Mes 3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

Mes 3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

reconversion professionnelle
  • Vous vous demandez sûrement si vous êtes anormal, car vous vous ennuyez très vite dans tous les jobs que vous avez exercés, alors que vous voyez vos collègues fêter leurs 10 ans d’ancienneté ?
  • Vous avez changé plusieurs fois de jobs ces 5 dernières années ?
  • Vous intéressez à tout et avez envie de tout devenir à la fois ?
  • Vous avez peut-être envie d’être à la fois écrivain, sophrologue, prof de yoga, vidéaste, podcasteur, tatoueur en même temps que votre job de consultant, juriste, médiateur, commercial ?

Rassurez-vous, il n’y a rien qui cloche chez vous, vous êtes normal !

Vous avez peut-être un profil multipotentiel et vous allez voir maintenant comment trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Je ne sais pas quoi faire

Je ne vais pas revenir sur cette question à 10000€ qu’on vous posait quand vous étiez petit, pour faire le parallèle avec votre envie de tout faire…

Si ?

À quoi bon rappeler ce moment de votre vie où l’on vous demandait « qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? »…

À l’époque vous répondiez des réponses de métiers en fonction de vos Playmobil. Pompiers, astronautes, médecin, vétérinaire, prof, Batman, etc.

Une fois à l’âge adulte, ça se complique.

Vous n’êtes toujours pas à l’aise pour répondre à cette première question que tout inconnu vous pose « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

Cette question qui vous place automatiquement dans une case, alors que vous êtes bien plus que ça.

  • Mais qu’en est-il quand vous êtes un slasheur, que vous cumulez plusieurs jobs ?
  • Que vous avez changé 7 fois de carrière dans votre parcours ?
  • Ou que tout vous intéresse ?  

C’est ce que l’on va voir tout de suite, voici donc quelques conseils pour trouver sa voie quand on est multipotentiel de la part d’un multpotentiel.

Suis-je normal !? Non ! Tu es multipotentiel !

Vous avez déjà du lire des articles sur comment trouver sa voie quand on est multipotentiel sur le net ?!

Des articles écrits par des personnes qui ne sont même pas multipotentiel.

Je n’utiliserai donc pas le pronom « ils », mais « nous ».

Si vous voulez avoir de vraies informations concernant le profil de multipotentiels, je vous recommande chaudement la plateforme d’entraide pour les slasheurs et multipotentiels de Kmeo.

Kméo, j’en ai déjà parlé dans ma vidéo sur les slasheurs, c’est une plateforme où vous trouverez avant tout :

  • Une communauté de personnes qui comme vous, se posent exactement les mêmes questions,
  • Les dates des rencontres que l’on organise partout en France,
  • Du contenu, des podcasts de multipotentiels et dans pas longtemps un espace d’apprentissage dédié à notre profil.

Revenons-en à la question de trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Peut-on trouver sa voie quand on est multipotentiel ?

Pour être transparent avec vous, ce que je vais vous dire va peut-être vous décevoir ou vous rassurer; vous ne trouverez pas votre voie.

Trouver sa voie quand on est multipotentiel est éphémère et provisoire.

Je m’explique, nous ne sommes pas câblés de la même manière que notre entourage ou nos collègues qui eux se satisfont d’un métier toute leur vie.

Alors que nous, on ne reste pas plus de 3 ans dans le même job, et peut-être même moins de 6 mois si on exerce des tâches répétitives, ennuyeuses où l’on n’apprend rien et qu’on ne trouve pas de sens à ce que l’on fait.

Vous ne trouverez donc pas votre voie, mais vous en trouverez plusieurs.

Vous en trouverez une pour chacun de vos potentiels, une pour chacun de vos talents, une pour chacune de vos passions, une pour chacune de vos envies du moment.

Se reconvertir quand on est multipotentiel…

Dans le groupe Facebook Kmeo et les voies des multipotentiels, on a souvent cette conversation que notre voie c’est d’être constamment en exploration, en mouvement.

Vous gravitez autour d’un noyau d’intérêts qui vous fait changer de voie ou changer de métier tous les deux ans.

Ce que l’on cherche, c’est plus un environnement de travail dans lequel on va pouvoir s’exprimer à travers nos potentiels et satisfaire ce qui nous caractérise, à savoir nos besoins.

J’ai déjà réalisé un article sur les besoins et qui vous permet de savoir si vous êtes réellement multipotentiel sur Kméo.

Tant que vous pouvez satisfaire votre besoin d’exploration, vous serez sur votre voie, mais la voie qui vous correspond sur le moment.

Notre curiosité est étroitement liée à nos envies et nos émotions.

Ce qui fait que l’on fonctionne beaucoup à l’affect.

On a besoin de partir en exploration pour fuir l’ennui et aller vers la nouveauté qui alimente notre besoin d’apprendre.

Multipotentiel citation, trouver sa voie citation, zèbre citation, slasheur citation, scanneur citation, trouver sa voie quand on est multipotentiel

Suis-je un multipotentiel ?

Lors des rencontres qu’on anime un peu partout en France, on nous pose souvent la question :

« Suis-je vraiment multipotentiel ? »

« Bien sûr que oui ! Rien que le fait que tu aies été suffisamment curieux pour venir à cet événement est un début de preuve. »

Si vous vous posez la question, je vous invite à répondre au questionnaire de Kméo, il vous permettra de savoir à quel pourcentage votre profil de multipotentiel influence votre vie.

Il se peut que vous vous demandiez si vous l’êtes ou pas.

Peut-être que ces signes vous prouveront que vous avez un profil multipotentiel.

A. L’insatiable besoin d’apprendre de nouvelle chose pour assouvir votre curiosité

Vous êtes-vous déjà demandé : 

« Pourquoi ai-je besoin d’apprendre de nouvelles choses ? »

Pour la simple et bonne raison que cela alimente à la fois votre besoin d’explorer lié à la découverte et à la nouveauté, mais aussi, car c’est une manière de vous stimuler intellectuellement.

La stimulation intellectuelle ou voire même émotionnelle, ce qui vous permet d’être constamment dans l’évitement de votre pire ennemi : l’ennui.

Combien de fois ça m’est arrivé de m’ennuyer au bout de deux semaines dans un nouveau boulot. C’est en partie pour cette raison que je m’étais orienté vers le métier de consultant. Chaque mois une mission différente.

Mais arrivé un moment, les missions se suivent et se ressemblent.

J’avais vite fait le tour de ce métier.

Alors que je voyais mes collègues avec plus d’ancienneté dans ce job se satisfaire du même boulot depuis plus de 10 ans tandis que moi au bout de 6 mois, je regardais déjà ailleurs.

On est constamment dans une quête de sens.

En entreprise, on se pose souvent des questions qui remettent en cause les raisons ou les finalités des décisions ou des actions qui nous sont imposées.

Si on ne voit pas le but à moyen terme ou pourquoi on le fait, on développera ce sentiment d’être inutile ou de gâcher notre potentiel et on se désengagera petit à petit.

B. Le gâchis de nos immenses panels de potentiels

Si vous êtes comme je l’ai été, c’est-à-dire que vous êtes autodidacte et que sentez que votre potentiel n’est pas exploité.

Vous vous sentez brimé par un cahier des charges qui vous limitent à l’utilisation d’une ou deux de vos compétences.

Lorsque l’on vous cadre de trop sans pouvoir exploiter vos multiples compétences, vous finissez par développer une insatisfaction latente.

Et puis, notre capacité de réflexion nous amène à toujours être constamment orientés solutions.

Vous ruminez pour trouver une solution à cette frustration.

Ce qui m’amène à ce dernier trait de personnalité.

C. Pensée orientée solutions

Quand je rencontre un problème, mon cerveau se met en mode recherche de solutions jusqu’à ce que je ressente une excitation à l’idée de mettre en place cette solution.

Je suis constamment en train de réfléchir à de nouvelles idées pour améliorer quelque chose ou solutionner un problème.

C’est entre autres pour cette raison que beaucoup d’entre nous se mettent à leur compte.

Pour mettre au service d’une cause qui est la nôtre, notre capacité à trouver des solutions et à se positionner sur les connaissances ou compétences que l’on a envie de développer sans avoir quelqu’un au-dessus de soi à qui rendre des comptes.

Vous croyez toujours être anormal ?

Des personnes dans notre cas, il y en a des milliers, vous n’avez qu’à vous en rendre compte en faisant un tour sur le groupe Facebook Kmeo et mon groupe les voies des multipotentiels.

Peut importe qui vous êtes, où vous êtes, ce que vous faites et comment vous le faites, toute votre vie est centrée autour de la recherche du plaisir et dans l’évitement de la frustration.

Seulement, lorsque vous arrivez dans la vie active, c’est là que vous vous demandez si votre fonctionnement n’est pas incompatible avec le monde de l’entreprise.

Je disais dans une vidéo que nous avons l’impression d’avoir le défaut de nos qualités.

Comment être épanoui dans un environnement de travail qui ne vous permet pas d’exploiter vos idées, votre potentiel et votre enthousiasme ?

Je suis convaincu que notre profil de multipotentiel va permettre de chambouler les codes du monde professionnel et de faire apparaître des formes de travail qui correspondraient plus à ce que nous sommes, comme les slasheurs.

Diversifier nos expériences nous permet de donner de la valeur à notre parcours.

Mais quand on a changé 5 fois de domaine en 5 ans, on rentre dans la case du profil atypique à éviter.

Mais ça changera, soyez-en sûr !

Donc relax !

Car trouver sa voie quand on est multipotentiel n’est pas qu’une question de job idéal, c’est aussi une question d’environnement idéal et de cohérence avec soi-même.

Voici donc 3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

Multipotentiel citation, trouver sa voie citation, zèbre citation, slasheur citation, scanneur citation, trouver sa voie quand on est multipotentiel

3 clefs pour trouver sa voie quand on est multipotentiel

1. Sortez des cases et du conditionnement social

Si vous en êtes là où vous en êtes, à vous dire que trouver sa voie quand on est multipotentiel est compliqué, c’est que vous êtes tiraillé entre vos envies et votre conditionnement social.

Vos envies qui vous poussent à tout choisir et votre conditionnement social qui vous oblige à vous limiter à une case de consultant, vendeur, commercial, ingénieur, artiste ou scientifique.

Il y a tellement de nouveaux métiers à créer et à inventer, pourquoi vous limiter dans l’unique but d’avoir une chance de plaire aux recruteurs ?

Il y a de nombreuses possibilités, profitez-en pour les inventer.

La communauté Kméo regroupe de nombreuses personnes qui ne rentrent dans aucune case.

Il n’y a qu’à prendre l’exemple de Stéphanie qui est :

  • Tatoueuse,
  • graphiste,
  • praticienne bien-être,
  • créatrice de contenu,
  • animatrice d’événement...

Si je prends mon cas, je suis

  • coach expert en reconversion,
  • prof à l’université de Versailles,
  • instructeur à l’emlyon,
  • formateur auprès d’organismes de formation qui accompagne des personnes en reconversion,
  • podcasteur,
  • youtubeur

Je m’arrête là où vous avez encore besoin de preuves ?

2. Sortez des cases et créez vos propres opportunités autour de vos besoins

Vous allez voir un peu partout sur le net, qu’il vous faut trouver un fil rouge ou un fil conducteur pour trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Ce qui est très utile lorsque vous voulez trouver du sens à votre parcours en faisant des liens entre chacune de vos expériences.

En tant que multipotentiel, vous avez de multiples intérêts et compétences derrière lesquels se cachent non pas une passion, mais un besoin.

Un besoin est beaucoup plus profond qu’une passion.

La passion, ça va ça vient, alors que le besoin est plus permanent.

Si je suis passionné par le développement personnel un jour et que je ne le suis plus le lendemain, c’est que j’ai comblé mon besoin de comprendre ou de trouver une solution à un problème.

Vos besoins sont plus mobilisateurs qu’une simple passion.

Prenez le temps de vous poser les bonnes questions :

  • Quels sont les besoins que je cherche à satisfaire derrière mes activités ?
  • Quelles sont les compétences où je prends plaisir à les appliquer ?
  • Quelles sont les activités où je ne vois pas le temps passer ?

Mais avant d’aller plus loin, sachez deux choses :

A- Il n’y a pas besoin d’avoir une passion pour trouver sa voie quand on est multipotentiel.

Trouvez des activités qui permettent simplement de répondre à vos besoins.

Comme le fait de slasher et d’avoir plusieurs boulots pour répondre à votre besoin de diversité.

Même si vous avez tendance à vous éparpiller, soyez convaincu que vous avez plus de qualités que vous ne le pensez.

C’est en partie pour cette raison que beaucoup d’entre vous nous disent pendant nos rencontres qu’ils n’ont pas de passion.

C’est tout à fait normal quand on s’intéresse à tout et qu’on fonctionne en mode besoin.

B- Trouver sa voie quand on est multipotentiel peut-être compliqué, surtout si vous baignez dans votre réflexion.

Il vous faut élargir votre champ de vision pour avoir de nouvelles idées.

Pour cela, intégrez une communauté comme celle de Kméo où vous rejoindrez des personnes au même profil que vous.

Ils vous apporteront des idées, vous mettrez des mots sur votre fonctionnement et vous transformerez tout ça en un style de vie cohérent avec votre personnalité.  

Multipotentiel citation, trouver sa voie citation, zèbre citation, slasheur citation, scanneur citation, trouver sa voie quand on est multipotentiel

3. Trouver sa voie en fonction de votre personnalité

Trouver sa voie quand on est un multipotentiel est un plus gros challenge que pour tout autre personne.

Il n’y a pas une voie qui vous convient, il y en a autant que vous avez de potentiels.

Vous avez donc la difficulté d’en trouver plusieurs et constamment pour vous réinventer en permanence.

Vous avez cette force incroyable d’avoir de multiples talents qui fait de vous non pas un généraliste, mais plutôt des multispécialistes.

Servez-vous-en pour mettre ces talents au service d’une cause qui vous est cher.

Pourquoi une cause ?

Nous avons un profil qui se soucie plus du “pourquoi”, que du “quoi” ou du “comment”.

Le pourquoi vous permet de trouver du sens à ce que vous testez, explorez et découvrez.

Cette cause vous permettra d’être alignée non pas par rapport à vos compétences comme une fiche de poste qui vous enferme dans une case, mais par rapport à votre personnalité.

Et ce fort attrait que vous avez pour de multiples centres d’intérêt n’est pas signe d’instabilité, mais correspond à une facette de votre personnalité.

4. Construisez votre projet professionnel en fonction de cette personnalité

C’est précisément ce que j’ai fait.

Je suis de nature à ne rentrer dans aucune case, il était évident qu’en rentrant dans le salariat je n’allais pas me sentir à ma place.

Travailler pour quelqu’un d’autre sur des projets qui m’amènent à m’éloigner de qui je suis, ça ne me convenait pas.

J’ai toujours un petit côté punk et j’ai tendance à faire l’inverse de ce que les autres font, j’ai donc créé ma propre activité sur mesure.

Je ne voulais surtout pas passer ma vie dans un bureau, dans une carrière toute tracée et à être un numéro parmi tant d’autres dans les couloirs de la défense.

J’ai donc cherché ce qui me faisait vibrer et pourquoi, ce qui me mobilisait et où j’avais déjà des résultats.

Il en est ressorti mon pourquoi, une cause qui m’est chère : l’orientation.

J’ai passé des années à me torturer l’esprit à me demander qu’est-ce que j’allais faire de mon avenir, aussi bien quand j’étais étudiant qu’à la fin de ma vie de salarié.

Avancer sans savoir dans quelle direction est anxiogène et le système éducatif n’est pas adapté aux enfants qui se posent ces questions.

5. Trouver son pourquoi

Mon “pourquoi” est d’améliorer le processus de reconversion auprès des salariés, mais aussi le processus d’orientation au sein des écoles.

Et je m’y dirige de plus en plus.

Ça fait un an que j’anime des ateliers pour aider les étudiants à se positionner.

Qui sait ? plus tard, je mettrais peut-être en place un dispositif d’orientation au niveau national.

Et il n’y aura peut-être plus besoin de faire des bilans de compétences en début de carrière pour savoir quoi faire.

En tout cas, le fait d’avoir trouvé mon “pourquoi” me permet de savoir :

  • pourquoi je me lève le matin,
  • pourquoi je fais ce que je fais
  • pourquoi ça me fait me sentir vivant.

Cela me permet de continuer d’avancer, de créer et de me sentir à ma place.

D’être impactant dans ma vie, dans la vie de tous ceux et celles qui ont un projet et d’apporter ma contribution à tous ceux et celles qui en ont besoin.

Donc, faites-en fonction de vos besoins et de vos envies.

Testez, ajustez, expérimentez, explorez et réajustez encore et encore jusqu’à ce que soyez cohérent avec votre personnalité.

Soyez convaincu que vous avez une réelle valeur à apporter au monde.

On a cette chance de pouvoir jongler entre plusieurs talents pour exprimer ce qui a de plus unique en nous.

Ne vous freinez donc pas à cause du conditionnement, trouvez votre pourquoi, ayez confiance en vous et lancez-vous !

Pour aller plus loin :

Vous avez un projet de reconversion ou vous vous demandez comment trouver sa voie quand on est multipotentiel ? Pensez au coaching. Demandez votre séance découverte.

A lire aussi

Trouver une idée de projet professionnel quand on n’a pas d’idées [3 conseils]

Guide pour les personnes qui pensent trop… Passez à l’action !

SYNDROME DE L’IMPOSTEUR : la malédiction des multipotentiels au travail

Comment TROUVER SA VOIE : découvrir enfin pour quoi je suis fait

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : 1 idée clé à retenir

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : 1 idée clé à retenir

reconversion professionnelle

Il a osé… devenir entrepreneur salarié : l’interview en podcast

Nicolas est sur le point de devenir entrepreneur salarié car il développe son projet en parallèle de son job de salarié.

Il m’a contacté pour que l’on échange sur son envie de changement et sur l’outil qu’il utilise dans sa nouvelle activité : le MBTI.

Le MBTI est un test de personnalité très utilisé dans l’accompagnement à la reconversion ou pour mieux se connaître.

Nicolas l’a lui-même utilisé lors d’un moment de sa vie difficile et l’a aidé à remonter la pente en prenant la décision de devenir entrepreneur salarié.

La vie lui a amené son lot de concours de circonstances qui lui ont fait prendre conscience de ce qu’il ne voulait plus vivre mais aussi son lot d’opportunités qu’il a su saisir pour redonner un vent de nouveauté dans sa vie professionnelle.

L’interview de Nicolas qui a osé devenir entrepreneur salarié

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 3
Il a osé… devenir entrepreneur salarié

Avant de parler de l’envie de devenir entrepreneur salarié, quelle est ta situation actuelle ?

Je suis salarié dans une “multinationale familiale” (paradoxal et pourtant vrai) de la confiserie de chocolat qui a des marques très connues que ce soit pour ses barres de chocolat ou sa pâte à tartiner.

Je travaille dans cette société (que je ne souhaite pas nommée) depuis bientôt 20 ans (j’ai 42 ans aujourd’hui) et donc c’est ma première et unique entreprise à aujourd’hui.

Je m’y sens très bien, j’ai un bon salaire, une situation personnelle confortable.

J’ai commencé au Service Commercial (vendeur en grande distribution, puis formateur, et coordinateur des ventes au siège en Normandie).

Depuis 7 ans j’évolue au sein du département qualité (partie dédiée à l’exploitation des retours consommateurs), avec pour mission de réussir à utiliser toutes les données qualité que nos consommateurs nous donnent au quotidien.

Je me sens bien dans cette société… même si tout n’est pas évident tous les jours.

Qu’est-ce qui t’a amené à exercer ce métier ?

Ce qui est drôle, c’est qu’aujourd’hui j’ai l’impression qu’il fallait que j’évolue dans ce département de l’entreprise alors que ce qui m’y a amené était un peu du hasard.

Mon dernier job au commercial ne me plaisait pas vraiment, j’ai rencontré des problèmes de santé et surtout je ne m’entendais pas avec mon manager (référence à la vidéo sur les managers toxiques que tu as faite récemment). Du coup ne souhaitant pas quitter cette société dont j’apprécie les valeurs j’ai demandé à changer et une opportunité s’est présentée à moi au Service Qualité. Le but étant de mettre à profit dans ce département en construction, ma connaissance du Service Commercial (du fonctionnement de la Grande distribution).

Quel a été l’élément déclencheur de ton envie de changement et de devenir entrepreneur salarié ?

Comme je le disais précédemment, il y avait le fait que je ne me sentais pas aligné avec mes aspirations et surtout avec mes qualités intrinsèque (première évocation du MBTI).

L’élément déclencheur aura finalement été des problèmes de santé (j’ai du subir une opération neurochirurgicale).

Mon envie de changement est venue d’une perte totale de motivation que je savais PAS liée à l’entreprise en elle-même, mais plus à ma place et mon absence d’épanouissement à mon poste (plusieurs explications).

Quoi qu’il en soit je suis persuadé aujourd’hui que parfois face à la difficulté il ne faut pas toujours chercher à résister… mais il vaut mieux essayer (ce n’est pas toujours simple) de voir s’il n’y aurait pas une autre éventualité.

Je suis convaincu que la VIE met sur notre chemin des difficultés pour nous faire grandir et apprendre sur nous.

D’ailleurs mon livre préféré c’est “Zadig ou la destinée” de Voltaire…

Que je recommande à tous ceux qui sont dan la douleur que ce soit au travail ou dans leur vie de manière plus générale. 

Même si Voltaire y parle plus de destinée et du fait que parfois il faut passer par des épreuves très dures (sur le moment)…

Il y a toujours des points positifs pour le reste de notre vie !

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 1
Il a osé… devenir entrepreneur salarié et créer son activité

Est-ce que c’est à ce moment que tu t’es dit : “je vais devenir entrepreneur salarié !” ? Quelle idée de projet est ressortie de cet envie et pourquoi?

Alors pour être franc, j’avais comme tu l’as peut-être compris, autant envie de quitter l’atmosphère du Service où j’étais précédemment que l’envie de me trouver une nouvelle motivation.

Qu’est ce qu’il y a de plus dur que de se lever le matin en se disant qu’on va devoir passer l’essentiel de notre journée dans un cadre qui ne nous plait pas ?

Franchement je ne dis pas qu’il faut fuir à la moindre difficulté, pas du tout !

Mais il faut parfois accepter et écouter son fort intérieur.

Personne ne devrait passer 40 ans de sa vie à travailler à contre coeur.

D’ailleurs je crois que le mot “travail” vient étymologiquement parlant du mot “torture”…

Je pars du principe que si on a la santé et (pas trop) de contraintes (financières, géographiques le plus souvent), c’est forcé qu’un jour ou l’autre on sera amené à regretter tout ce temps de vie perdu !

Car après tout entre 18 et 65 ans on est dans nos meilleures année niveau santé.

On se doit de se donner les moyens de tout essayer pour se construire une vie (professionnelle et personnelle) qui nous satisfasse (voire nous comble). première évocation de ce que j’ai mis en place sur la connaissance de moi avec le MBTI.

C’est là où des coachs comme toi jouent un rôle clé dans la vie des gens qu’il accompagnent sur le chemin de leur épanouissement professionnel : autant pour les former que pour leur faire prendre conscience de certaines choses qui ne sont pas normales et qu’il faut changer.

La prise de conscience

Comment as-tu pu développer ton activité en restant salarié ?

Donc après mes pépins de santé et mon opération du cerveau je me souviens avoir pris conscience pendant ma convalescence que le temps passait très vite eu qu’il fallait que je commence réellement (j’avais 37 ans à l’époque) à réaliser tous mes rêves / projets que je repoussais systématiquement à plus tard en me disant que j’aurais le temps.

J’ai donc décidé de réaliser un premier rêve: demander un congé sabbatique à mon entreprise pour faire le tour de l’Amérique du Sud en solo et en sac à dos ! 

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 4
Il a osé… devenir entrepreneur salarié

Ensuite, j’ai décidé de travailler sur ma personnalité et de développer ma connaissance de moi pour comprendre mes points faibles et faire voler en éclats mes peurs et croyances limitantes.  

Du coup, j’ai travailler sur cette idée de projet perso pendant 2 années (à la fois sur l’aspect concret du voyage et surtout sur ma personnalité), et en Novembre 2017 j’ai atterri à Buenos Aires pour un petit tour de 32.000 kilomètres (75% en bus et 15% en bateau quand j’ai descendu l’Amazone) et j’en suis revenu comblé…

Mais rapidement il a fallu que je redonne un sens et un but à ma vie qui s’était centrée sur ce projet au cours des deux/trois dernières années. 

Après 3 mois de déprime liée au choc du retour (passer de la liberté totale à une vie de cadre), je me suis justement donné pour objectif de viser la liberté totale dont tu parles souvent sur ta chaîne.

Réussir à vivre en travaillant pour les autres, à les aider à dépasser leurs peurs en apprenant tout bêtement à se connaître… comme je l’ai fait pour réaliser mon rêve et devenir entrepreneur salarié !

J’aimerais un jour comme toi faire le grand saut (quitter son job) que TU as osé faire !

Quand je regarde tes vidéos je sais que c’est possible… c’est très inspirant !

En fait je crois que l’année sabbatique m’a montré ce qui me faisait vibrer au fond de moi : LA LIBERTÉ !

Même sans confort.

Le MBTI : un outil pour apprendre à se connaître

Et en quoi le MBTI permettrait d’aider au passage à l’action ?

Si je prends mon cas personnel, le MBTI (comme de nombreux autres outils de développement personnel) a cette vertu de permettre aux gens de mieux se comprendre, de s’accepter et de grandir !

C’est tellement incroyable de savoir que nous avons tous un potentiel psychologique particulier (il y a 16 profils différents), qui nous prédispose à être fait pour certaines activités et au contraire à être “à contre emploi” dans d’autres domaines.

Je suis persuadé que beaucoup plus de gens prenaient conscience de cela, ils oseraient lancer un projet passion

C’est pour cela que mon nouveau challenge est précisément d’essayer “d’impacter” comme tu le fais sur ton blog et sur ta chaîne Youtube en faisant comprendre via mon blog, developpersaconfiance.com, tout le potentiel que nous avons tous et pourquoi certaines choses ne sont pas faites pour nous…

Si je prends mon cas personnel, j’ai besoin d’un métier avec des interactions humaines (surtout pas resté enfermer dans un bureau isolé de tous), avec des objectifs clairs (un peu comme tout le monde) et surtout j’ai besoin d’un manager qui sait reconnaître mon travail (ne serait ce que par des encouragements).

On pourrait croire que j’enfonce une porte ouverte en disant cela mais sur ce plan également nous ne sommes pas tous égaux : mon profil psychologique par exemple est super attaché à ça quand d’autres n’accordent que très peu d’importance à l’opinion des autres (leurs chefs y compris).

Est-ce que tu trouves que les gens ne se connaissent pas assez ?

Carrément !

Quand, j’ai vu tout ce qu’on pouvait apprendre sur soi via cet outil de développement personnel et qu’apprendre à se connaître doit être une priorité.

J’ai même pensé que cela devrait être inclus à la fin du parcours scolaire (après 18 ans voire 20 ans quand les fonctions neurologiques sont arrêtées).

Comme je le dis souvent, se connaître c’est s’accepter et s’accepter c’est déjà mieux vivre !   

Il a osé... devenir entrepreneur salarié et créer son activité, voyager seul, tour du monde solo, 2
Il a osé… devenir entrepreneur salarié

Est-ce que cela permettrait aux gens de faire de meilleurs choix ?

Non seulement ils feraient de meilleurs choix mais si tout le monde prenait le temps de se découvrir, il y aurait des impacts immédiats sur leur vie !!

Je comprends tout à fait que l’on ait pas toujours le choix mais la connaissance de soi est une porte ouverte vers des solutions notamment professionnelles comme le fait de devenir entrepreneur salarié.

Personne n’est immortel et le fait de prendre conscience du temps qui passe doit convaincre les gens de passer à l’action en investissant sur eux-même.

On ne se rend pas compte à quel point, avec internet, aujourd’hui TOUT le monde a un accès à des tonnes d’informations !

C’est comme si on avait toutes les bibliothèques du monde dans son salon !!

Je terminerai avec deux citations qui résument finalement très bien tout ceci :

La première de Carl Jung, disciple de Freud et dont les travaux furent à l’origine du MBTI, sur l’importance d’apprendre à se connaître :

“Celui qui regarde à l’extérieur rêve, celui qui regarde à l’intérieur s’éveille.”

Et la seconde de Steeve Jobs sur l’importance d’oser passer à l’action, d’oser le changement :

“Votre temps est limité, alors ne le gaspillez pas à vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ne laissez pas le bruit des opinions des autres avoir le dessus sur votre voix intérieure. Et le plus important, ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. Tout le reste est secondaire !”

Manager toxique : 7 façons intelligentes de le gérer

Manager toxique : 7 façons intelligentes de le gérer

Comment se motiver

Ne laissez pas les personnes toxiques louer un espace dans votre tête. Augmentez le loyer et mettez-les à la porte.

Je sais que beaucoup d’entre vous sont victimes de la tyrannie de leur management, dont certains managers pourraient être désignés de manager toxique.

Ce qui fait un manager toxique, ce n’est pas la mauvaise humeur constante de quelqu’un, non tout dépend de ce que vit cette personne (pic de stress, maladie, manque de reconnaissance, etc.), mais vous devez quand même vous protéger de ces comportements.

Ce qui fait réellement un manager toxique, c’est celui qui est à la fois de mauvaise humeur, négatif et qui fait de l’intimidation toxique.

Celui qui utilisera ses sautes d’humeur pour intimider et manipuler l’autre.

On en connaît tous un, de près ou de loin !

Si vous observez le manager toxique de près, vous remarquerez qu’il utilise sournoisement les autres pour répondre à ses besoins égoïstes. 

Dans cet article, je vais vous partager 7 façons intelligentes de gérer un manager toxique.

J’espère qu’à la fin de votre lecture, vous sentirez en vous une lueur de confiance et d’espoir pour retrouver l’énergie de vous protéger de ce fléau managérial.

1. Avez-vous besoin de ce manager toxique ?

Ok ! C’est votre manager. Mais est-ce que vous avez besoin de lui/elle ?

a. La base du management

À la base le management consiste à décider des actions à mener et à les faire exécuter par d’autres.

La fonction première du manager est d’obtenir des résultats.

Et il y a fort à parier que les résultats que vous avez actuellement au travail ne sont pas les meilleurs que vous pourriez obtenir.

Forcément ! Qui a envie de donner le meilleur de lui-même pour un manager toxique ?

Même votre conscience professionnelle ne sera pas suffisante.

En revanche, ce dont vous avez besoin c’est un leader.

b. Le leadership vs manager toxique

  • Le leader a 2 types de compétences : un savoir-faire spécifique et un savoir-être. La mauvaise humeur, la négativité et l’intimidation ne sont pas du savoir-être.
  • Un leader donne le cap et fédère, ce que ne fait pas le manager toxique.
  • UN leader mobilise, le manager toxique lui démobilise et ne te donne plus envie de travailler.
  • Et un leader influence ses interlocuteurs positivement alors qu’un manager toxique…

Voilà !Je continue ? Ou je m’arrête là ?

Donc, avez-vous vraiment besoin de lui ?

Évitez-le ! Sortez-le de votre environnement de travail et protégez-vous.

Une relation saine doit être réciproque.

Il vous faut donner et prendre. Et cela ne doit pas toujours aller dans le même sens, à savoir vous donnez, il prend.

2. Arrêtez de justifier leur comportement toxique

Arrêtez de vous faire berner en excusant ou en justifiant leur comportement.

Vous adoptez des comportements d’évitement qui consiste à les caresser dans le sens du poil ou à marcher sur la pointe des pieds autour d’eux pour ne pas réveiller le kraken qui est en eux.

Arrêtez de vous excuser !

Ne faites pas comme ces parents qui s’excusent devant leurs enfants rois à tout bout de champ parce qu’ils ont peur de ne plus être aimés ou d’être détestés.

Si une personne adulte, de plus de 18 ans ne peut pas avoir un comportement mature et responsable.

Il est temps de s’affirmer au travail et de prendre la parole !

Manager toxique 7 façons de traiter, personnes toxiques, citation personne toxique, pervers narcissique
Manager toxique : agir est la meilleure des défenses

3. Prenez la parole !

Comme le disait Rockin Squat, levez-vous et prenez la parole.

a. Recadrez-les

Recadrez les gens ! Peu importe si c’est un manager toxique ou un collègue, ou n’importe qui d’autre. N’acceptez pas les intimidations et les dévalorisations d’autrui.

Arrêtez de vous taire, prenez la parole et réagissez.

Ces gens sont comme des enfants, ils savent que ce qu’ils font est mal et ils testent vos limites.

Mais ils reculeront rapidement lorsque vous les confronterez à eux-même.

La plupart du temps et peu importe le milieu social, les gens ont tendance à se taire jusqu’à ce qu’une personne prenne la parole, alors PARLEZ !

Si vous ne dites rien, les gens continueront à tester vos limites.

Comme les types qui écoutent leur musique sans casque dans les transports, si vous ne leur dites rien, ils continueront.

b. Désarmez le manager toxique

Le manager toxique comme toutes les personnes toxiques :

  • utilisera la colère pour vous influencer, vous snober,
  • ne pas vous répondre quand vous lui parlez,
  • vous couper la parole
  • et tenter de vous casser au moment où vous partagez un sujet qui vous tient à cœur.

c. Exemple

Je vais vous partager un exemple… dans mon passé de consultant salarié, j’ai été amené à faire un séminaire d’un week-end.

On devait faire un jeu où l’on devait parler d’un moment de sa vie.

Dès que je me suis mis à expliquer une chose à tout le monde, un de ces managers toxiques, me balance, « bon ça va abrège ».

Je l’ai automatiquement mouché devant tout le monde.

Il a un sourire niais en réaction, comme tous les types de son genre quand on les remballe.

Le truc c’est que je ne lui ai pas répondu négativement, mais j’ai utilisé le même comportement que lui, en lui faisant mentionner son comportement d’enfant de 5 ans, ce qui l’a déstabilisé.

Contestez ce type de comportement dès le départ, il faut les désarmer d’entrée de jeu.

4. Déstabiliser son manager toxique

J’ai envie de vous partager une autre chose qui avait bien fonctionné pour moi à un moment de ma vie.

a. une anecdote

2008, je suis au Canada dans les Laurentides pas loin de Montréal où j’y passe quelques mois pour y travailler.

L’entreprise où je bosse me paie mon loyer. Mais un loyer chez un habitant. Mais pas n’importe quel habitant : Yvon !

Yvon était un propriétaire d’un certain âge qui louait ses chambres.

Il était réputé dans toute la ville pour son “caractère de m….”. Même les nouveaux de ma boîte le connaissaient.

Il harcelait ses locataires, il les engueulait tout le temps et n’était pas du tout aimable.

Le premier mot que j’ai eu de sa part en arrivant chez lui, alors que je venais de faire un voyage de plus de 7h, était : “t’as mon chèque !”

Moi : “Enchanté moi aussi !”

Il me prenait la tête à chaque fois qu’il me voyait, il avait toujours un reproche à me faire.

b. Le revirement

Puis un week-end, il s’est absenté. Je le vois rentré chez lui le dimanche soir.

Je lui ai dit : “bah alors t’étais où ? Tu m’as manqué ! Je me suis fait du mauvais sang !”

Un brin sarcastique.

Eh bien, vous savez quoi ? Je l’ai senti déstabilisé, il était surpris que je lui parle comme ça.

Et pour la première fois, il ne m’a pas engueulé, il m’a même raconté son week-end.

Ce n’était pas très intéressant, il me racontait qu’il brûlait des pneus en forêt pour faire pleuvoir.

Depuis ce jour, il a complètement changé son comportement avec moi, il a continué à engueuler les autres… mais plus moi.

Dans ce cas-là, ça n’était pas une personne toxique, c’était un petit vieux en mal d’amour.

Mais pour un manager toxique, utilisez un mode de communication différent peut le déstabiliser, même si c’est du sarcasme, même si vous l’infantilisez, de toute façon contextualisez toujours.

citation entreprendre, citation peur, citation changer de vie, citation trouver sa voie, citation peur de commencer, citation changement de vie

5. Résistez

  • Vous pouvez en prendre un coup à votre dignité.
  • Vous pouvez vous sentir attaqué, agressé.
  • Vous pouvez vous sentir honteusement ridiculisé.

Mais ne cédez jamais ! Préservez votre épanouissement et votre dignité. Trouvez la force de défendre votre honneur.

Un manager toxique polluera tout son environnement autour de lui, y compris vous, si vous l’autorisez. 

Fuyez-le, ignorez-le, mais ne lui donnez pas ce qu’il veut : votre énergie mentale.

6. Ne prenez pas personnellement leur comportement toxique

Le problème c’est ce manager toxique, pas vous. Gardez-le à l’esprit !

Il tentera de jouer avec la culpabilité pour saper votre confiance en vous et perturber votre implication.

Ne le laissez pas obtenir ce qu’il veut.

Même si cela vous semble personnel, même si vous vous sentez insulté, cela n’a jamais rien à avoir avec vous, ne prenez jamais ses remarques personnellement.

Ce n’est que son opinion et non la réalité.

Lâchez prise donc sur ce comportement qui vous amène à prendre les choses pour vous.

7. Prenez du temps pour vous

Malheureusement, la réalité est que beaucoup de personnes sont obligées de vivre quotidiennement avec un manager toxique ou une personne toxique.

Préservez alors vos temps de détente pour vous reposer et récupérer.

Devoir être constamment dans une posture d’adulte responsable face à un manager toxique ou une personne toxique… c’est épuisant !

Et si vous ne faites pas attention, cela peut vous infecter. Et vous augmenterez la probabilité de chance d’être malheureux.

Gardez à l’esprit que même les personnes souffrant de maladies cliniques peuvent comprendre qu’ils ont dépassé les bornes et que vous avez des limites.

Vous méritez d’avoir un temps pour vous, de le préserver et de reposer votre mental pour le sortir de la pression quotidienne.

Parfois, vous devez prendre du temps pour vous, prendre vos distances et penser à changer d’environnement de travail pour se reconvertir.

Optin article

A lire aussi :

Créer un espace de travail sain et productif à votre image

10 excellentes raisons de quitter son travail

7 trucs pour gérer et positiver son stress au travail

Être motivé et positif : #2 les personnes toxiques

Je n’ai plus envie de travailler ! Quand le confinement impacte le travail…

Je n’ai plus envie de travailler ! Quand le confinement impacte le travail…

Comment se motiver

Je n’ai plus envie de travailler : l’effet du confinement.

Le travail a connu un énorme bouleversement ces derniers temps et beaucoup d’entre vous ne sont plus motivés, voire n’ont plus envie de travailler.

Depuis que vous avez goûté aux joies du télétravail, vous n’avez plus envie de travailler comme avant ? Pas vrai ?

Avouez que, plus vous êtes loin du bureau, de votre chef ou de vos collègues et mieux vous vous portez ?

Si pour certains, rester à la maison est moins fatigant que d’aller au travail, pour d’autres ça n’a pas été la même.

Et ce travail à distance à parfois fait remonter des problèmes profonds ?

Dans tous les cas, il se peut que vous arriviez au même constant en vous disant : « je n’ai plus envie de travailler ».

Je n’ai plus envie de travailler, c’est grave docteur ?

Rassurez-vous c’est normal !

Et c’est ce que vous allez mieux comprendre une fois cet article terminé.

Si pour certains le confinement a été une épreuve psychique compliquée, cela a permis à beaucoup de devenir franc avec eux-mêmes vis-à-vis de leur job et de la vie qu’ils veulent avoir.

Peut-être que comme certains de mes clients vous vous êtes rendu compte qu’une grande partie de votre boulot vise le profit d’une entreprise ou d’actionnaires, plutôt qu’un bénéfice aux autres ou à la société, voire l’environnement.

En réalité, votre système de valeurs a pris le dessus.

C’est-à-dire que ce confinement vous amené à remettre en question votre boulot, à vous poser des questions sur ce que vous voulez vraiment et à vous demander si vous êtes vraiment à votre place.

Plus envie de travailler, démotivation au travail, citation motivation, citation trouver sa voie, citation trouver sa mission de vie, citation trouver sa raison d'être, citation bonheur, citation heureux, citation bienêtre
Plus envie de travailler

Remettre en question son job

Le confinement et le télétravail a amplifié ou fait ressortir les dysfonctionnements qui avaient été mis sous le tapis pendant tout ce temps.

Et là, vous avez dû vous rendre compte du réel manque d’organisation et du manque de capacité de prise de décision de certains de vos responsables.

Voire même de leur incapacité à faire des projections au-delà de deux semaines.

Certains sont passés de la pensée à court terme à la pensée à très très court terme.

Et je ne parle même pas du manque de prise de décision logique lié aux enjeux politique et financier qui vous font vous rendre compte que l’esprit d’équipe n’est pas là, voire n’a jamais été là.

Chacun tire la couverture de son côté.

Tous ces défauts d’organisation, ces manquements managériaux et organisationnels vous amènent à changer en profondeur votre rapport au travail.

Et peut-être que beaucoup d’entre vous se disent qu’ils n’ont plus envie de travailler dans ces conditions.

Bref, cette période fait resurgir tous ces dysfonctionnements et l’envie de se reconvertir.

Et le déconfinement n’arrange rien.

On n’a pas tous été égaux face au confinement (télétravail)

Parmi mes clients, quelques-uns attendaient le déconfinement avec impatience, mais la majorité ne voulaient pas être déconfinés, pour ne pas avoir à retourner au travail.

Bien sûr qu’ils voulaient recommencer à sortir, à revoir leurs amis et à boire des coups en terrasse, mais cet épisode les a amenés à changer en profondeur leur rapport au travail et leurs attentes d’un job.

Et beaucoup d’entre eux n’ont plus envie de travailler dans leur entreprise.

Le déconfinement a plus été synonyme d’angoisse et de stress plutôt que de joie et de soulagement.

Normal, car votre ressenti dépend énormément de ce que vous avez vécu pendant le confinement.

Si vous avez subi le télétravail, ça a dû faire l’effet d’un violent choc émotionnel.

Optin article

Le télétravail, ce n’est pas pour tout le monde

Quel que soit votre vécu, il a fallu s’adapter et trouver un rythme de croisière qui a dû prendre plus ou moins de temps.

Il y en a qui y sont arrivés et d’autres pas du tout.

Et ne soyez pas trop dur avec vous-même, car c’est complexe de gérer entre l’isolement, les mails envoyés dans la nuit, les réunions whatsapp ou zoom, la classe à faire aux enfants, le mutisme des managers et leur manque d’intérêt.

Et soyez plutôt fier, car la majorité du temps vous avez fait preuve d’intelligence situationnelle, vous avez fait preuve de débrouillardise, d’intuition et de souplesse.

Mais il vous reste ce goût amer de sentiment d’impuissance voire même d’inutilité.

Et maintenant vous vous posez la question de votre utilité et de votre rôle dans tout ça.

Je n’ai plus envie de travailler mais j’ai envie de me reconvertir

Dans tous les cas, ce confinement vous a permis de prendre du recul et de la distance, à réévaluer votre rapport au travail, à la famille et à reconsidérer votre équilibre de vie pro/perso.

Oui, vous n’avez plus envie de travailler.

En réalité, vous avez juste arrêté de vous raconter des bobards, vous êtes donc devenu franc avec vous-même en vous confirmant aujourd’hui que votre bonheur est ailleurs.

Cette période vous a donné le temps de réfléchir sur vous-même, sur votre avenir, sur vos envies profondes.

Cela vous a amené à prendre conscience qu’il vous faut passer à l’action.

Plus envie de travailler, démotivation au travail, citation motivation, citation trouver sa voie, citation trouver sa mission de vie, citation trouver sa raison d'être, citation bonheur, citation heureux, citation bienêtre
Si il n’y a plus d’envie de travailler, arrêtons de se trouver des excuses… changeons !

C’est le parfait moment pour changer de vie

Vous avez le choix de quitter votre job sans culpabiliser de demander sa rupture conventionnelle, son licenciement voire à demander un congé sabbatique. C’est le parfait moment !

Profitez de cette opportunité pour chercher une formation pour vous reconvertir.

Si vous ne savez pas quoi faire, c’est peut-être aussi le moment pour vous que je vous accompagne à  y voir plus clair, à identifier des idées de projet professionnel qui ont du sens, à connaître votre réelle valeur ajoutée, votre zone de compétence pour enfin mettre fin à cette situation que vous vivez depuis bien trop longtemps.

La vie est trop courte pour perdre sa vie dans un job qui n’a aucun sens.

Il est temps de mettre à contribution cette envie d’apporter quelque chose de plus dans votre vie dans une démarche qui fera sens pour vous.

Pour aller plus loin :

Quel que soit votre rêve de reconversion, pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Optin article
Demander un congé sabbatique ou démissionner ? Savoir ce qui convient

Demander un congé sabbatique ou démissionner ? Savoir ce qui convient

reconversion professionnelle

Demander un congé sabbatique ou démissionner ? Comment savoir ce qui vous convient ?

Je suis convaincu qu’avec l’épisode du confinement, toutes vos envies de projets de reconversion, de changement de vie et d’entreprendre ont été accélérées ? Vrai ?

Et si vous êtes là, c’est que vous êtes sur le point de faire une pause dans votre vie professionnelle. Vrai ?

On va voir ensemble qu’est-ce qui pourrait vous convenir entre le congé sabbatique et la démission pour entreprendre un projet personnel.

Vous allez vous rendre compte que ces deux cas peuvent avoir un impact positif sur la suite de votre carrière.

Demander un congé sabbatique

L’”interruption de carrière” et le “congé sabbatique” sont très souvent confondus. Les deux amènent à quitter son job momentanément pour se consacrer à un projet. Alors, quelle est la différence ?

Si vous voulez demander un congé sabbatique à votre employeur, vous avez d’abord besoin de comprendre quelques petites subtilités du congé sabbatique.

Congé sabbatique :

Un congé sabbatique est une absence de 6 à 11 mois où vous ne touchez aucune rémunération.

L’avantage de ce congé par rapport au congé création d’entreprise, c’est que vous conservez une certaine confidentialité sur votre projet personnel.

Alors qu’avec le congé création d’entreprise, vous annoncez clairement la couleur à votre employeur.

Salut, je pars tester mon idée, si ça marche je ne reviens pas, si ça ne marche pas, je reviendrai en moon walk au travail.”

Citation_liberté_confiance_en_soi2, citation trouver sa voie, citation partir, citation liberté, citation quitter son job
Demander un congé sabbatique et mettre les voiles !

Comment bénéficier du congé sabbatique ?

Il faut que vous sachiez que tous les salariés n’y ont pas droit.

  • Vous y avez droit, seulement si vous avez plus de 36 mois d’ancienneté dans l’entreprise, consécutifs ou pas.
  • Et 6 ans d’expérience professionnelle au compteur.
  • Si vous avez déjà bénéficié dans les 6 dernières années, d’un congé sabbatique, d’un congé création d’entreprise ou d’une formation lors d’un congé individuel de formation d’au moins 6 mois, désolé de vous l’apprendre, mais ça ne sera pas possible.

Pour demander un congé sabbatique, il vous faut envoyer un recommandé en accusé de réception ou remettre votre lettre à votre employeur. Il vous fera ensuite signer une décharge.

Prévoyez de le faire 3 mois à l’avance de la date de votre départ. Précisez la durée en application avec les articles du Code du travail.

Le deuxième effet kisscool du congé sabbatique

Lors de mes années de consulting, deux collègues consultants avaient demander un congé sabbatique de 10 mois pour faire un tour du monde.

Cela faisait plus de 5 ans qu’ils travaillaient tous les deux dans mon ancienne boîte.

Pendant leur voyage, ils ont traversé le désert de sel en Bolivie et ont voyagé du sud au nord de l’Amérique avant de terminer leur voyage au Canada.

À leur retour, ils ont repris leur fonction au sein de la société.

Seulement, le risque lorsque l’on fait un tour du monde, c’est qu’il est très difficile de revenir à sa vie d’avant.

Un des deux a fini par partir.

Demander un congé sabbatique, une tendance de fond ?

Demander un congé sabbatique se fait de plus en plus, car les mentalités changent et les styles de vie aussi.

Beaucoup d’employeurs se rendent compte que, pour garder les bons éléments, ils doivent leur permettre d’avoir une certaine liberté dans la réalisation de leurs projets personnels.

En ce qui concerne la collègue qui est restée, son service a pu bénéficier de ses nouvelles idées, des nouvelles compétences qu’elle avait développées en blogging lors de son séjour, mais aussi du perfectionnement de son niveau d’anglais et d’espagnol. Elle a apporté une certaine fraîcheur au service de par sa nouvelle attitude.

Dans ce genre de cas, le congé sabbatique est selon moi, un accélérateur de bien-être ou de mal-être. C’est-à-dire que votre retour de congé amplifie la perception que vous avez de votre travail. Si c’était positif, ça le sera encore plus, si c’est négatif, vous ne resterez pas longtemps.

Optin article

Que dois-je faire avant de demander un congé sabbatique ?

Étape 1 : Première chose à faire, renseignez-vous auprès de votre entreprise pour connaître la politique de la boîte et les modalités.

  • Est-ce que des formulaires sont à remplir ?
  • Qui devez-vous informer en premier ?
  • Le manager ou le RH ?
  • Faites aussi le calcul de la perte de revenu ou d’avantages en fonction de la durée ?

Étape 2 : Soyez mentalement prêt.

Avant de demander un congé sabbatique à son responsable, mieux vaut relever toutes les potentielles objections de la part de ce dernier.

Armez-vous de toutes les informations concernant votre congé sabbatique, la durée de votre absence, les répercussions de votre absence et comment vous les avez anticipées. Votre responsable veut savoir comment la charge de travail va être absorbée pendant votre absence.

Ce qu’il craint c’est de se retrouver bloquer, alors rassurez-le et mâchez-lui le travail.

Étape 3 : Planifier un rendez-vous avec votre responsable pour aborder la question du congé sabbatique.

Comme vous avez déjà réfléchi aux éventuelles questions et objections que votre employeur pourrait vous sortir, vous allez assurer cette partie, sinon notez-les et préparez-vous à répondre.

La seule partie où vous serez sûrement amené à négocier, c’est la durée de votre congé.

Tout cela dépend :

  • de la nature de votre fonction,
  • de votre rôle ou
  • du secteur d’activité dans laquelle vous travaillez.

Il y a peut-être un moment dans l’année qui sera plus calme où vous pourrez en profiter pour demander un congé sabbatique.

Et comme je vous l’ai dit, rassurez votre responsable. Faites-lui comprendre que ce congé sabbatique aura un impact positif pour son entreprise.

Repensez à l’histoire de ma collègue qui a apporté de la fraîcheur au service.

Étape 4 : Une fois l’accord obtenu, assurez-vous que les dates ont bien été confirmées.

Et qu’il soit indiqué les informations concernant la suspension de la rémunération ou des avantages.

Après, sachez que l’employeur n’est pas obligé de vous rémunérer lors de votre congé sabbatique, sauf si c’est prévu dans la convention collective, dans le contrat initial ou autre usages.

En revanche, vous bénéficiez du maintien des droits aux prestations de l’assurance maladie pendant la durée du congé sabbatique.

Étape 5 : Organisez votre pot de départ

Commencez à mettre les voiles!

Pour information, si l’envie de démissionner pendant votre congé sabbatique vous prend, vous le pouvez ! Pendant le congé sabbatique, le contrat de travail n’est que suspendu, et non rompu.

Vous pouvez donc le rompre, en posant votre démission, à condition de respecter les modalités liées à ce mode de rupture du contrat de travail.

SI vous pouvez le faire, dites-vous que votre employeur le peut aussi. Je sais ça fait réfléchir, c’est pour ça que je vous propose de réfléchir à la seconde option : Faire une interruption de carrière en démissionnant.

Citation_liberté_confiance_en_soi2, citation trouver sa voie, citation partir, citation liberté, citation quitter son job

Une interruption de carrière, c’est quoi ?

Dans le cas où vous voulez faire une pause professionnelle et que demander un congé sabbatique n’est pas possible, il vous faudra sûrement démissionner ou demander sa rupture conventionnelle.

L’avantage en démissionnant, c’est que vous pouvez faire une pause aussi longtemps que vous le voulez, car vous n’êtes plus lié à votre boîte.

En général, c’est là où vous me contactez pour identifier une idée de projet professionnel. C’est en réalité le parfait moment pour vous de vous repositionner et de vous en servir comme une opportunité de changer de carrière sans avoir le sentiment de devoir rendre des comptes en reprenant votre ancien job.

Cette stratégie a parfaitement fonctionné pour Gilles, 47 ans, qui a demandé l’interruption de son contrat de travail en demandant son licenciement. Son entreprise ne devait pas proposer de rupture conventionnelle.

Il savait que son job était pesant et ne voulait pas vivre avec l’idée de revenir au travail. Il n’a ainsi pas opté pour un congé sabbatique. Il a donc fait une pause professionnelle pour se consacrer à sa reconversion professionnelle. Il doit en ce moment suivre sa formation.

Dans quel cas démissionner plutôt que de demander un congé sabbatique ?

Bien souvent, quand on a une idée de projet, on quitte son job pour créer sa propre entreprise, devenir indépendant ou se reconvertir dans un autre domaine.

Si ce n’est pas votre cas et que vous souhaitez retrouver la sécurité d’un emploi stable après votre interruption de carrière (peut-être dans un secteur différent), vous vous demandez peut-être :

Que pensent les recruteurs des personnes qui ont interrompu leur carrière ?

Je n’aime pas faire ce type de réponse et pourtant cela dépend.

  • Cela dépend du type de secteur d’activité dans lequel vous travaillez.
  • Cela dépend de votre fonction et votre rôle.
  • Cela dépend de votre projet personnel et de la manière dont vous vous positionnez à la suite de cette pause professionnelle.

Si votre projet personnel peut s’ajouter à votre CV en termes de valeur ajoutée ou de compétences développées utiles pour la suite de votre carrière… OK !

Jacques, un consultant français que j’avais rencontré lors de mon voyage au Brésil à la suite de mon burn-out, a fait un tour du monde et n’a eu aucun souci pour retrouver un job.

Tout va se jouer sur la manière dont vous allez tourner votre histoire et la façon dont vous allez raconter votre décision d’interrompre votre carrière.

Et puis, si le recruteur n’est pas suffisamment ouvert d’esprit pour le comprendre, voudriez-vous vraiment travailler avec ce type de personnes ?

Donc si vous prévoyez de faire une pause professionnelle, profitez-en pour apprendre de nouvelles connaissances ou développer de nouvelles compétences.

Que faire après ?

Une fois que votre pause sera finie, il faudra vous préparer à identifier les bénéfices de cette pause pour la suite de votre carrière.

Mettez à jour votre CV en le valorisant de la meilleure façon qu’il soit, et je vous renvoie à l’article que j’ai réalisé intitulé “faire un CV reconversion“.

Décidez de la meilleure façon de vendre les avantages de votre interruption de carrière à un employeur potentiel.

Et vous savez comme moi que pour retrouver un travail, tout est une question de présentation et de réseau, alors faites la liste des personnes que vous avez rencontrées au cours de votre interruption de carrière, et identifiez toutes les possibilités qui peuvent s’offrir à vous.

En résumé

Si vous voulez réaliser un rêve, un projet personnel, faire un tour du monde, vous consacrer à votre famille ou à autre chose.

Sachez qu’en France, vous avez la possibilité de le faire. Demander un congé sabbatique, démissionner ou demander sa rupture conventionnelle est possible.

  • Dans le premier cas, vous retrouverez votre job précédent à la fin de votre congé.
  • Dans le second vous en profiterez pour changer de métier.

Quoi qu’il arrive, faites-vous confiance, écoutez-vous et faites ce que votre petite voix vous conseille de faire.

Prendre du recul est nécessaire pour se repositionner.

Car quelle que soit votre décision, si vous le faites, c’est que vous en avez besoin.

Pour aller plus loin :

Vous avez une idée de projet professionnel que vous souhaitez explorer ? Pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte.

Optin article

A lire aussi :

Rupture conventionnelle refusée : que faire ? Quel(s) recours ?

5 autres raisons de quitter son job

Se reconvertir professionnellement pour les mauvaises raisons

Avant de quitter son job : 7 livres à lire avant de démissionner

7 conseils pour réussir sa transition professionnelle

7 conseils pour réussir sa transition professionnelle

reconversion professionnelle

Vous êtes peut-être, comme la plupart des personnes qui apprécient mon travail, à la recherche de conseils pour réussir sa transition professionnelle ?

Vous faites donc partie de ces 29% de français qui veulent entreprendre ou qui ont le projet d’entreprendre dans leur vie.

Peut-être aussi que vous faites partie de cette génération qui est beaucoup moins attirée par le salariat que leurs parents.

Cette génération qui recherche davantage d’autonomie, de liberté et de possibilité de concilier profit avec utilité.

Si le CDI a longtemps été un but à atteindre, pour ne pas dire un rêve, la tendance d’aujourd’hui est de plus en plus à l’entrepreneuriat.

Génération reconversion professionnelle

Beaucoup de salariés, qui comme je l’ai été, se rendent compte que le manque de reconnaissance ou d’autonomie, le manque de logique managériale et le besoin de se libérer d’une personne au-dessus de soi accentuent leur envie d’entreprendre.

Malheureusement, la moitié d’entre vous continueront de retrouver leur machine à café le lundi matin, car certains sont attachés à leur besoin de protection et de sécurité.

Pas étonnant quand on voit que 63% des personnes interrogées envisagent leur avenir professionnel en tant que salarié uniquement.

Le salariat garde une forte capacité d’attraction.

Peut-être que comme ces personnes, vous avez un projet qui ne restera qu’au stade du rêve.

Ou peut-être que vous avez une idée de projet professionnelle qui vous passionne, qui brûle au fond de vous et qui ne demande qu’à naître.

La peur de changer de vie

Le problème, c’est que :

alimentent vos préoccupations et vous immobilisent, vous empêchant de faire le grand saut.

Je sais ce que c’est, moi aussi je flippais de me mettre à mon compte en créant osez briller.

À aucun moment dans mes études ou au début de ma vie professionnelle, je n’ai envisagé de créer ma propre activité.

C’est venu à moi tout seul.

Surtout lorsque j’ai parié que me mettre à mon compte serait moins frustrant et stressant que de travailler pour quelqu’un au-dessus de moi.

citation reconversion pro, citation changer de vie, citation confiance en soi, citation trouver sa voie
A mémoriser pour réussir sa transition professionnelle

La remise en question de son projet

Alors, oui quand je me suis lancé, j’étais préoccupé par mon avenir, voire anxieux.

Je lisais des conseils qu’il fallait réussir sa transition professionnelle pour pouvoir réussir sa reconversion.

Et, comme je suis de nature à me poser un milliard de questions, le stress a accentué tout ça pour laisser place à un festival de questions, que, peut-être, vous aussi vous vous posez, comme :

  • “Comment est-ce que je vais pouvoir maintenir mon niveau de revenu actuel ?
  • “Par quoi je vais le remplacer ? “
  • “Si je lance quelque chose, est-ce que je vais pouvoir en vivre ? Et au bout de combien de temps ?”
  • “Est-ce que je vais pouvoir payer mes factures ?”
  • “Par quoi je dois commencer ?”

Toutes ces questions que l’on se pose lorsque l’on a une idée de projet professionnel que l’on souhaite explorer et que l’on a déjà la sécurité d’un salaire qui tombe tous les mois.

Bien vous savez quoi ?

Aujourd’hui, j’ai quadruplé mon chiffre d’affaires sur l’année 2019 et j’ai largement dépassé le salaire que je me faisais lorsque j’étais consultant.

Et à l’époque, je n’étais pas à plaindre.

Sachez que des personnes qui sont salariées et qui se posent les mêmes questions que vous, il n’y en a beaucoup.

Seulement, sachez qu’aujourd’hui, trouver des clients est devenu plus facile que de trouver un employeur.

Et ça n’est pas que mon constat personnel, c’est aussi celui de tous mes collègues entrepreneurs ou anciens clients qui ont lancé leur projet et qui font le même constat que moi.

Donc vous n’êtes pas seul et vous n’êtes plus obligé de laisser moisir votre projet dans un tiroir.

Sachez qu’il y a des moyens pour réussir sa transition professionnelle et passer du salariat à sa propre activité.

Vous avez 4 stratégies qui s’offrent à vous pour faciliter votre transition.

4 stratégies pour faciliter sa transition professionnelle

  • Rester dans les effectifs et prendre un congé le temps de tester votre idée
  • Rester dans les effectifs en modifiant votre temps de travail
  • Changer votre forme de travail en passant par un contrat en portage salarial
  • Quitter votre job et attention à la manière dont vous allez partir, car ce qui vous intéresse ce sont les indemnités de départ et/ou les indemnités chômage, très utile le temps de tester votre projet.

Je ferais une vidéo plus tard sur les différentes façons de faciliter votre transition.

Je reviens sur ce qui nous intéresse, ici réussir sa transition professionnelle.

Si vous décidez de rester salarié, sachez que vous devrez concilier votre job à plein temps entre l’étude de marché, le développement de votre offre et trouver des clients.

Voici donc 7 conseils pour réussir sa transition professionnelle.

7 conseils pour réussir sa transition professionnelle

1 – Avant de quitter son job pour entreprendre, il vaut mieux se demander quelle sera la nature de votre activité.

  • Est-ce que vous avez l’objectif d’être travailleur autonome, freelance, gérant d’une micro-entreprise ?
  • Gérant d’une PME ou startup ?
  • Ou investisseur ?
  • Quel type d’entreprise vous voulez lancer ?

La première nécessite que vous soyez pleinement présent pour la faire tourner.

La deuxième un peu moins.

Et la troisième pas du tout.

Donc, choisissez entre créer son entreprise ou créer son emploi ?

Ce qui n’est pas la même chose.

citation reconversion pro, citation changer de vie, citation confiance en soi, citation trouver sa voie
A mémoriser pour réussir sa transition professionnelle

2- Plutôt que de vous demander ce dont le marché a besoin, demandez-vous « quelle valeur puis-je apporter en lien avec ma zone d’excellence et où j’éprouve du plaisir ? »

Et svp, ne rentrez pas dans cet autosabotage qui a tendance à vous décourager, en vous disant des trucs du genre :

  • A quoi bon, d’autres personnes font la même chose que ce que j’ai envie de faire.

Bien, je vous dirai la même chose que je dis à mes clients.

Michael Jackson faisait de la pop. Est-ce que plus personne ne s’est ensuite mis à faire des chansons de pop après ?

Non ! Alors, écrivez votre propre morceau de pop !

3- Identifiez précisément l’écart que vous voulez combler

Vous trouverez sur votre marché différents types de services et de produits.

Des produits ou services similaires à votre idée, présentés d’une manière différente pour une cible différente.

Comment ferez-vous la différence ?

Clarifier votre positionnement en comblant l’écart que vous aurez identifié.

Petit aparté, le positionnement est le principal problème que je remarque aussi bien chez les consultants que je retrouve lors de mes ateliers, que chez les personnes en transition professionnelle et même chez les étudiants.

Si vous ne savez pas quelle est votre valeur ajoutée, votre zone d’excellence, c’est-à-dire quelle expertise vendre, comment et à qui, vous resterez au point mort ou vous mettrez beaucoup plus de temps à développer votre projet.

Et le manque de temps fait partie des principaux freins pour réussir sa transition professionnelle.

Revenons-en aux 7 conseils.

Des personnes qui exercent votre job de salarié, il y en a sûrement des dizaines, voire des centaines ou milliers.

Alors qu’est-ce qui vous différencie avec un autre salarié ?

  • Votre approche ?
  • Votre expérience ?
  • Ou votre méthodologie ?

Ce qui vous rend déjà différent, c’est vous !

Mettez donc en avant vos valeurs, votre parcours et votre profil dans votre future stratégie de marketing.

Si vous n’êtes pas certain de votre valeur ajoutée personnelle, de votre zone d’excellence et de votre positionnement, pensez au coaching. Contactez moi en demandant votre séance découverte.

4- Travaillez votre vision

Votre vision est étroitement liée à la raison d’être de votre projet, c’est la cause pour laquelle vous êtes déterminé à fonder une entreprise ou à créer votre propre job.

Ma vision est étroitement liée à mes convictions personnelles.

Je suis convaincu que chacun peut prendre plaisir dans ce qu’il fait tout en gagnant sa vie à partir du moment où il s’est correctement positionné.

Et je suis aussi convaincu que si le système scolaire et managérial avaient été mieux pensés en termes d’orientation et de développement des potentiels de l’humain, on n’aurait pas une armée d’insatisfaits de leur vie professionnelle dans les couloirs de la défense.

Je contribue à améliorer ça en intervenant à la source.

À savoir dans les écoles de commerce et universités en accompagnant les étudiants dans leur projet professionnel, mais aussi dans les organismes de formation en aidant les personnes qui ont des projets de reconversion.

Je les aide tous à leur faire prendre conscience de leur potentiel et à comprendre qu’un projet intelligemment pensé a toutes les chances de réussir, à condition qu’ils se soient bien positionnés.

5- Donnez-vous la permission de prendre une décision pour donner vie à cette vision

Réussir sa transition professionnelle nécessite surtout de prendre une décision.

  • Repensez à votre vision.
  • Imaginez-vous en train de réaliser cette vision idéale de votre projet.
  • Ressentez l’énergie que cette vie vous procurerait de vivre votre projet idéal.

Demandez-vous qu’est-ce que mon moi futur déciderait de faire ?

Lorsque vous prenez des décisions dans un état esprit de réussite et d’épanouissement, vous attirez inévitablement le résultat que vous avez décidé d’atteindre.

citation reconversion pro, citation changer de vie, citation confiance en soi, citation trouver sa voie
A mémoriser pour réussir sa transition professionnelle

6- Acceptez de vous faire aider et guider étape par étape

Trouvez quelqu’un qui a déjà vécu ce que vous vivez.

Quelqu’un qui a déjà réalisé un projet similaire à ce que vous voyez dans votre vision.

Il vous aidera à déterminer vos objectifs à court, moyen et long terme et à élaborer un plan d’action étape par étape pour les atteindre.

  • Faites-en sorte que ce quelqu’un soit en cohérence avec vous-même.
  • Écoutez-vous.
  • Faites-vous confiance ainsi qu’à votre intuition.

7- Construisez votre rêve à votre rythme

Un jour, une cliente qui projetait de se mettre à son compte m’a demandé :

« Mais Jordane, comment est-ce que je saurai quand lâcher mon job actuel ? ».

Je lui ai répondu :

« le jour où ton side project, ton projet B prendra le dessus sur ton projet A et que tu seras à l’aise avec tes finances ».

Et c’est ce qui s’est passé !

Son projet professionnel de se mettre à son compte à pris le dessus sur son job de salarié dès lors qu’elle a eu suffisamment de clients.

Généralement, vous savez quand vous êtes prêt à franchir le pas de quitter votre job pour vous consacrer pleinement à votre projet.

Le seul «bon moment» pour le faire est le moment qui vous convient le mieux.

Je sais à quel point cela peut être effrayant de faire le grand saut et de quitter son job de salarié pour entreprendre.

C’est une transition obligée.

Et comme toutes les transitions, cela implique de jouer avec l’inconnu.

Quand vous êtes seul à vivre cette transition, vous savez quand ça commence, mais vous ne savez pas quand vous en sortez.

Et c’est difficile de trouver du soutien à la fois dans son entourage, mais aussi auprès des organismes qui ne vous prendront pas au sérieux si vous ne prévoyez pas de faire des levées de fonds d’un million d’euros ou si vous n’êtes pas une startup.

Je sais aussi à quel point, il est incroyablement satisfaisant, plaisant et épanouissant de réussir sa transition professionnelle et de se dire que l’on fait aujourd’hui quelque chose que l’on aime.

Que l’on a eu raison de se faire confiance et d’avoir pris la décision de quitter le salariat pour devenir entrepreneur.

Je vous promets que ça vaut le coup !

Pour aller plus loin :

Si vous avez un projet de reconversion et que réussir sa transition professionnelle est important pour vous, pensez au coaching. Contactez Jordane en demandant votre séance découverte.

Optin article

A lire aussi :

Comment réussir son projet : Orienté process ou résultat ?

Entreprendre, mais dans quoi ? Une piste simple pour avoir une idée

Changer de métier : 11 Clés pour oser quitter son job et ne plus se mentir

Réussir sa vie : ce que l’on ne dit jamais

Se reconvertir, mais dans quoi ? Se reconvertir quand on ne sait pas quoi faire

Elle a osé TOUT PLAQUER pour VIVRE DE SA PASSION au Japon à 65 ans : Catherine Bréard

Elle a osé TOUT PLAQUER pour VIVRE DE SA PASSION au Japon à 65 ans : Catherine Bréard

reconversion professionnelle

La vidéo : “Elle a osé TOUT PLAQUER pour VIVRE DE SA PASSION au Japon à 65 ans : l’histoire de Catherine Bréard”

Je vais vous parler de l’histoire d’une personne qui a décidé de tout plaquer pour vivre de sa passion au Japon.

Et pour une fois, il ne s’agit pas du cliché du jeune cadre en reconversion qui se claque les bretelles car il part d’une situation initiale (très) confortable pour devenir boucher ou se mettre à élever des chèvres dans la pampa et en faire un livre chiant.

Rien de tout ça ! Aujourd’hui, je vous partage l’histoire d’une personne qui a fait le pari, avec son mari, de créer une société de… mousse au chocolat.

Tout plaquer pour vivre de sa passion ? Vraiment !

Mon invité est Catherine Bréard, surnommée “la reine de la mousse au chocolat”.

Catherine est retraitée et a travaillé dans les ressources humaines au sein d’un pôle emploi.

Aujourd’hui, elle partage son temps entre la France et le Japon.

En 2018, elle décide de tout plaquer pour vivre de sa passion et se consacrer à 100% à son idée de projet professionnel : développer sa mousse au chocolat au Japon.

Nous nous sommes tout de suite très vite entendus et même si nous avons plus de 30 ans d’écart, j’ai constaté que j’avais beaucoup de points communs avec Catherine.

Peut-être parce que nous sommes tous les deux des personnes qui préservent leurs ambitions tout en refusant de rentrer dans les cases et en cassant les préjugés.

Notamment un de ces nombreux préjugés sur l’entrepreneuriat qui consiste à dire qu’arrivé à un certain âge, on doit se ranger et laisser place à la raison plutôt qu’à la passion.

Se reconvertir à 60 ans après une vie de salarié

Catherine et son mari auraient pu rester peinards à profiter de leur retraite.

« Nous, on n’a pas envie de vivre ça, c’est notre droit et c’est notre choix. C’est notre vie. Et notre vie nous le permet. Donc on va le faire. »

Ils ont préféré donner un autre tournant à leur existence en commençant à écrire la première page de leur nouveau livre de vie.

« On a vendu tous nos meubles, on s’est séparé de tout pour le mettre dans notre projet. Et toutes nos économies de retraite. Donc on a zéro ! »

Ils sont donc partis avec toutes leurs économies et 150 kilos de valises pour entreprendre un formidable projet au Japon.

« Moi, on ne me voit plus derrière les valises »

C’était l’occasion pour le couple de retraités de retrouver leur fils parti s’installer au Japon en 2009.

C’est lui qui a donné l’idée à sa mère de venir commercialiser sa mousse au chocolat au Japon après avoir réalisé une étude de marché qui concluait qu’il y avait un créneau à prendre.

Si j’avais dit ça à ma mère, j’aurai automatiquement eu droit à un « NON mais ça va pas toi ! ».

Catherine, elle, a fait confiance en son intuition et s’est dit « je veux bien le faire, mais je veux passer mon CAP de pâtissier avant de partir ».

Retourner à l’école à 60 ans

Elle a donc repris des études pour apprendre la pâtisserie, là où beaucoup de personnes se seraient déjà découragées.

Elle a passé des concours de mousse au chocolat où elle était en compétition avec 50 autres participants.

Eh bien, à force de persuasion, de travail et de force de conviction, elle a relevé tous ces challenges et a même été élue « meilleure mousse au chocolat de France » en 2016.

Ça sentait déjà plutôt bon pour le reste de l’aventure !

Catherine savait qu’elle voulait créer son projet, elle se posait cependant la question : “entreprendre, mais dans quoi ?

« Plus j’avançais dans ma passion et plus je me disais : « je veux continuer dans cette voie, je ne sais pas quoi, mais je veux continuer » »

Ah oui petite précision, ils sont partis au Japon pour créer leur entreprise, sans parler Japonais, ni anglais.

Tout plaquer pour vivre de sa passion ou pour changer de vie ?

Pendant un an, ils ont enchaîné les dégustations gratuites et la confection de mousse au chocolat qu’ils préparent alors dans la salle de bain de leur petit appartement à Tokyo.

Et ça marche, Catherine me partage :

« Au fil des mois, plus ça allait, plus les japonais découvraient la mousse au chocolat et plus ils aimaient».

Fin 2017, elle a l’opportunité de vendre ses mousses à l’institut Français à Tokyo.

« On avait préparé 200 pots de mousse par jour, et à 16h, on avait vendu les 200 pots … On a vendu les 200 pots de mousse en 3h de temps »

Les obstacles ne leur font pas peur

En plus de ne pas parler le japonais et l’anglais. Ils ont tenté avant de changer de vie de faire une levée de fond qui n’a pas abouti.

« On s’est dit, il faut encore avoir un petit peu d’argent pour notre projet. Donc on va essayer de faire une levée de fonds sur notre projet qu’on a expliqué et présenté »

Mais qui n’a pas fonctionné : « on nous a fait comprendre que notre projet ne faisait pas partie de la tech et qu’en plus, on a plus de 60 ans… Personne n’a voulu nous suivre ».

Ce que me partage Catherine me blaze et me rappelle l’histoire de ce français que j’avais rencontré à Montréal. Il y avait lancé son propre concept-restaurant… et ça cartonnait !

Je  lui avais posé cette question un peu « niaiseuse » : « Pourquoi tu n’as pas créé ton projet en France ?».

Il me gueula un « pwoua ! » moqueur en me disant : « En France, ça aurait été la galère. Ici on croit avec toi en ton projet ».

Et ce n’est pas le seul à tout plaquer pour vivre de sa passion, des français qui ont tout lâché pour entreprendre ailleurs, il y en a de plus en plus.

Je connais une de mes amies qui a pris la décision de lancer son projet passion ailleurs qu’en France pour des raisons de créativité.

Je repense à cette fausse idée d’une personne du web que j’ai toujours contredite et qui est convaincue que la France est le plus beau pays du monde pour entreprendre… Hmmm

Sans parler de la lettre d’avocat que Catherine et son mari ont reçu d’une multinationale qui leur interdisait la commercialisation du nom « maman au chocolat » car cette multi avait soi-disant déposé le mot « maman ». On se demande qui cela peut-être… ?

Objectif : réussir sa reconversion professionnelle

Quoi qu’il en soit, Catherine a su conquérir le cœur des japonais sur un marché réputé être trop compliqué à percer. Le Japon est un marché ciblé en dernier par les entrepreneurs, car trop difficile de faire du business là-bas… Peut-être pas pour tout le monde.

Le secret de Catherine est peut-être de particulièrement affectionner les japonais.

Les japonais disent de la mousse au chocolat de Catherine qu’elle « réchauffe les cœurs et elle est pleine d’énergie ».

Il n’y a pas que sa mousse au chocolat qui réchauffe les cœurs et qui est pleine d’énergie.

C’est la parfaite illustration d’une reconversion professionnelle réussie et d’une personne qui a su se différencier des autres pour créer sa propre histoire.

Tout plaquer pour tout recommencer

Une fois l’interview terminée, j’ai eu une sensation de légèreté. Je me suis senti rassuré et plein d’espoir. Pas vous ?

L’espoir que les choses ne sont pas figées même si on est dans un pays qui a tendance à bloquer, freiner ou interdire. Cela ne signifie pas pour autant que vous êtes vous-mêmes bloqués, freinés ou interdits !

« En France, on est très frileux, trop frileux, on pense trop, on voit trop les problèmes devant, et on ne voit pas le potentiel devant. Et ce sont tous ces freins qui font que l’on n’a pas d’investisseurs. »

Je trouve que l’histoire et le projet de Catherine sont encourageants ! Car, en plus de l’espoir, Catherine donne du courage.

Ce courage dont on a tous besoin pour entreprendre quelque chose, faire naître une idée, créer un projet, réaliser un rêve (même si je n’aime plus ce terme, devenu trop racoleur) ou donner vie à ses envies.

C’est une incroyable aventure dans laquelle Catherine et son mari se sont lancés.

Je suis sûr qu’elle donnera l’exemple et l’envie à des milliers d’autres personnes qui rêvent de suivre cette voie.

Ce qui me fait penser à ce qu’a dit un jour Ella Fitzgerald « Ne renoncez pas à faire ce que vous voulez vraiment faire. Là où il y a des rêves, de l’amour et de l’inspiration, vous ne pourrez pas vous tromper. »

Pour aller plus loin :

Vous avez un projet de reconversion professionnelle ? Avant de tout plaquer pour vivre de sa passion, pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte en cliquant ici.

Optin article

A lire aussi :

ELLE A OSÉ… devenir influenceur voyage et nomade digital

Elle a osé… lâcher son statut de cadre pour devenir coach scolaire

IL A OSÉ… quitter les pompiers pour OUVRIR UNE BOX de CROSSFIT

Il a osé… quitter Virgin radio pour devenir Kinésiologue

Comment réussir son projet : Orienté process ou résultat ?

Comment réussir son projet : Orienté process ou résultat ?

reconversion professionnelle

Un jour, je parlais avec Morgane Février que vous devez déjà connaître si vous voulez vous devenir entrepreneur, que vous êtes déjà entrepreneur ou femme entrepreneur.

Je lui demandais :

“Comment tu fais pour apprécier passer du temps dans le paramétrage de Clickfunnels ?”

Elle me disait, qu’elle prenait plaisir à paramétrer.

C’est là que j’ai pris conscience de notre complémentarité.

Elle apprécie d’abord le processus (le paramétrage) puis le résultat.

Alors que moi c’est l’inverse.

Je suis plus motivé par le résultat que le processus.

Pour votre projet de création d’entreprise ou de reconversion professionnelle, c’est pareil.

Soit vous êtes d’abord orienté résultat, soit vous êtes d’abord orienté processus.

Faut-il être orienté résultats ? ou processus ? Pour réussir son projet ?

Ces deux points correspondent à un état d’esprit bien spécifique.

Et c’est cela qui vous permet d’aller le plus loin possible dans la réussite de votre projet.

  • Vous êtes soit motivé par un résultat qui met plus ou moins de temps à apparaître.
  • Soit vous êtes motivé par le processus qui vous apporte le résultat escompté.

De ces deux approches doit en ressortir une question que vous devez vous poser, si vous avez l’objectif d’entreprendre votre projet dans les semaines à venir, à savoir :

  • Quel état d’esprit devez-vous adopter pour réussir à long terme ?
  • Qu’est-ce qui importe ? Le score final ? Ou le processus pour atteindre ce score ?
Citation entreprendre, citation changer de vie, citation confiance en soi, citation estime de soi, citation reconversion, citation trouver sa voie

Le problème d’être orienté résultats

Les personnes qui, comme moi, sont motivées par les résultats, portent plus d’intérêt au score final.

Quelle que soit la méthode utilisée pour atteindre ce score.

Pendant longtemps, je n’étais pas concentré sur le procédé qui me permettait d’attendre le résultat.

Normal, car j’étais plus concentré sur la manière globale d’atteindre un résultat.

Comme beaucoup de personnes, je pensais que le travail à réaliser pour faire naître mon projet était énorme.

Si vous êtes orienté résultats, vous n’accordez pas autant d’importance au moyen que vous mettez en place pour obtenir ce résultat.

C’est-à-dire que vous restez flexible sur la façon de faire évoluer votre projet.

Si votre méthode n’a pas fonctionné, peu importe, du moment que le résultat a été satisfaisant.

Mais voilà, arrivé un moment, je me suis rendu compte que cette approche avait des limites. Deux ans après mon activité, j’ai décidé de changer ma façon de faire.

Vous allez comprendre, pourquoi j’ai décidé de changer ?

Réussir son projet en étant plus méthodique

Si comme moi, vous êtes pressé d’avoir des résultats, il est préférable de ne pas attendre de gravir la montagne pour célébrer vos réussites.

J’ai ainsi préféré sous-diviser mon objectif principal en sous-objectifs, à savoir en mini-projets qui me permettent d’atteindre un résultat plus grand et de formaliser le chemin parcouru afin d’obtenir une carte de route à suivre si j’avais à repasser par là.

Prenons l’exemple des écrivains :

Si un écrivain est axé uniquement sur le résultat et qu’il n’apprécie pas le processus d’écriture, il aura du mal à écrire des livres.

Votre projet peut freiner si vous vous concentrez trop sur la réussite sans en apprécier le processus de création.

Le succès d’un écrivain requiert beaucoup d’écriture avant d’atteindre un résultat.

Mais au fait, je parle du processus, mais qu’est-ce que c’est ?

Être orienté processus

Le processus représente le procédé reproductible par lequel vous allez passer pour pouvoir résoudre un problème ou obtenir un résultat attendu.

C’est de cette manière que vous arrivez en haut de la montagne.

Si comme Morgane, vous prenez plus de plaisir dans la réalisation du processus, vous accordez ainsi plus d’importance à la mise en place de système et de méthodes pour obtenir un résultat.

Les personnes qui sont motivées par le processus sont convaincues que les résultats prendront le dessus si elles procèdent de la bonne manière.

J’ai mis un certain temps avant de comprendre qu’il me fallait avoir un processus clair et formalisé pour pouvoir reproduire les résultats que j’avais obtenus avec mes anciens clients qui ont lancé leur projet.

Quadrupler la probabilité de chance de réussir son projet

C’est en 2016, deux ans après le lancement de mon activité, l’année où je travaillais le plus avec Morgane, que j’ai commencé à intégrer le processus dans ma façon de faire.

J’ai commencé par me poser les bonnes questions :

Quels sont les Étapes et paliers principaux avant d’atteindre le haut de la montagne.

Vous savez ces questions que vous vous posez lorsque vous êtes au stade de l’idée de projet professionnel.

  • Par où commencer ?
  • Quelles sont les étapes ?
  • Comment je peux faire pour trouver des clients ? Dégager une source de revenus ?
  • Etc.

Ces questions qui amènent les futurs entrepreneurs à croire qu’ils ne sont pas à l’aise avec les détails, qu’ils feront fausse route ou que réussir son projet est une utopie.

Beaucoup de ces personnes doutent et s’enferment ainsi dans des blocages qui ne leur permettront pas de donner le meilleur d’elles-mêmes.

Au final, les résultats ne seront pas au RDV.

Alors que les personnes axées sur le processus sont mieux disposées à développer leur projet de manière indépendante.

Car, elles suivent un processus qui leur convient et qui est spécialement conçu pour elles.

À partir du moment où elles formalisent leur processus, elles n’ont plus besoin de supervision.

Elles ont juste à se souvenir du procédé et à l’optimiser de temps en temps.

Si vous êtes soucieux d’être plus efficace chaque jour et passez plus de temps à rechercher et à mettre en place des méthodes de productivité pour faire évoluer votre projet, vous êtes donc comme Morgane, vous êtes orienté processus.

Si vous ne l’êtes pas et que réussir son projet est pour vous important, à savoir connaître un succès à long terme, vous devrez faire comme ce que j’ai fait :

Trouver un équilibre personnel parfait entre le processus et le résultat.

Quel que soit le projet de reconversion professionnel que vous avez, que cela soit de changer de carrière, changer de métier ou lancer son projet.

Ou même réussir dans la carrière que vous avez choisie.

Dans tous les cas :

  • restez curieux,
  • gardez l’esprit ouvert et
  • testez de nouvelles approches tout en mesurant vos résultats.

Apprécier le processus pour réussir son projet

Pour revenir à l’exemple des écrivains, je vais prendre comme illustration ce qu’explique le docteur Art Markman l’auteur du livre Smart Thinking dont je vous ai déjà parlé.

Il explique que les écrivains qui réussissent ne commencent pas à écrire que lorsqu’ils ont une histoire ou un livre sur lequel travailler. Ils écrivent régulièrement. Souvent les personnes les plus innovantes sont des experts généralistes en recherche constante d’opportunités d’apprendre de nouvelles choses. Ces habitudes sont en fait une stratégie de productivité déguisée. »

Tout comme le processus d’écriture, si le processus de création de votre projet est un frein ou qu’il est difficile pour vous d’avoir un résultat satisfaisant sur le moment, portez alors votre attention sur les thématiques qui intéresseront vos futurs clients, et qui vous permettent d’apprendre dans le processus de création et de développement de votre idée.

Ne portez pas trop votre regard sur le haut de la montagne, mais profitez des petites victoires d’avoir clarifié vos idées, de progresser et d’apprendre de nouvelles choses.

Personnellement, c’est une approche qui fonctionne beaucoup plus pour moi.

Car finalement, un état d’esprit orienté processus n’est pas forcément meilleure qu’un état d’esprit orienté résultats. 

Il suffit simplement de trouver le bon équilibre pour réussir son projet à long terme. 

Le bon équilibre pour réussir son projet

Si vous êtes trop axé sur le processus, vous ferez la même erreur que j’ai faite, c’est-à-dire que vous travaillerez sur quelque chose qui n’intéresse personne (comme ce que j’ai pu faire il y a quelques années).

Donc, vous travaillez au détriment du résultat souhaité.

Idem, si vous êtes trop axé sur les résultats, vous serez constamment dans la mise en œuvre, la prise d’initiative et le dynamisme en risquant une mauvaise manière de faire.

C’est ce que l’on peut voir chez toutes ces personnes qui vendent des formations en ligne et qui n’ont aucune méthode pédagogique.

La formation c’est un métier qui requiert une validation de la maîtrise de compétences par un diplôme.

Faites donc comme la majorité de mes clients et comme je le fais actuellement, soyez à la fois orienté résultats et processus.

Les deux sont complémentaires.

Citation entreprendre, citation changer de vie, citation confiance en soi, citation estime de soi, citation reconversion, citation trouver sa voie
Réussir son projet est identique à la randonnée

Réussir son projet, c’est comme la randonnée en montagne…

Vivez chaque jour comme si vous étiez en train de gravir une montagne.

Donnez un coup d’œil de temps en temps au sommet pour garder à l’esprit le but à atteindre.

Célébrez les paliers que vous atteignez et observez les nombreuses vues magnifiques que vous aurez à chaque point d’observation.

Ne vous souciez pas de stagner, souciez-vous de faire demi-tour.

Montez lentement mais surement.

Allez-y régulièrement et progressivement.

La vue depuis le sommet vous permettra d’apprécier la vue d’ensemble de votre chemin parcouru en plus de la vue.

Expérimentez, testez, explorez et faites plus de choses qui fonctionnent pour vous et vous rapprochez plus rapidement de la vue d’ensemble. 

Pour aller plus loin:

Vous avez un projet de création d’entreprise ? Vous voulez vous mettre à votre compte et explorer la faisabilité de ce projet ? Pensez au coaching. Contactez Jordane en demandant votre séance découverte.