose que toi ?

De m’appeler. On en discutera. Avec plaisir même.

Je lui dirai qu’il a sa place dans ce vaste océan et qu’il y a forcément des gens qui ont besoin d’être aidé. A lui de faire preuve d’écoute pour les satisfaire.

POUR ALLER PLUS LOIN :

👉Cliquez ici si vous avez un projet de reconversion professionnelle et vous voulez en explorer la faisabilité ? Pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte.

👉Ou cliquez ici et recevez gratuitement le Guide Ultime pour Trouver Le Job Idéal À Coup Sûr.

A lire aussi :

Elle a osé TOUT PLAQUER pour VIVRE DE SA PASSION au Japon à 65 ans : Catherine Bréard

Elle a osé… lâcher son statut de cadre pour devenir coach scolaire

Il a osé… quitter Virgin radio pour devenir Kinésiologue

Mes 3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

Mes 3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

reconversion professionnelle
  • Vous vous demandez sûrement si vous êtes anormal, car vous vous ennuyez très vite dans tous les jobs que vous avez exercés, alors que vous voyez vos collègues fêter leurs 10 ans d’ancienneté ?
  • Vous avez changé plusieurs fois de jobs ces 5 dernières années ?
  • Vous intéressez à tout et avez envie de tout devenir à la fois ?
  • Vous avez peut-être envie d’être à la fois écrivain, sophrologue, prof de yoga, vidéaste, podcasteur, tatoueur en même temps que votre job de consultant, juriste, médiateur, commercial ?

Rassurez-vous, il n’y a rien qui cloche chez vous, vous êtes normal !

Vous avez peut-être un profil multipotentiel et vous allez voir maintenant comment trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Je ne sais pas quoi faire

Je ne vais pas revenir sur cette question à 10000€ qu’on vous posait quand vous étiez petit, pour faire le parallèle avec votre envie de tout faire…

Si ?

À quoi bon rappeler ce moment de votre vie où l’on vous demandait « qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? »…

À l’époque vous répondiez des réponses de métiers en fonction de vos Playmobil. Pompiers, astronautes, médecin, vétérinaire, prof, Batman, etc.

Une fois à l’âge adulte, ça se complique.

Vous n’êtes toujours pas à l’aise pour répondre à cette première question que tout inconnu vous pose « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

Cette question qui vous place automatiquement dans une case, alors que vous êtes bien plus que ça.

  • Mais qu’en est-il quand vous êtes un slasheur, que vous cumulez plusieurs jobs ?
  • Que vous avez changé 7 fois de carrière dans votre parcours ?
  • Ou que tout vous intéresse ?  

C’est ce que l’on va voir tout de suite, voici donc quelques conseils pour trouver sa voie quand on est multipotentiel de la part d’un multpotentiel.

Suis-je normal !? Non ! Tu es multipotentiel !

Vous avez déjà du lire des articles sur comment trouver sa voie quand on est multipotentiel sur le net ?!

Des articles écrits par des personnes qui ne sont même pas multipotentiel.

Je n’utiliserai donc pas le pronom « ils », mais « nous ».

Si vous voulez avoir de vraies informations concernant le profil de multipotentiels, je vous recommande chaudement la plateforme d’entraide pour les slasheurs et multipotentiels de Kmeo.

Kméo, j’en ai déjà parlé dans ma vidéo sur les slasheurs, c’est une plateforme où vous trouverez avant tout :

  • Une communauté de personnes qui comme vous, se posent exactement les mêmes questions,
  • Les dates des rencontres que l’on organise partout en France,
  • Du contenu, des podcasts de multipotentiels et dans pas longtemps un espace d’apprentissage dédié à notre profil.

Revenons-en à la question de trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Peut-on trouver sa voie quand on est multipotentiel ?

Pour être transparent avec vous, ce que je vais vous dire va peut-être vous décevoir ou vous rassurer; vous ne trouverez pas votre voie.

Trouver sa voie quand on est multipotentiel est éphémère et provisoire.

Je m’explique, nous ne sommes pas câblés de la même manière que notre entourage ou nos collègues qui eux se satisfont d’un métier toute leur vie.

Alors que nous, on ne reste pas plus de 3 ans dans le même job, et peut-être même moins de 6 mois si on exerce des tâches répétitives, ennuyeuses où l’on n’apprend rien et qu’on ne trouve pas de sens à ce que l’on fait.

Vous ne trouverez donc pas votre voie, mais vous en trouverez plusieurs.

Vous en trouverez une pour chacun de vos potentiels, une pour chacun de vos talents, une pour chacune de vos passions, une pour chacune de vos envies du moment.

Se reconvertir quand on est multipotentiel…

Dans le groupe Facebook Kmeo et les voies des multipotentiels, on a souvent cette conversation que notre voie c’est d’être constamment en exploration, en mouvement.

Vous gravitez autour d’un noyau d’intérêts qui vous fait changer de voie ou changer de métier tous les deux ans.

Ce que l’on cherche, c’est plus un environnement de travail dans lequel on va pouvoir s’exprimer à travers nos potentiels et satisfaire ce qui nous caractérise, à savoir nos besoins.

J’ai déjà réalisé un article sur les besoins et qui vous permet de savoir si vous êtes réellement multipotentiel sur Kméo.

Tant que vous pouvez satisfaire votre besoin d’exploration, vous serez sur votre voie, mais la voie qui vous correspond sur le moment.

Notre curiosité est étroitement liée à nos envies et nos émotions.

Ce qui fait que l’on fonctionne beaucoup à l’affect.

On a besoin de partir en exploration pour fuir l’ennui et aller vers la nouveauté qui alimente notre besoin d’apprendre.

Multipotentiel citation, trouver sa voie citation, zèbre citation, slasheur citation, scanneur citation, trouver sa voie quand on est multipotentiel

Suis-je un multipotentiel ?

Lors des rencontres qu’on anime un peu partout en France, on nous pose souvent la question :

« Suis-je vraiment multipotentiel ? »

« Bien sûr que oui ! Rien que le fait que tu aies été suffisamment curieux pour venir à cet événement est un début de preuve. »

Si vous vous posez la question, je vous invite à répondre au questionnaire de Kméo, il vous permettra de savoir à quel pourcentage votre profil de multipotentiel influence votre vie.

Il se peut que vous vous demandiez si vous l’êtes ou pas.

Peut-être que ces signes vous prouveront que vous avez un profil multipotentiel.

A. L’insatiable besoin d’apprendre de nouvelle chose pour assouvir votre curiosité

Vous êtes-vous déjà demandé : 

« Pourquoi ai-je besoin d’apprendre de nouvelles choses ? »

Pour la simple et bonne raison que cela alimente à la fois votre besoin d’explorer lié à la découverte et à la nouveauté, mais aussi, car c’est une manière de vous stimuler intellectuellement.

La stimulation intellectuelle ou voire même émotionnelle, ce qui vous permet d’être constamment dans l’évitement de votre pire ennemi : l’ennui.

Combien de fois ça m’est arrivé de m’ennuyer au bout de deux semaines dans un nouveau boulot. C’est en partie pour cette raison que je m’étais orienté vers le métier de consultant. Chaque mois une mission différente.

Mais arrivé un moment, les missions se suivent et se ressemblent.

J’avais vite fait le tour de ce métier.

Alors que je voyais mes collègues avec plus d’ancienneté dans ce job se satisfaire du même boulot depuis plus de 10 ans tandis que moi au bout de 6 mois, je regardais déjà ailleurs.

On est constamment dans une quête de sens.

En entreprise, on se pose souvent des questions qui remettent en cause les raisons ou les finalités des décisions ou des actions qui nous sont imposées.

Si on ne voit pas le but à moyen terme ou pourquoi on le fait, on développera ce sentiment d’être inutile ou de gâcher notre potentiel et on se désengagera petit à petit.

B. Le gâchis de nos immenses panels de potentiels

Si vous êtes comme je l’ai été, c’est-à-dire que vous êtes autodidacte et que sentez que votre potentiel n’est pas exploité.

Vous vous sentez brimé par un cahier des charges qui vous limitent à l’utilisation d’une ou deux de vos compétences.

Lorsque l’on vous cadre de trop sans pouvoir exploiter vos multiples compétences, vous finissez par développer une insatisfaction latente.

Et puis, notre capacité de réflexion nous amène à toujours être constamment orientés solutions.

Vous ruminez pour trouver une solution à cette frustration.

Ce qui m’amène à ce dernier trait de personnalité.

C. Pensée orientée solutions

Quand je rencontre un problème, mon cerveau se met en mode recherche de solutions jusqu’à ce que je ressente une excitation à l’idée de mettre en place cette solution.

Je suis constamment en train de réfléchir à de nouvelles idées pour améliorer quelque chose ou solutionner un problème.

C’est entre autres pour cette raison que beaucoup d’entre nous se mettent à leur compte.

Pour mettre au service d’une cause qui est la nôtre, notre capacité à trouver des solutions et à se positionner sur les connaissances ou compétences que l’on a envie de développer sans avoir quelqu’un au-dessus de soi à qui rendre des comptes.

Vous croyez toujours être anormal ?

Des personnes dans notre cas, il y en a des milliers, vous n’avez qu’à vous en rendre compte en faisant un tour sur le groupe Facebook Kmeo et mon groupe les voies des multipotentiels.

Peut importe qui vous êtes, où vous êtes, ce que vous faites et comment vous le faites, toute votre vie est centrée autour de la recherche du plaisir et dans l’évitement de la frustration.

Seulement, lorsque vous arrivez dans la vie active, c’est là que vous vous demandez si votre fonctionnement n’est pas incompatible avec le monde de l’entreprise.

Je disais dans une vidéo que nous avons l’impression d’avoir le défaut de nos qualités.

Comment être épanoui dans un environnement de travail qui ne vous permet pas d’exploiter vos idées, votre potentiel et votre enthousiasme ?

Je suis convaincu que notre profil de multipotentiel va permettre de chambouler les codes du monde professionnel et de faire apparaître des formes de travail qui correspondraient plus à ce que nous sommes, comme les slasheurs.

Diversifier nos expériences nous permet de donner de la valeur à notre parcours.

Mais quand on a changé 5 fois de domaine en 5 ans, on rentre dans la case du profil atypique à éviter.

Mais ça changera, soyez-en sûr !

Donc relax !

Car trouver sa voie quand on est multipotentiel n’est pas qu’une question de job idéal, c’est aussi une question d’environnement idéal et de cohérence avec soi-même.

Voici donc 3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

Multipotentiel citation, trouver sa voie citation, zèbre citation, slasheur citation, scanneur citation, trouver sa voie quand on est multipotentiel

3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

1. Sortez des cases et du conditionnement social

Si vous en êtes là où vous en êtes, à vous dire que trouver sa voie quand on est multipotentiel est compliqué, c’est que vous êtes tiraillé entre vos envies et votre conditionnement social.

Vos envies qui vous poussent à tout choisir et votre conditionnement social qui vous oblige à vous limiter à une case de consultant, vendeur, commercial, ingénieur, artiste ou scientifique.

Il y a tellement de nouveaux métiers à créer et à inventer, pourquoi vous limiter dans l’unique but d’avoir une chance de plaire aux recruteurs ?

Il y a de nombreuses possibilités, profitez-en pour les inventer.

La communauté Kméo regroupe de nombreuses personnes qui ne rentrent dans aucune case.

Il n’y a qu’à prendre l’exemple de Stéphanie qui est :

  • Tatoueuse,
  • graphiste,
  • praticienne bien-être,
  • créatrice de contenu,
  • animatrice d’événement...

Si je prends mon cas, je suis

  • coach expert en reconversion,
  • prof à l’université de Versailles,
  • instructeur à l’emlyon,
  • formateur auprès d’organismes de formation qui accompagne des personnes en reconversion,
  • podcasteur,
  • youtubeur

Je m’arrête là où vous avez encore besoin de preuves ?

2. Sortez des cases et créez vos propres opportunités autour de vos besoins

Vous allez voir un peu partout sur le net, qu’il vous faut trouver un fil rouge ou un fil conducteur pour trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Ce qui est très utile lorsque vous voulez trouver du sens à votre parcours en faisant des liens entre chacune de vos expériences.

En tant que multipotentiel, vous avez de multiples intérêts et compétences derrière lesquels se cachent non pas une passion, mais un besoin.

Un besoin est beaucoup plus profond qu’une passion.

La passion, ça va ça vient, alors que le besoin est plus permanent.

Si je suis passionné par le développement personnel un jour et que je ne le suis plus le lendemain, c’est que j’ai comblé mon besoin de comprendre ou de trouver une solution à un problème.

Vos besoins sont plus mobilisateurs qu’une simple passion.

Prenez le temps de vous poser les bonnes questions :

  • Quels sont les besoins que je cherche à satisfaire derrière mes activités ?
  • Quelles sont les compétences où je prends plaisir à les appliquer ?
  • Quelles sont les activités où je ne vois pas le temps passer ?

Mais avant d’aller plus loin, sachez deux choses :

A- Il n’y a pas besoin d’avoir une passion pour trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Trouvez des activités qui permettent simplement de répondre à vos besoins.

Comme le fait de slasher et d’avoir plusieurs boulots pour répondre à votre besoin de diversité.

Même si vous avez tendance à vous éparpiller, soyez convaincu que vous avez plus de qualités que vous ne le pensez.

C’est en partie pour cette raison que beaucoup d’entre vous nous disent pendant nos rencontres qu’ils n’ont pas de passion.

C’est tout à fait normal quand on s’intéresse à tout et qu’on fonctionne en mode besoin.

B- Trouver sa voie quand on est multipotentiel peut-être compliqué, surtout si vous baignez dans votre réflexion.

Il vous faut élargir votre champ de vision pour avoir de nouvelles idées.

Pour cela, intégrez une communauté comme celle de Kméo où vous rejoindrez des personnes au même profil que vous.

Ils vous apporteront des idées, vous mettrez des mots sur votre fonctionnement et vous transformerez tout ça en un style de vie cohérent avec votre personnalité.  

Multipotentiel citation, trouver sa voie citation, zèbre citation, slasheur citation, scanneur citation, trouver sa voie quand on est multipotentiel

3. Trouver sa voie en fonction de votre personnalité

Trouver sa voie quand on est un multipotentiel est un plus gros challenge que pour tout autre personne.

Il n’y a pas une voie qui vous convient, il y en a autant que vous avez de potentiels.

Vous avez donc la difficulté d’en trouver plusieurs et constamment pour vous réinventer en permanence.

Vous avez cette force incroyable d’avoir de multiples talents qui fait de vous non pas un généraliste, mais plutôt des multispécialistes.

Servez-vous-en pour mettre ces talents au service d’une cause qui vous est cher.

Pourquoi une cause ?

Nous avons un profil qui se soucie plus du “pourquoi”, que du “quoi” ou du “comment”.

Le pourquoi vous permet de trouver du sens à ce que vous testez, explorez et découvrez.

Cette cause vous permettra d’être alignée non pas par rapport à vos compétences comme une fiche de poste qui vous enferme dans une case, mais par rapport à votre personnalité.

Et ce fort attrait que vous avez pour de multiples centres d’intérêt n’est pas signe d’instabilité, mais correspond à une facette de votre personnalité.

4. Construisez votre projet professionnel en fonction de cette personnalité

C’est précisément ce que j’ai fait.

Je suis de nature à ne rentrer dans aucune case, il était évident qu’en rentrant dans le salariat je n’allais pas me sentir à ma place.

Travailler pour quelqu’un d’autre sur des projets qui m’amènent à m’éloigner de qui je suis, ça ne me convenait pas.

J’ai toujours un petit côté punk et j’ai tendance à faire l’inverse de ce que les autres font, j’ai donc créé ma propre activité sur mesure.

Je ne voulais surtout pas passer ma vie dans un bureau, dans une carrière toute tracée et à être un numéro parmi tant d’autres dans les couloirs de la défense.

J’ai donc cherché ce qui me faisait vibrer et pourquoi, ce qui me mobilisait et où j’avais déjà des résultats.

Il en est ressorti mon pourquoi, une cause qui m’est chère : l’orientation.

J’ai passé des années à me torturer l’esprit à me demander qu’est-ce que j’allais faire de mon avenir, aussi bien quand j’étais étudiant qu’à la fin de ma vie de salarié.

Avancer sans savoir dans quelle direction est anxiogène et le système éducatif n’est pas adapté aux enfants qui se posent ces questions.

5. Trouver son pourquoi

Mon “pourquoi” est d’améliorer le processus de reconversion auprès des salariés, mais aussi le processus d’orientation au sein des écoles.

Et je m’y dirige de plus en plus.

Ça fait un an que j’anime des ateliers pour aider les étudiants à se positionner.

Qui sait ? plus tard, je mettrais peut-être en place un dispositif d’orientation au niveau national.

Et il n’y aura peut-être plus besoin de faire des bilans de compétences en début de carrière pour savoir quoi faire.

En tout cas, le fait d’avoir trouvé mon “pourquoi” me permet de savoir :

  • pourquoi je me lève le matin,
  • pourquoi je fais ce que je fais
  • pourquoi ça me fait me sentir vivant.

Cela me permet de continuer d’avancer, de créer et de me sentir à ma place.

D’être impactant dans ma vie, dans la vie de tous ceux et celles qui ont un projet et d’apporter ma contribution à tous ceux et celles qui en ont besoin.

Donc, faites-en fonction de vos besoins et de vos envies.

Testez, ajustez, expérimentez, explorez et réajustez encore et encore jusqu’à ce que soyez cohérent avec votre personnalité.

Soyez convaincu que vous avez une réelle valeur à apporter au monde.

On a cette chance de pouvoir jongler entre plusieurs talents pour exprimer ce qui a de plus unique en nous.

Ne vous freinez donc pas à cause du conditionnement, trouvez votre pourquoi, ayez confiance en vous et lancez-vous !

Pour aller plus loin :

Vous avez un projet de reconversion ou vous vous demandez comment trouver sa voie quand on est multipotentiel ? Pensez au coaching. Demandez votre séance découverte.

A lire aussi

Trouver une idée de projet professionnel quand on n’a pas d’idées [3 conseils]

Guide pour les personnes qui pensent trop… Passez à l’action !

SYNDROME DE L’IMPOSTEUR : la malédiction des multipotentiels au travail

Comment TROUVER SA VOIE : découvrir enfin pour quoi je suis fait

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : 1 idée clé à retenir

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : 1 idée clé à retenir

reconversion professionnelle

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : l’interview en podcast

Nicolas est sur le point de devenir entrepreneur salarié car il développe son projet en parallèle de son job de salarié.

Il m’a contacté pour que l’on échange sur son envie de changement et sur l’outil qu’il utilise dans sa nouvelle activité : le MBTI.

Le MBTI est un test de personnalité très utilisé dans l’accompagnement à la reconversion ou pour mieux se connaître.

Nicolas l’a lui-même utilisé lors d’un moment de sa vie difficile et l’a aidé à remonter la pente en prenant la décision de devenir entrepreneur salarié.

La vie lui a amené son lot de concours de circonstances qui lui ont fait prendre conscience de ce qu’il ne voulait plus vivre mais aussi son lot d’opportunités qu’il a su saisir pour redonner un vent de nouveauté dans sa vie professionnelle.

L’interview de Nicolas qui a osé devenir entrepreneur salarié

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 3
Il a osé… devenir entrepreneur salarié

Avant de parler de l’envie de devenir entrepreneur salarié, quelle est ta situation actuelle ?

Je suis salarié dans une “multinationale familiale” (paradoxal et pourtant vrai) de la confiserie de chocolat qui a des marques très connues que ce soit pour ses barres de chocolat ou sa pâte à tartiner.

Je travaille dans cette société (que je ne souhaite pas nommée) depuis bientôt 20 ans (j’ai 42 ans aujourd’hui) et donc c’est ma première et unique entreprise à aujourd’hui.

Je m’y sens très bien, j’ai un bon salaire, une situation personnelle confortable.

J’ai commencé au Service Commercial (vendeur en grande distribution, puis formateur, et coordinateur des ventes au siège en Normandie).

Depuis 7 ans j’évolue au sein du département qualité (partie dédiée à l’exploitation des retours consommateurs), avec pour mission de réussir à utiliser toutes les données qualité que nos consommateurs nous donnent au quotidien.

Je me sens bien dans cette société… même si tout n’est pas évident tous les jours.

Qu’est-ce qui t’a amené à exercer ce métier ?

Ce qui est drôle, c’est qu’aujourd’hui j’ai l’impression qu’il fallait que j’évolue dans ce département de l’entreprise alors que ce qui m’y a amené était un peu du hasard.

Mon dernier job au commercial ne me plaisait pas vraiment, j’ai rencontré des problèmes de santé et surtout je ne m’entendais pas avec mon manager (référence à la vidéo sur les managers toxiques que tu as faite récemment). Du coup ne souhaitant pas quitter cette société dont j’apprécie les valeurs j’ai demandé à changer et une opportunité s’est présentée à moi au Service Qualité. Le but étant de mettre à profit dans ce département en construction, ma connaissance du Service Commercial (du fonctionnement de la Grande distribution).

Quel a été l’élément déclencheur de ton envie de changement et de devenir entrepreneur salarié ?

Comme je le disais précédemment, il y avait le fait que je ne me sentais pas aligné avec mes aspirations et surtout avec mes qualités intrinsèque (première évocation du MBTI).

L’élément déclencheur aura finalement été des problèmes de santé (j’ai du subir une opération neurochirurgicale).

Mon envie de changement est venue d’une perte totale de motivation que je savais PAS liée à l’entreprise en elle-même, mais plus à ma place et mon absence d’épanouissement à mon poste (plusieurs explications).

Quoi qu’il en soit je suis persuadé aujourd’hui que parfois face à la difficulté il ne faut pas toujours chercher à résister… mais il vaut mieux essayer (ce n’est pas toujours simple) de voir s’il n’y aurait pas une autre éventualité.

Je suis convaincu que la VIE met sur notre chemin des difficultés pour nous faire grandir et apprendre sur nous.

D’ailleurs mon livre préféré c’est “Zadig ou la destinée” de Voltaire…

Que je recommande à tous ceux qui sont dan la douleur que ce soit au travail ou dans leur vie de manière plus générale. 

Même si Voltaire y parle plus de destinée et du fait que parfois il faut passer par des épreuves très dures (sur le moment)…

Il y a toujours des points positifs pour le reste de notre vie !

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 1
Il a osé… devenir entrepreneur salarié et créer son activité

Est-ce que c’est à ce moment que tu t’es dit : “je vais devenir entrepreneur salarié !” ? Quelle idée de projet est ressortie de cet envie et pourquoi?

Alors pour être franc, j’avais comme tu l’as peut-être compris, autant envie de quitter l’atmosphère du Service où j’étais précédemment que l’envie de me trouver une nouvelle motivation.

Qu’est ce qu’il y a de plus dur que de se lever le matin en se disant qu’on va devoir passer l’essentiel de notre journée dans un cadre qui ne nous plait pas ?

Franchement je ne dis pas qu’il faut fuir à la moindre difficulté, pas du tout !

Mais il faut parfois accepter et écouter son fort intérieur. Personne ne devrait passer 40 ans de sa vie à travailler à contre coeur.

D’ailleurs je crois que le mot “travail” vient étymologiquement parlant du mot “torture”…

Je pars du principe que si on a la santé et (pas trop) de contraintes (financières, géographiques le plus souvent), c’est forcé qu’un jour ou l’autre on sera amené à regretter tout ce temps de vie perdu !

Car après tout entre 18 et 65 ans on est dans nos meilleures année niveau santé.

On se doit de se donner les moyens de tout essayer pour se construire une vie (professionnelle et personnelle) qui nous satisfasse (voire nous comble). première évocation de ce que j’ai mis en place sur la connaissance de moi avec le MBTI.

C’est là où des coachs comme toi jouent un rôle clé dans la vie des gens qu’il accompagnent sur le chemin de leur épanouissement professionnel : autant pour les former que pour leur faire prendre conscience de certaines choses qui ne sont pas normales et qu’il faut changer.

La prise de conscience

Comment as-tu pu développer ton activité en restant salarié ?

Donc après mes pépins de santé et mon opération du cerveau je me souviens avoir pris conscience pendant ma convalescence que le temps passait très vite eu qu’il fallait que je commence réellement (j’avais 37 ans à l’époque) à réaliser tous mes rêves / projets que je repoussais systématiquement à plus tard en me disant que j’aurais le temps.

J’ai donc décidé de réaliser un premier rêve: demander un congé sabbatique à mon entreprise pour faire le tour de l’Amérique du Sud en solo et en sac à dos ! 

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 4
Il a osé… devenir entrepreneur salarié

Ensuite, j’ai décidé de travailler sur ma personnalité et de développer ma connaissance de moi pour comprendre mes points faibles et faire voler en éclats mes peurs et croyances limitantes.  

Du coup, j’ai travailler sur cette idée de projet perso pendant 2 années (à la fois sur l’aspect concret du voyage et surtout sur ma personnalité), et en Novembre 2017 j’ai atterri à Buenos Aires pour un petit tour de 32.000 kilomètres (75% en bus et 15% en bateau quand j’ai descendu l’Amazone) et j’en suis revenu comblé…

Mais rapidement il a fallu que je redonne un sens et un but à ma vie qui s’était centrée sur ce projet au cours des deux/trois dernières années. 

Après 3 mois de déprime liée au choc du retour (passer de la liberté totale à une vie de cadre), je me suis justement donné pour objectif de viser la liberté totale dont tu parles souvent sur ta chaîne.

Réussir à vivre en travaillant pour les autres, à les aider à dépasser leurs peurs en apprenant tout bêtement à se connaître… comme je l’ai fait pour réaliser mon rêve et devenir entrepreneur salarié !

J’aimerais un jour comme toi faire le grand saut (quitter son job) que TU as osé faire !

Quand je regarde tes vidéos je sais que c’est possible… c’est très inspirant !

En fait je crois que l’année sabbatique m’a montré ce qui me faisait vibrer au fond de moi : LA LIBERTÉ !

Même sans confort.

Le MBTI : un outil pour apprendre à se connaître

Et en quoi le MBTI permettrait d’aider au passage à l’action ?

Si je prends mon cas personnel, le MBTI (comme de nombreux autres outils de développement personnel) a cette vertu de permettre aux gens de mieux se comprendre, de s’accepter et de grandir !

C’est tellement incroyable de savoir que nous avons tous un potentiel psychologique particulier (il y a 16 profils différents), qui nous prédispose à être fait pour certaines activités et au contraire à être “à contre emploi” dans d’autres domaines.

Je suis persuadé que beaucoup plus de gens prenaient conscience de cela, ils oseraient lancer un projet passion

C’est pour cela que mon nouveau challenge est précisément d’essayer “d’impacter” comme tu le fais sur ton blog et sur ta chaîne Youtube en faisant comprendre via mon blog, developpersaconfiance.com, tout le potentiel que nous avons tous et pourquoi certaines choses ne sont pas faites pour nous…

Si je prends mon cas personnel, j’ai besoin d’un métier avec des interactions humaines (surtout pas resté enfermer dans un bureau isolé de tous), avec des objectifs clairs (un peu comme tout le monde) et surtout j’ai besoin d’un manager qui sait reconnaître mon travail (ne serait ce que par des encouragements).

On pourrait croire que j’enfonce une porte ouverte en disant cela mais sur ce plan également nous ne sommes pas tous égaux : mon profil psychologique par exemple est super attaché à ça quand d’autres n’accordent que très peu d’importance à l’opinion des autres (leurs chefs y compris).

Est-ce que tu trouves que les gens ne se connaissent pas assez ?

Carrément !

Quand, j’ai vu tout ce qu’on pouvait apprendre sur soi via cet outil de développement personnel et qu’apprendre à se connaître doit être une priorité.

J’ai même pensé que cela devrait être inclus à la fin du parcours scolaire (après 18 ans voire 20 ans quand les fonctions neurologiques sont arrêtées).

Comme je le dis souvent, se connaître c’est s’accepter et s’accepter c’est déjà mieux vivre !   

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 2
Il a osé… devenir entrepreneur salarié

Est-ce que cela permettrait aux gens de faire de meilleurs choix ?

Non seulement ils feraient de meilleurs choix mais si tout le monde prenait le temps de se découvrir, il y aurait des impacts immédiats sur leur vie !!

Je comprends tout à fait que l’on ait pas toujours le choix mais la connaissance de soi est une porte ouverte vers des solutions notamment professionnelles comme le fait de devenir entrepreneur salarié.

Personne n’est immortel et le fait de prendre conscience du temps qui passe doit convaincre les gens de passer à l’action en investissant sur eux-même.

On ne se rend pas compte à quel point, avec internet, aujourd’hui TOUT le monde a un accès à des tonnes d’informations !

C’est comme si on avait toutes les bibliothèques du monde dans son salon !!

Je terminerai avec deux citations qui résument finalement très bien tout ceci :

La première de Carl Jung, disciple de Freud et dont les travaux furent à l’origine du MBTI, sur l’importance d’apprendre à se connaître :

“Celui qui regarde à l’extérieur rêve, celui qui regarde à l’intérieur s’éveille.”

Et la seconde de Steeve Jobs sur l’importance d’oser passer à l’action, d’oser le changement :

“Votre temps est limité, alors ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne laissez pas le bruit des opinions des autres avoir le dessus sur votre voix intérieure. Et le plus important, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Tout le reste est secondaire !”

Manager toxique : 7 façons intelligentes de le gérer

Manager toxique : 7 façons intelligentes de le gérer

Comment se motiver

Ne laissez pas les personnes toxiques louer un espace dans votre tête. Augmentez le loyer et mettez-les à la porte.

Je sais que beaucoup d’entre vous sont victimes de la tyrannie de leur management, dont certains managers pourraient être désignés de manager toxique.

Ce qui fait un manager toxique, ce n’est pas la mauvaise humeur constante de quelqu’un, non tout dépend de ce que vit cette personne (pic de stress, maladie, manque de reconnaissance, etc.), mais vous devez quand même vous protéger de ces comportements.

Ce qui fait réellement un manager toxique, c’est celui qui est à la fois de mauvaise humeur, négatif et qui fait de l’intimidation toxique.

Celui qui utilisera ses sautes d’humeur pour intimider et manipuler l’autre.

On en connaît tous un, de près ou de loin !

Si vous observez le manager toxique de près, vous remarquerez qu’il utilise sournoisement les autres pour répondre à ses besoins égoïstes. 

Dans cet article, je vais vous partager 7 façons intelligentes de gérer un manager toxique.

J’espère qu’à la fin de votre lecture, vous sentirez en vous une lueur de confiance et d’espoir pour retrouver l’énergie de vous protéger de ce fléau managérial.

1. Avez-vous besoin de ce manager toxique ?

Ok ! C’est votre manager. Mais est-ce que vous avez besoin de lui/elle ?

a. La base du management

À la base le management consiste à décider des actions à mener et à les faire exécuter par d’autres.

La fonction première du manager est d’obtenir des résultats.

Et il y a fort à parier que les résultats que vous avez actuellement au travail ne sont pas les meilleurs que vous pourriez obtenir.

Forcément ! Qui a envie de donner le meilleur de lui-même pour un manager toxique ?

Même votre conscience professionnelle ne sera pas suffisante.

En revanche, ce dont vous avez besoin c’est un leader.

b. Le leadership vs manager toxique

  • Le leader a 2 types de compétences : un savoir-faire spécifique et un savoir-être. La mauvaise humeur, la négativité et l’intimidation ne sont pas du savoir-être.
  • Un leader donne le cap et fédère, ce que ne fait pas le manager toxique.
  • UN leader mobilise, le manager toxique lui démobilise et ne te donne plus envie de travailler.
  • Et un leader influence ses interlocuteurs positivement alors qu’un manager toxique…

Voilà !Je continue ? Ou je m’arrête là ?

Donc, avez-vous vraiment besoin de lui ?

Évitez-le ! Sortez-le de votre environnement de travail et protégez-vous.

Une relation saine doit être réciproque.

Il vous faut donner et prendre. Et cela ne doit pas toujours aller dans le même sens, à savoir vous donnez, il prend.

2. Arrêtez de justifier leur comportement toxique

Arrêtez de vous faire berner en excusant ou en justifiant leur comportement.

Vous adoptez des comportements d’évitement qui consiste à les caresser dans le sens du poil ou à marcher sur la pointe des pieds autour d’eux pour ne pas réveiller le kraken qui est en eux.

Arrêtez de vous excuser !

Ne faites pas comme ces parents qui s’excusent devant leurs enfants rois à tout bout de champ parce qu’ils ont peur de ne plus être aimés ou d’être détestés.

Si une personne adulte, de plus de 18 ans ne peut pas avoir un comportement mature et responsable.

Il est temps de s’affirmer au travail et de prendre la parole !

Manager toxique 7 façons de traiter, personnes toxiques, citation personne toxique, pervers narcissique
Manager toxique : agir est la meilleure des défenses

3. Prenez la parole !

Comme le disait Rockin Squat, levez-vous et prenez la parole.

a. Recadrez-les

Recadrez les gens ! Peu importe si c’est un manager toxique ou un collègue, ou n’importe qui d’autre. N’acceptez pas les intimidations et les dévalorisations d’autrui.

Arrêtez de vous taire, prenez la parole et réagissez.

Ces gens sont comme des enfants, ils savent que ce qu’ils font est mal et ils testent vos limites.

Mais ils reculeront rapidement lorsque vous les confronterez à eux-même.

La plupart du temps et peu importe le milieu social, les gens ont tendance à se taire jusqu’à ce qu’une personne prenne la parole, alors PARLEZ !

Si vous ne dites rien, les gens continueront à tester vos limites.

Comme les types qui écoutent leur musique sans casque dans les transports, si vous ne leur dites rien, ils continueront.

b. Désarmez le manager toxique

Le manager toxique comme toutes les personnes toxiques :

  • utilisera la colère pour vous influencer, vous snober,
  • ne pas vous répondre quand vous lui parlez,
  • vous couper la parole
  • et tenter de vous casser au moment où vous partagez un sujet qui vous tient à cœur.

c. Exemple

Je vais vous partager un exemple… dans mon passé de consultant salarié, j’ai été amené à faire un séminaire d’un week-end.

On devait faire un jeu où l’on devait parler d’un moment de sa vie.

Dès que je me suis mis à expliquer une chose à tout le monde, un de ces managers toxiques, me balance, « bon ça va abrège ».

Je l’ai automatiquement mouché devant tout le monde.

Il a un sourire niais en réaction, comme tous les types de son genre quand on les remballe.

Le truc c’est que je ne lui ai pas répondu négativement, mais j’ai utilisé le même comportement que lui, en lui faisant mentionner son comportement d’enfant de 5 ans, ce qui l’a déstabilisé.

Contestez ce type de comportement dès le départ, il faut les désarmer d’entrée de jeu.

4. Déstabiliser son manager toxique

J’ai envie de vous partager une autre chose qui avait bien fonctionné pour moi à un moment de ma vie.

a. une anecdote

2008, je suis au Canada dans les Laurentides pas loin de Montréal où j’y passe quelques mois pour y travailler.

L’entreprise où je bosse me paie mon loyer. Mais un loyer chez un habitant. Mais pas n’importe quel habitant : Yvon !

Yvon était un propriétaire d’un certain âge qui louait ses chambres.

Il était réputé dans toute la ville pour son “caractère de m….”. Même les nouveaux de ma boîte le connaissaient.

Il harcelait ses locataires, il les engueulait tout le temps et n’était pas du tout aimable.

Le premier mot que j’ai eu de sa part en arrivant chez lui, alors que je venais de faire un voyage de plus de 7h, était : “t’as mon chèque !”

Moi : “Enchanté moi aussi !”

Il me prenait la tête à chaque fois qu’il me voyait, il avait toujours un reproche à me faire.

b. Le revirement

Puis un week-end, il s’est absenté. Je le vois rentré chez lui le dimanche soir.

Je lui ai dit : “bah alors t’étais où ? Tu m’as manqué ! Je me suis fait du mauvais sang !”

Un brin sarcastique.

Eh bien, vous savez quoi ? Je l’ai senti déstabilisé, il était surpris que je lui parle comme ça.

Et pour la première fois, il ne m’a pas engueulé, il m’a même raconté son week-end.

Ce n’était pas très intéressant, il me racontait qu’il brûlait des pneus en forêt pour faire pleuvoir.

Depuis ce jour, il a complètement changé son comportement avec moi, il a continué à engueuler les autres… mais plus moi.

Dans ce cas-là, ça n’était pas une personne toxique, c’était un petit vieux en mal d’amour.

Mais pour un manager toxique, utilisez un mode de communication différent peut le déstabiliser, même si c’est du sarcasme, même si vous l’infantilisez, de toute façon contextualisez toujours.

citation entreprendre, citation peur, citation changer de vie, citation trouver sa voie, citation peur de commencer, citation changement de vie

5. Résistez

  • Vous pouvez en prendre un coup à votre dignité.
  • Vous pouvez vous sentir attaqué, agressé.
  • Vous pouvez vous sentir honteusement ridiculisé.

Mais ne cédez jamais ! Préservez votre épanouissement et votre dignité. Trouvez la force de défendre votre honneur.

Un manager toxique polluera tout son environnement autour de lui, y compris vous, si vous l’autorisez. 

Fuyez-le, ignorez-le, mais ne lui donnez pas ce qu’il veut : votre énergie mentale.

6. Ne prenez pas personnellement leur comportement toxique

Le problème c’est ce manager toxique, pas vous. Gardez-le à l’esprit !

Il tentera de jouer avec la culpabilité pour saper votre confiance en vous et perturber votre implication.

Ne le laissez pas obtenir ce qu’il veut.

Même si cela vous semble personnel, même si vous vous sentez insulté, cela n’a jamais rien à avoir avec vous, ne prenez jamais ses remarques personnellement.

Ce n’est que son opinion et non la réalité.

Lâchez prise donc sur ce comportement qui vous amène à prendre les choses pour vous.

7. Prenez du temps pour vous

Malheureusement, la réalité est que beaucoup de personnes sont obligées de vivre quotidiennement avec un manager toxique ou une personne toxique.

Préservez alors vos temps de détente pour vous reposer et récupérer.

Devoir être constamment dans une posture d’adulte responsable face à un manager toxique ou une personne toxique… c’est épuisant !

Et si vous ne faites pas attention, cela peut vous infecter. Et vous augmenterez la probabilité de chance d’être malheureux.

Gardez à l’esprit que même les personnes souffrant de maladies cliniques peuvent comprendre qu’ils ont dépassé les bornes et que vous avez des limites.

Vous méritez d’avoir un temps pour vous, de le préserver et de reposer votre mental pour le sortir de la pression quotidienne.

Parfois, vous devez prendre du temps pour vous, prendre vos distances et penser à changer d’environnement de travail pour se reconvertir.

Optin article

A lire aussi :

Créer un espace de travail sain et productif à votre image

10 excellentes raisons de quitter son travail

7 trucs pour gérer et positiver son stress au travail

Être motivé et positif : #2 les personnes toxiques