6 étapes pour choisir un travail qui a du sens

6 étapes pour choisir un travail qui a du sens

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Choisir un travail qui a du sens peut paraître compliqué. Mais en réalité, ça ne l’est pas ! Car tous les métiers ont un sens. Je vous en dis plus tout de suite.

Choisir un travail qui a du sens : le nouvel enjeu ?

Vous l’avez remarqué, la question du sens au travail n’a jamais été autant d’actualité.

On utilise les termes “sens au travail” ou “perte de sens (brown-out)” à tout bout de champ.

Derrière la notion de sens, il y a la signification, mais aussi la notion de direction à prendre.

Oui, des fois, le travail que l’on fait peut paraître fastidieux. Et d’autres fois, on peut faire un job alimentaire qui nous permet seulement de subvenir à nos besoins.

Mais faut-il pour autant quitter son job pour choisir un travail qui a du sens ?

  • Selon l’Insee, 75 % des travailleurs interrogés se disent insatisfaits voir très insatisfaits de leur métier.
  • 60 % des salariés prévoient de changer d’emploi au cours des 12 prochains mois.

Combien d’entre eux passeront à l’action ? Et combien ne passeront jamais à l’action ?

Derrière le manque de passage à l’action, il y a le faire de ne pas savoir dans quoi se reconvertir, mais il y a aussi la peur de manquer d’argent.

Pour moi, travailler signifie bien plus que toucher un salaire.

Travailler permet de savoir pourquoi je me lève le matin. Pourquoi je fais les choses. Ça me donne un sens à ce que je fais dans ma vie et de définir ainsi ma place dans la société.

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Choisir un travail qui a du sens

Quel métier choisir ?

Quand on fait quelque chose de valorisant, d’utile et qui plus est, valorisant, on sait que l’on fait un travail qui a du sens.

Si vous vous demandez :

« Quel genre de travail aurait du sens pour moi ? »

Hé bien, en réalité ; n’importe quel travail aurait du sens pour vous !

Choisir un travail qui a du sens, c’est choisir un métier qui correspond à la personne que l’on est aujourd’hui ou que l’on a envie de devenir.

Je vous propose 6 étapes pour répondre à la question de comment choisir un travail qui a du sens et d’enfin clarifier ce que l’on y met derrière cette notion.

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6 étapes pour choisir un travail qui a du sens

1. Connaître son rapport au travail

Beaucoup d’études ont examiné notre rapport au travail.

Il est clair que pour beaucoup d’entre nous, le travail permet d’accéder à une certaine stabilité et sécurité matérielle. Mais il permet de se réaliser, de se développer personnellement, d’améliorer sa vie et d’avoir un certain équilibre de vie pro/perso (quand on n’a pas un manager obsédé par le contrôle ou qui ne confond pas la semaine et le week-end).

Derrière toutes ces études (qui font jolies sur le papier), il y a tout de même beaucoup de résultats contrastés.

Par exemple. On peut vite observer que beaucoup sont à la fois heureux et insatisfaits.

  • 80 % d’entre eux se disent épanouis dans leur vie professionnelle, 55 % s’y morfondent.
  • Et pourtant… seuls 10 % d’entre eux quitteront leur job dans la même année
  • 23 % des cadres se disent stressés. Près d’1 cadre sur 2 déclare même de temps en temps aller au travail à reculons. 
  • De plus, 30% des cadres sentent que leur motivation diminue.

Un sentiment d’insatisfaction qui s’explique par un triple manque :

  • Un manque de reconnaissance, d’apprentissage et de sens.

Et depuis la crise, combien d’entre vous ne se sentent plus en adéquation avec les valeurs de l’entreprise ?

Je ne compte plus le nombre de personnes qui me demandent de les aider à trouver une idée de projet professionnel ou de quitter leur job pour entreprendre, car elles ne se retrouvent plus dans leur job actuel.

Trouver le bon équilibre entre son job et sa vie privée est devenue la priorité pour beaucoup de salariés. Alors que ça ne l’était pas forcément avant la crise.

D’ailleurs, j’avais fait des vidéos sur le sujet juste avant le covid. Comme un signe prémonitoire. Je disais que “l’équilibre de vie est en péril et qu’il suffit d’une crise pour qu’il soit encore un peu plus grignoté”.

Et ceux qui ont expérimenté le télétravail ainsi que le retour au bureau ont dû constater que la frontière entre vies perso/vie pro s’est encore réduite.

  • À côté de ça, un salarié sur 10 pense que la réalisation de soi au travail est très importante.

Cette période est pour certains une opportunité de se réinventer et de façonner activement leur avenir. 

Presque autant souhaiteraient un monde du travail à nouveau basé davantage sur la solidarité, la loyauté et la collaboration.

2- Un travail qui a du sens – un must have ?

Le revenu constitue toujours une des principales motivations.

Cependant quand on pose la question à des personnes de la génération 7 née entre 1980 et 1995.

Pourquoi travaillez-vous ?

On est nombreux à répondre en mettant en avant notre besoin d’être utile, savoir pourquoi l’on fait les choses. On préfère choisir un travail qui a du sens compatible avec un style de vie individuel et un peu moins payé que l’inverse.

D’ailleurs, quand vous décidez de changer de métier, ou de lancer un side project, vous attendez plus de votre travail en termes de sens, qu’un simple salaire attractif.

Beaucoup d’entre nous veulent que leur travail se confonde avec leur vie personnelle. Que travail et loisirs ne s’opposent plus. Que notre travail soit une part de nous-mêmes et soit pleinement intégré dans notre vie.

C’est peut-être pour cela que beaucoup veulent se mettre à leur compte. Car ils se sont bien rendu compte qu’aucun environnement de travail ou employeur ne pourra leur apporter cette satisfaction dans leur vie.

Ça a été mon cas. Je me suis dit que ce que je fais pour un manager qui s’en fout de moi, je pourrais très bien le faire pour moi-même. Et j’ai eu raison !

Quand je vois ce qui se passe dans les entreprises pas étonnant qu’autant de personnes veuillent quitter le salariat et créer leur propre métier mesure.

Oui, il y a des entreprises qui réagissent à cette évolution en mettant de plus en plus en place de nouvelles formes d’organisation du travail.

Je ne vais pas parler de la stratégie du Baby-foot que les startupeurs utilisent bien trop souvent comme un cache-misère. “On est cool, mais on t’exploite !”

Toutes les entreprises n’appliquent pas d’horaires de travail flexibles, de télétravail, de réunions virtuelles ou de congé sabbatique.

Vous avez certainement déjà dû voir sur des fiches de poste des recruteurs qui utilisent le tutoiement et le concept ou slogan de « New Work ».

Ces entreprises qui veulent redéfinir le rapport au travail et à nos vies. Moins de travail salarié, plus d’intrapreneuriat et mettre plus de sens dans votre vie professionnelle.

Méfiez-vous ! Car comme je l’ai déjà dit, l’entreprise n’est pas votre amie. Quand elle s’intéresse à votre bien-être, c’est forcément, car il y voit un intérêt de performance. Les employeurs voient les nouveaux modèles de travail comme une opportunité d’obtenir plus de productivité en se servant des codes du développement personnel et en jouant la carte de la raison d’être au travail.

Bref, choisir un travail qui a du sens n’est pas de la responsabilité de votre employeur, tout dépend de votre perception. Je m’explique.

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Choisir un travail qui a du sens

3-Chaque travail a du sens en principe!

Si je m’engage professionnellement dans le bien-être des autres, des animaux ou que je m’oriente dans l’environnement, j’aurai moins de difficultés à percevoir le sens de mon travail – bien qu’un travail routinier ennuyeux puisse également diluer le sens de ce que je fais.

  • Mais qu’en est-il des métiers de la comptabilité, de l’administration, de la logistique ou de la vente ? 
  • Comment vivez-vous la question du sens au travail ? 
  • Pouvez-vous vraiment trouver un sens à n’importe quel travail ? 

On passe une bonne partie de notre vie au travail.

Et quand j’étais salarié, je me suis très vite ennuyé dans ce que je faisais.

Il était hors de question que je reste toute ma vie dans un métier où je me faisais c…

Je voulais faire un métier qui soit en lien avec mon vécu.

Je me disais que si je faisais quelque chose pour lequel j’avais envie de me lever le matin, cela devrait au moins avoir du sens. Mais, il me fallait choisir un travail qui a du sens. J’avais déjà plusieurs idées et faire un choix n’a pas été simple.

Si je me trompais, ça pouvait vite devenir un fardeau.

Puis je me suis posé les bonnes questions et ça s’est fait tout seul.

Depuis 2014, je vous sers d’accompagnement à la porte de sortie de la souffrance au travail en explorant la faisabilité de votre projet de reconversion, en vous aidant à faire des choix sans vous tromper et à vous approprier plus facilement votre nouvelle posture professionnelle.

Et je prends toujours autant de plaisir !

Ma motivation est très corrélée avec ma vie sensorielle. Parce que je vois un sens à ce que je fais, j’ai donc une bonne raison de continuer d’être engagé dans la réussite de votre changement.

Avant de choisir un travail qui a du sens, posez-vous les bonnes questions à travers les quatre caractéristiques nécessaires pour savoir si ce que l’on fait est significatif pour nous ou non.

Quand nous trouvons notre travail utile c’est qu’il y a une : 

  • Signification : Ce que je fais a des conséquences positives.
  • Cohérence : Ce que je fais me convient, à moi et à mon style de vie.
  • Orientation : Je connais mon pourquoi, les objectifs de l’entreprise et ceux que je veux atteindre.
  • Affiliation : J’adhère à une cause où je me sens valorisé, impliqué et responsabilisé.
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Choisir un travail qui a du sens

4- Métier porteur de sens : le cas de chef de projet

Si ces 4 caractéristiques s’appliquent, chaque activité peut en principe être perçue comme un travail qui a du sens. 

Par exemple, prenons un chef de projet qui travaille dans une entreprise pharmaceutique : ses tâches, telles que le suivi des spécifications, peuvent rien à voir avec l’objectif réel de l’entreprise ; la fabrication de médicaments. 

Pourtant, sans son travail, ses collègues ne seraient pas en mesure de produire des médicaments et l’entreprise ne fonctionnerait pas. Son travail a donc du sens. Pareil pour un comptable. Ou un manutentionnaire.

Dans le livre le bonheur au travail volume 2, l’auteur donne un exemple d’un manutentionnaire dont le job est de placer des oranges dans des cagettes. Il aimait son travail et se sentait utile. Car il pensait à toutes ces personnes qui profiteront de ces oranges à leur petit déjeuner pour bien commencer leur journée et il trouvait du sens ainsi.

 .

5-Ceux qui changent constamment de job

Pour ceux et celles qui sont constamment à la recherche de nouvelles voies, choisir un travail qui a du sens n’est pas une utopie. Surtout, si vous avez un profil multipotentiel.

Parce que notre situation change, parce que l’on évolue constamment, il est important d’être en cohérence avec la personne que l’on est devenu.

Certaines personnes évoluent vite, ont constamment de nouveaux besoins.

Je prends l’exemple d’un développeur de 25 ans qui peut préférer le travail indépendant pour choisir des projets stimulants. Le jour où il a des enfants ou qu’il change de situation personnelle, il arrive que les périodes de vacances, les dispositions relatives à la retraite et les tâches rémunératrices deviennent plus importantes. 

Nos attitudes, nos exigences et nous-mêmes changent au fil du temps, nous devons donc continuer à chercher de nouvelles solutions afin de continuer à percevoir l’intérêt et le sens de notre travail. 

Les pauses professionnelles sont importantes. Parfois nécessaires pour être sûr de réussir sa transition professionnelle.

Donc si vous êtes salarié et que vous avez besoin de temps pour votre réflexion, demandez un congé sabbatique ou demandez une rupture conventionnelle. Vous vous servirez de cette période comme une opportunité pour vous développer sur le plan personnel et professionnel.

Ça a été le cas d’un client qui a pris un congé sabbatique pour s’engager activement dans un projet qui lui tenait à coeur pour donner du sens à sa vie professionnelle. Et suite à ce qu’il m’a partagé, il y a peu de chances qu’il revienne dans son ancien job.

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Choisir un travail qui a du sens

6- La question n’est pas de “choisir un travail qui a du sens”, mais trouver du sens au travail !

Je vais terminer en vous partageant six conseils pour ceux et celles qui ont encore du mal à percevoir le sens et la valeur de leur propre travail :

1. Liez votre travail à vos convictions personnelles

Faites en sorte de considérer votre travail comme une contribution à une cause plus importante que vous. 

  • Quelle est l’influence que votre travail peut avoir ?
  • Et également, en dehors de celui-ci ?

2. Identifier les moments importants

Identifiez les activités de votre travail qui ont une signification pour vous et celles qui vous satisfont. Concentrez-vous sur ces petits moments positifs et même les activités désagréables qui peuvent être significatives pour vous.

3. Servir les autres ou servir votre travail

Prenez conscience que vous êtes au service de vos semblables, de la société ou même du travail bien fait et que c’est ça qui fait votre engagement.

4. Réfléchissez au « pourquoi » vous faites les choses

Identifier le « pourquoi » de votre carrière et ce qui vous motive. En sachant ce qui vous fait avancer, il vous sera plus facile de trouver un travail valorisant.

5. Identifiez à quelle étape de votre vie vous vous situez

Ce que vous vivez actuellement que cela soit positif ou négatif vous développera professionnellement. Acceptez-le. Mon burn-out a été un élément déclencheur du commencement de ma vie d’indépendant. Tout ce que vous vivrez vous servira. Si vous le vivez, c’est que vous deviez passer par là.

6. N’investissez pas tout dans votre travail

L’objectif est de trouver le bon équilibre entre quatre principaux domaines de votre vie : la spiritualité, la famille, la communauté et le travail. Si possible, ne dérivez pas trop loin. Trouvez le bon équilibre et vous trouverez du sens à ce que vous faites.

Vous l’aurez compris, choisir un travail qui a du sens nécessite une phase d’introspection puis d’exploration.

Bien entendu, en tant qu’expert en reconversion professionnelle, je suis très engagé autour de la question de choisir un travail qui a du sens, qui est au cœur de mon activité.

Afin de rendre mon travail plus utile et plus sensé, j’ai lancé un mini-cours de 7 jours avec le projet nouvel envol, je vous donne l’opportunité de prendre un nouvel dans votre vie professionnelle en utilisant gratuitement pendant 7 jours les outils que vous trouverez dans le programme complet qui rouvrira ses portes bientôt.


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La peur de manquer d’argent : Mes 3 conseils pour se reconvertir

La peur de manquer d’argent : Mes 3 conseils pour se reconvertir

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La peur de manquer d’argent, de perdre en confort financier et de voir son salaire diminuer est la principale raison qui vous amène à ne pas changer de job et à ne pas se reconvertir dans un job plus épanouissant.

Sincèrement, depuis combien de temps vous envisagez de changer de métier ou de quitter votre job pour entreprendre ?

Vous savez comme moi que ça fait déjà trop longtemps.

Ça n’est pas le bon moment ?

Mais ça ne sera jamais le bon moment !

Vous pourrez toujours prétexter qu’il y a le crédit immobilier à rembourser, après ce sera l’éducation des enfants, ensuite ce seront vos factures, puis maintenant c’est la crise sanitaire et demain ce sera quoi ?

Des raisons de rester là où vous êtes, vous en aurez toujours.

Mais vous ne faites rien. Vous resterez au même endroit !

C’est la peur de manquer d’argent qui vous fait rester là où vous êtes.

Que cache la peur de manquer d’argent ?

La stabilité financière. C’est ce qui vous maintient dans votre job !

C’est vrai que c’est rassurant de savoir que chaque mois vous percevez un salaire qui vous permet de partir en vacances et de vous sentir vraiment vous-même que 6 semaines dans l’année, d’acheter des choses dont vous n’avez pas besoin juste pour épater des gens que vous n’appréciez pas ou bien de rembourser un crédit qui vous a emprisonné pour 25 ans.

  • Est-ce la peur du manque d’argent qui vous donne le sentiment d’être emprisonné ?
  • Ou est-ce vraiment une excuse pour ne pas faire ce que vous avez le plus besoin de faire ?

Moi, je ne serai pas autant catégorique et tranché que certains coachs amateurs qui tentent de vous faire culpabiliser en vous conseillant de tout plaquer pour vivre de sa passion ou de lancer son projet passion sans préparation et de vivre de vos économies.

La plupart du temps, ceux et celles qui vous balancent ce genre de conseils, n’ont pas d’enfant, sont célibataires ou sortent des études, voire n’ont pas de grandes obligations dans leur vie.

Très facile de considérer la peur du manque d’argent comme une excuse pour ne rien faire.

Cependant, qu’est-ce qui est le plus important ? L’argent ou votre santé mentale ? L’argent ou votre épanouissement ? L’argent ou l’image d’un parent épanoui ? L’argent ou votre équilibre de vie ?

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La peur de manquer d’argent vous rend dépendant

Vous échangez à un employeur, votre temps et vos compétences/connaissances contre un salaire.

Ce salaire vous donne la sensation d’être libre, indépendant et à l’abri. Mais en réalité il vous rend complètement dépendant.

Pourquoi la peur de manquer d’argent vous rend dépendant ?

Lorsque vous voulez changer de métier, vous pensez automatiquement, à tout cet investissement en temps et en argent que vous avez consacré pour arriver là où vous en êtes.

Vous pensez à l’argent dont vous avez besoin pour payer vos factures, crédits, subvenir aux besoins de votre famille sans avoir à renoncer à votre confort actuel.

Vous pensez à l’argent que vous perdrez si vous changez ou créez votre propre métier.

Alors que vous ne pensez jamais à l’argent que vous pourriez faire grâce à votre nouveau projet parce que, tout simplement, vous n’en savez rien. Et on sait ce que l’on perd, pas ce que l’on gagne

C’est dur de se rendre à l’évidence que votre vie dépend de votre salaire et que l’argent est un critère décisif qui détermine votre choix de rester ou non dans votre job.

Se reconvertir vers l’inconnu… vraiment ?

Quand j’ai quitté mon job, un CDI avec un salaire correct, je savais ce que je perdais, mais pas ce que je gagnais.

Je savais que j’allais perdre en revenu, en confort, mais aussi que j’allais perdre un environnement de travail politique pesant, un manager toxique incompétent, des pratiques de copinage frustrantes…

En restant, j’allais aussi perdre… ma santé.

Mais, ce que je ne savais pas, c’est que la peur de manquer d’argent n’allait pas être plus importante que ma peur de perdre ma vie à la gagner.

L’argent a cependant était un frein qui m’a retenu dans ce job jusqu’à ce que je vive un burn-out.

C’est là que je me suis dit que ma santé est plus importante que ma dépendance à un salaire.

J’ai arrêté de me raconter des bobards en affirmant que mon épanouissement professionnel était plus important qu’un salaire confortable.

Car même si je pouvais faire ce que je voulais pendant la période où je touchais un salaire tous les mois, je me sentais bloqué dans une vie qui n’était pas celle que j’espérais quand j’étais plus jeune.

Voyager, sortir ou m’acheter des biens, me ramenait toujours au même point le lundi matin : mon manque d’implication et d’épanouissement.

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Peur de manquer d’argent

1/ L’argent ne vous rendra jamais heureux !

Ça se saurait si l’argent achetait votre bonheur. Il y contribue, mais est-ce que changer de métier fera de vous un homme ou une femme finie ?

Ce n’est pas parce que vous touchez 1500/3000/6000 plus… que votre bonheur est garanti.

Et ce n’est pas parce que vous optez pour une reconversion professionnelle en changeant de métier ou en vous mettant à votre compte que vous allez finir sur la paille à dormir sous les ponts.

Par contre, avec la crise sanitaire vous avez dû vous rendre compte que rester dans votre job ne vous donnait pas non plus la garantie d’être à l’abri du besoin toute votre vie.

Le chômage partiel, la baisse d’activité et les licenciements économiques ont accru cette sensation de carrière vulnérable et fragile .

Se reconvertir ou lancer son side project ne veut pas dire que vous vous mettez en danger, mais vous donnez l’opportunité d’avoir un plan B au cas où les choses tournent mal et de préserver votre employabilité.

De plus, sachez que ce qui vous rend riche, ce n’est pas votre salaire, c’est votre valeur ajoutée qui préserve votre employabilité. Vos compétences, vos connaissances, votre expertise, votre personnalité et votre état d’esprit.

2/ Ce que cache votre peur de manquer d’argent ?

Ce qui vous freine le plus dans votre besoin de vous reconvertir, ce n’est pas la peur de manquer d’argent, c’est la peur de repartir de zéro, de perdre votre statut d’expert et d’être à nouveau débutant.

Est-ce qu’être débutant dans un domaine est forcément synonyme de manquer d’argent ? Non !

Par contre, cela veut dire sacrifier un style de vie, le temps de retrouver un niveau de salaire confortable qui nous permettrait de refaire des projets personnels.

Cela veut aussi dire, perdre votre statut social, ce qui alimente votre peur de ne plus être aimé pour ce que vous êtes ou laissez paraître.

Derrière la peur de manquer d’argent, c’est avant tout la peur de vous retrouver face à vous-même.

  • Arrêtez de vous raconter des bobards et de vous réfugier derrière cette image que vous vous êtes créée à l’aide d’un statut social.
  • Arrêtez de penser que votre valeur personnelle ne dépend que de votre salaire ou de vos responsabilités.

Ce n’est pas parce que vous prenez la décision de vous reconvertir que vous allez perdre l’amour de vos proches.

Oui ! Des gens vous dissuaderont de prendre la responsabilité de votre épanouissement professionnel. En faisant cela, ils ne projettent sur vous que leur propres peur ou manquement.

La peur de manquer d’argent cache bien trop souvent la peur du rejet, la peur du jugement et de la critique des autres.

Si vous en êtes là, c’est que vous manquez de confiance en vous et en vos capacités. Vous sous-estimez ce que vous êtes capable de faire. Merci le syndrome de l’imposteur !

En réalité, ce qui vous coûte le plus, c‘est de devoir faire l’effort de changer, d’ajuster et de modifier votre style de vie ainsi que vos habitudes.

Et ainsi, la façon dont vous avez de gérer vos finances quitte à devoir renoncer à certains plaisirs sur le moment.

J’avais pour idée reçue que si je gagnais moins en me mettant à mon compte et je perdrais en qualité de vie.

Mais en réalité c’est faux!

Mon taux horaire est nettement plus important que quand j’étais consultant. J’ai 9 sources de revenus différentes et j’ai beaucoup plus de temps pour moi aujourd’hui.

Seulement, je suis passé par une transition professionnelle qui a duré plus ou moins de temps.

D’ailleurs, la peur de manquer d’argent n’a pas duré longtemps chez moi. Je m’en suis surtout servi pour atteindre des objectifs financiers afin de retrouver ce confort financier que j’avais en étant salarié. Voire même plus !

Lorsqu’on pense à un changement de carrière, on a tendance à penser que l’argent perdu sera bien plus important que l’argent obtenu.

Mais non !

En tout cas, l’argent ne doit pas être une raison pour vous rendre passif ou vous donner l’impression d’être bloqué dans sa vie.

Si vous continuez à laisser la peur de manquer d’argent justifier votre manque d’actions, demandez-vous si vous êtes vraiment déterminé à changer de métier et de vie ?

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Dompter sa peur de manquer d’argent avant de se reconvertir

3/ Remettre en question son rapport à l’argent et trouver des solutions pour le gérer

Qu’en est-il de l’argent dont vous avez besoin pour vivre votre vie actuelle ?

Oui, c’est difficile de se faire à l’idée que l’on pourrait vivre d’une manière différente.

Mais une manière qui serait plus en lien avec vos valeurs, vos besoins personnels et la personne que vous voulez être ou redevenir.

Les riches ne peuvent pas s’imaginer être pauvres et les pauvres ne peuvent pas s’imaginer être riches.

Ce qui vous faut, c’est faire le deuil de votre vie de salarié et de commencer à changer votre rapport à l’argent.

Malheureusement, le conditionnement social, votre éducation, l’école nous ont fait croire que pour réussir, il faut se tuer à la tâche. Que pour avoir une vie heureuse il vous faut avoir un gros salaire.

Et en plus de vos croyances, vous pensez que l’argent, ça se gagne, comme si vous ne le méritiez pas.

Les Américains disent faire de l’argent, nous on dit gagner de l’argent. Comme si le hasard avait quelque chose à voir.

Votre valeur personnelle et votre épanouissement professionnel représentent bien plus qu’un salaire.

La solution pour surmonter sa peur de manquer d’argent

Donc la solution pour surmonter sa peur de manquer d’argent est de remettre en question votre rapport à l’argent.

Dans un premier temps, définissez votre capacité à hiberner.

Qu’est-ce que c’est votre capacité à hiberner ? C’est la somme d’argent dont vous disposez et qui vous permettrait de vivre convenablement x mois ou années.

Puis de déterminer le budget mensuel qu’il vous faut réellement pour continuer de vivre normalement et à faire ce que vous avez envie.

Et c’est là que vous allez commencer à faire le point sur votre situation financière, chose que l’on fait que très rarement.

De plus, en procédant ainsi, vous vous rendrez compte que finalement, vous n’avez pas autant besoin de toutes ces choses pour vous sentir heureux.

Surtout que la plupart du temps, on a tendance à acheter pour combler un manque dans sa vie.

Or, en faisant un job qui vous plaît, en prenant le temps de faire un travail introspectif et en reprenant confiance en vous, vous verrez que vous n’avez plus autant besoin d’être dans l’”avoir” et la possession.

Vous verrez qu’en étant dans l’”être” plus que dans l’”avoir”, vous serez plus conscient de votre richesse, celle qui est intérieure à vous et qui vous permettra de créer la vie qui vous ressemble.

Les personnes en fin de vie ne sont pas là à regretter d’avoir manqué d’argent, mais de ne pas s’être écouté et d’avoir fait leur vie en fonction des autres.

Donc encore combien de temps voulez-vous vous cacher derrière la peur de manquer d’argent ?

L’argent est un moyen et non un obstacle à vos aspirations personnelles.

Vous pouvez atteindre vos objectifs, à condition que vous vous donniez la permission de vous faire confiance.

Alors, osez briller !


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Profil atypique : entre syndrome de l’imposteur et préjugés des recruteurs.

Profil atypique : entre syndrome de l’imposteur et préjugés des recruteurs.

Multipotentiel

Alors, comme ça on a un profil atypique ?

Un profil qui vous donne le sentiment d’être coincé entre votre syndrome de l’imposteur et les préjugés des recruteurs.

Ha c’est ça quand on n’a pas voulu suivre une voie toute tracée !

Comment ça, vous avez voulu vous positionner sur des jobs qui vous donnaient envie, plus que des jobs alimentaires ou en lien avec vos diplômes ?

Ha non, non, non ! En France, vous devez vous enfermer dans un job pour lequel vous vous êtes préparé durant vos études.

Le choix que vous ferez ou que vous avez fait après vos études doit vous enfermer pour les 10 prochaines années.

Et si vous avez pour habitude de changer de métier tous les 3 ans, vous vous en foncerez encore un peu plus dans votre profil atypique. Bête noire de tous les recruteurs.

Bien sûr que non, je ne suis pas sérieux !

Mais vous noterez quand même qu’il y a beaucoup de vrais dans ce que je suis en train de dire.

La réalité sur le profil atypique

Qui parmi vous, ne doute pas de la réussite de son prochain entretien ? Ou qui ne culpabilise pas, voire ne s’excuse pas d’avoir un parcours diversifié ?

Peut-être même, qu’avant de passer un entretien, vous vous dites :

” À quoi bon ? je n’‘ai pas le bon diplôme ! Je n’ai pas la bonne expérience ! je n’ai pas le bon profil !”

Avant même de faire quoi que ce soit, vous êtes déjà en train de vous décrédibiliser.

Je sais ce que vous vivez, car je l’ai vécu.

Pas facile d’avoir confiance en soi quand on a un profil atypique qui nous exclut de certaines opportunités, car on ne rentre pas dans les cases.

  • Est-ce vraiment une force d’avoir un profil comme le notre dans un monde de recruteurs qui ne pensent qu’à cocher les cases pour ne pas prendre de risque ?
  • Est-ce nécessaire de persister dans le salariat ? Ou l’entrepreneuriat nous permettrait de nous sentir plus à notre place ?

C’est ce qu’on va voir ensemble.

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Qu’est-ce qu’un profil atypique ?

Déjà, quand on parle de profil atypique, de quoi on parle ?

Je vais rester dans le cadre du travail, afin de rester pragmatique, que ce soit plus clair pour tout le monde. Je vais donc parler de profil atypique et non de surdoué.

On parle ainsi de profil atypique quand une personne sur le marché du travail offre à un employeur un parcours diversifié de plusieurs expériences variées dans des secteurs plus ou moins éloignés les uns des autres.

La mise en case d’un profil atypique par les recruteurs

Un recruteur va donc vous mettre dans la case des profils atypiques si :

  1. Vous êtes autodidacte et sans diplôme

Dans un pays très académique comme la France, ne pas avoir de diplôme, c’est :

  • La garantie de ne pas avoir le même salaire que ses collègues qui font exactement la même chose que soi,
  • d’évoluer moins vite et surtout
  • d’avoir des critiques jalouses de personnes diplômées qui ne supportent pas d’être managées par quelqu’un qui n’a pas de diplôme. Ça se saurait si le diplôme rendait compétent !)

2. Vous avez plusieurs diplômes dans des domaines qui n’ont rien à voir entre eux

Désolé pour ceux et celles qui aiment apprendre, vous effrayez vos interlocuteurs.

Déjà qu’avec mon bts de commerce, mon diplôme de relations publiques, ma licence Aes RH et mon master en management, j’avais des difficultés à attirer l’attention des recruteurs… Alors j’imagine, pour les parcours universitaires très atypiques…

3. Vous avez repris vos études

C’est tout le paradoxe du recruteur français… ou du recruteur… ou du français… ou de l’être humain… nan… du recruteur français !

On vous fera la remarque que vous n’avez pas de diplômes, mais on s’interrogera aussi sur le fait que vous repreniez des études ou que vous êtes multidiplômés.

Comprenez-vous allez faire flipper votre interlocuteur !

Hé oui, qu’est-ce qui lui garantit que vous ne vous ennuierez pas au bout de quelques mois et que vous ne serez pas trop qualifié pour le job ?

Heureusement, il y a des employeurs logiques et audacieux qui se disent :

“Ce n’est pas qu’au candidat de s’adapter au job. C’est aussi l’opportunité pour ce poste d’être adaptée au candidat…”

Quand on peut le faire et que l’on n’est pas coincé dans des process RH.

Vous passerez aussi pour un profil atypique si vous avez du mal à rester dans un job plus de 2 ans, si vous changez de secteur d’activité et de fonction régulièrement, si votre CV reflète une personnalité… à part.

Etc, etc., etc.

De toute manière tout dépend des secteurs d’activités et domaines où vous vous présenterez.

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Quel environnement de travail pour un profil atypique ?

C’est sûr que ce sera difficile de faire votre place dans le milieu du droit ou de l’ingénierie, ou tous ces métiers où vous devez faire preuve de technicité et connaître des normes, procédures, processus, etc…

En revanche, dans des métiers où on vous demande d’être plus polyvalent, comme l’événementiel, la fonction commerciale, l’immobilier,… ça sera peut-être apprécié. Et encore…

  • Les métiers où une certaine maîtrise de compétences techniques est requise, ce sera difficile.
  • Les métiers nécessitant des compétences personnelles, ce sera peut-être plus facile d’accès, je dis bien peut-être.

Cela dépend aussi du type d’entreprises où vous postulez. Les grandes entreprises qui respectent à la lettre les process RH bien définis et où le système hiérarchique est bien établi, là aussi c’est très difficile d’y mettre un pied, mais pas impossible ! Notamment si vous êtes face à un recruteur qui voit en vous une réelle richesse à apporter à son entreprise.

Vous serez peut-être mieux accueilli dans une entreprise plus petite, à taille plus humaine où la polyvalence est plus recherchée.

Le manque de prise de risque des recruteurs

Bref, pas évident de trouver un environnement de travail idéal quand on a un profil atypique.

C’est dommage, car on peut très bien s’épanouir professionnellement et se démarquer par ses résultats sans avoir suivi la voie royale.

Malheureusement, les managers et recruteurs préfèrent recruter des profils qu’ils connaissent déjà ou qui leur ressemblent.

Ils sont très craintifs de prendre des risques, et ça se comprend !

Un recrutement, ça coûte cher à l’entreprise, tout comme une fin de contrat.

Imaginez si le profil atypique recruté ne fait pas l’affaire, le pauvre recruteur ou manager sera la risée de ses collègues. « Ha, tu vois on te l’avait bien dit de ne pas faire de social ! »

Il aura pris le risque de donner sa chance à une personne qui a peut-être plus une expérience à apporter, que des diplômes. Et ainsi une valeur à apporter aux autres.

Tout est une question de feeling, de personnalité et de valeur ajoutée.

Mais bon, avant d’en arriver là, il faudrait déjà que les recruteurs lâchent leurs préjugés et arrêtent de regarder en priorité :

  • “Où est-ce que vous avez fait vos études ?”
  • “Où est-ce que vous habitez ?”
  • “D’où provient votre nom de famille ?”

Avoir un profil atypique : fardeau ou « super pouvoir » ?

Malheureusement, si vous cherchez un discours qui rassure en vous disant que vous avez un super pouvoir, vous vous êtes trompé d’endroit.

Une personne ayant un profil atypique ou parcours atypique, devra davantage prouver au recruteur qu’elle est fiable et compétence.

Ce sera à vous de démontrer à votre interlocuteur les liens entre vos différents choix professionnels et de décrypter votre expérience pour la faire coïncider avec le poster à pourvoir.

Quand on a un profil atypique, on a plutôt intérêt à mettre l’accent sur :

  • la cohérence du parcours
  • et les compétences transférables.

C’est la cohérence de ses choix professionnels antérieurs et le fil conducteur du parcours qui rassureront le recruteur.

Si on laisse transparaître un parcours chaotique, qu’on a subit ou qui est le résultat de non-choix ou de concours de circonstances… ce sera mort !

Mais c’est aussi important de démontrer que l’on peut vite s’approprier sa nouvelle posture et les codes de l’entreprise afin de s’intégrer facilement.

Aussi le frein qui est légitime des recruteurs, c’est la difficulté à miser sur un profil atypique qui vient d’un autre domaine, en prenant le risque de miser sur un potentiel plus que sur une expertise démontrée dans une expérience passée similaire.

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Le profil atypique reste quand même apprécié ?

De toute manière, on peut être sûr que les recruteurs n’auront plus tard pas le choix de recruter des profils atypiques.

Pourquoi, je dis ça ?

Depuis les années 2010, je fais la promotion sur mes blogs et ma chaîne YouTube du changement de vie et de la reconversion professionnelle.

Les reconversions professionnelles explosent depuis 2014/2015.

Il est fort probable que l’on soit amené à se reconvertir une, deux, trois, quatre fois, voire plus, dans sa vie.

Des secteurs devront s’adapter, comme c’est déjà le cas pour certains qui sont en pénuries de compétences et qui apprécient les profils atypiques.

Comme l’immobilier, l’artisanat, le numérique, etc.

Se mettre à son compte : solution pour un profil atypique ?

Créer son propre métier sur mesure n’est pas une fin en soi.

Mais, se mettre à son compte reste la solution la plus souvent envisagée par les profils atypiques.

C’est ce que j’ai décidé de faire afin de m’éviter de me replonger dans des procédures de recrutement interminables.

En lançant mon idée de projet professionnel, je savais que j’allais pouvoir apprendre ce que je voulais, explorer ce que je voulais, développer les compétences que je voulais… Et si mon business n’avait pas marché, je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même.

Au moins, j’étais sûr de ne pas retrouver de copinages, que personne ne me mettrait dans des cases parce que je n’ai pas le bon diplôme, que je n’aurai de compte à rendre à personne d’autre que moi et sans me soucier des attentes d’un responsable, très souvent incompétent.

Parfois, lancer son propre projet ou créer son propre job peut-être un tremplin pour de nouvelles opportunités professionnelles. Je n’ai, par exemple, jamais eu autant d’opportunités de travail que depuis que je me suis mis à mon compte.

Être à votre compte, c’est l’opportunité de prouver que vous pouvez être autonome, déterminé, orienté solutions et engagé.

Tout dépend de votre rapport au travail et de votre besoin de liberté.

En résumé sur notre profil atypique

En résumé, vous l’aurez compris, notre profil atypique ne fait pas du tout l’unanimité. Si dans certains secteurs, il sera repoussant pour certains recruteurs dans d’autres domaines, il sera le bienvenu.

Si vous savez argumenter, vous présenter, faire des liens entre toutes vos expériences, faire preuve d’intelligence sociale, exprimer votre valeur ajoutée et rassurer votre interlocuteur que vous soyez plus intéressant qu’un des nombreux clones qu’ils ont l’habitude de recruter, vous ferez une différence.

Autrement, il vous restera la possibilité de vous mettre à votre compte.

Ne surtout pas se décourager, car il suffit de tomber une fois sur un employeur qui saura reconnaître la valeur que vous pourrez lui apporter et ainsi de trouver un environnement de travail dans lequel vous pourrez réellement vous exprimer.

Justement si vous avez le projet de vous mettre à votre compte, de créer votre propre job, car vous en avez assez du salariat et de devoir changer chaque année, alors lisez ce qui suit…


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Vidéo : Pourquoi créer son métier sur-mesure : 10 avantages et inconvénients – entrepreneuriat vs salariat

Pourquoi créer son métier sur-mesure est plus sécurisant pour vous que de rester salarié ?

Avant de répondre à cette question, je souhaite vous partager un constat que j’ai fait suite à la lecture d’une news qui ma choqué.

Créer son métier sur-mesure : nouvelle sécurité ?

Un laboratoire connu prévoit de supprimer 1700 postes en Europe, dont 364 emplois en France. Alors que l’entreprise ne s’est jamais aussi bien portée.

Pourquoi je vous parle de ça ?

Pas parce que je me soucie de cette entreprise. Mais plutôt parce que cela confirme encore une fois que choisir le salariat pour la sécurité de l’emploi est une idée reçue.

Je vais vous partager les avantages et inconvénients du salariat vs entrepreneuriat afin de vous aider à comprendre que créer son métier sur-mesure ou inventer son propre métier pourrait être une solution anti-chômage.

Mais avant, je dois rappeler les faits. Ce laboratoire est une multinationale qui a engrangé près de 11 milliards de dollars de chiffre d’affaires et a redistribué 4 milliards de dividendes à ses actionnaires.

Quand on entend ça en tant que salarié de l’entreprise, on pourrait se croire en sécurité.

  • Croire aussi que le travail est garanti.
  • Qu’il ne pourra jamais être menacé.
  • Et qu’on pourrait même se sentir protégé.
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La sécurité de l’emploi n’existe plus

Après tout, on a nous a dit quand on était enfant qu’il fallait faire de longues études pour avoir un “bon boulot”. Comme ça on aura toujours du travail.

Et, vous comme moi, on sait que tous les salariés licenciés de ce laboratoire ont dû entendre la même chose.

La vérité est qu’il n’y a tout simplement pas de filet de sécurité et encore moins pour toute la vie.

Il n’y a aucune assurance de garder un métier à vie quand on est salarié.

Et cela, peu importe si vous travaillez dans une grosse banque, chez Facebook, Apple, total, engie, etc.

Vous êtes malheureusement aussi vulnérables que n’importe qui d’autre.

Et, soyons honnêtes, ce que je vais vous dire pourra paraître un peu trop direct, mais : votre entreprise ne se soucie pas de vous.

La seule raison pour laquelle ils vous ont embauché c’est que vous leur faites gagner plus d’argent que vous n’en coûtez !

Le jour où la boîte pourra tourner toute seule, on vous remerciera. Et d’un certain côté c’est logique, car c’est une entreprise privée, sa raison d’être c’est de faire du chiffre, pas du social.

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Créer son métier sur-mesure

Créer son propre emploi : la solution anti-chômage ?

Je dois vous avertir, je dois vous partager une autre mauvaise nouvelle.

Vous êtes prêt ?

La crise sanitaire et l’innovation technologique ont encore plus fragilisé la sécurité de l’emploi.

Tout est devenu moins sûr.

La technologie nous permet de faire plus, en moins de temps. 

Regardez ce que veut faire Google en lançant des voitures autonomes. Que pensez-vous qu’il va arriver aux chauffeurs de taxi, livreurs ou autres ?

Rassurez-vous la bonne nouvelle, c’est que l‘innovation technologique a également facilité l’accès à l’entrepreneuriat. Il est devenu plus facile que jamais de transformer une idée de projet professionnel en activité, de créer son métier sur-mesure ou d’inventer son propre métier.

Si on part du principe qu’être salarié aujourd’hui ne garantit plus l’emploi à vie pour tous, créer son métier sur-mesure, devient en réalité l’option la plus sûre.

Créer son propre emploi serait ainsi une solution anti-chômage.

Mais avant de vouloir créer son métier sur-mesure, vous devez examiner les avantages et les inconvénients de ces deux formes de travail que sont le salariat et l’entrepreneuriat.

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Pourquoi créer son métier sur-mesure : 10 avantages et inconvénients

Parlons d’abord du fait de rester salarié à 100%.

Avantages et inconvénients du salariat

Avantages:

  1. Vous travaillez 35h, vous êtes cadré par la durée légale du travail. Même si vous devez parfois, souvent travailler après les heures de bureau. Mais ça n’est pas tous les jours le cas, pas vrai ?
  2. Vous avez du temps pour vous adonner à vos activités en dehors du travail. Même si parfois votre équilibre de vie pro/perso est sacrifié.
  3. Vous avez la possibilité d’avoir des promotions. Même si c’est rare.
  4. Vous avez des collègues qui représentent votre réseau de pairs. Même si vous ne les aimez pas tous.
  5. Au moins vous avez un salaire constant à la fin de chaque mois. Ça, c’est sûr à 100%

Inconvénients:

  1. L’effort et le travail acharné passent très souvent inaperçus.
  2. Votre salaire ne sera jamais proportionnel au bénéfice de votre entreprise.
  3. Les rapports de force et la concurrence entre collègues peuvent vous rendre fou.
  4. Il n’y a pas ou peu de reconnaissance au travail.
  5. Vous vivrez toujours avec la crainte de perdre votre job à la moindre crise.

Parlons maintenant de l’entrepreneuriat et de l’idée de créer son métier sur-mesure.

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Avantages et inconvénients de créer son métier sur-mesure

Avantages:

  1. Vous ne rendez des comptes à personne d’autre que vous et vous pouvez travailler librement.
  2. Plus vous travaillez dur, plus vous augmentez la probabilité de chance de vous verser un salaire proportionnel à vos efforts.  
  3. Vous posez un jour de congé quand vous voulez.
  4. Vous êtes votre propre patron. Vous êtes ce que vous faites.
  5. Votre croissance n’a de limites que celles que vous vous fixez dans votre tête et c’est beaucoup plus satisfaisant de travailler pour soi.

Inconvénients:

  1. Le premier et le plus important c’est le facteur risque. Si vous ne parvenez pas à atteindre les résultats espérés, il y a des chances que l’aventure s’arrête.
  2. Il n’y a aucune garantie de succès et de réussite financière. De nombreux entrepreneurs ont dû reprendre un job de salarié pour se refaire.
  3. Vous n’êtes jamais totalement en vacances, le droit à la déconnexion n’est que théorique.
  4. Vous n’avez pas un seul patron, vous en avez plusieurs. Tous vos clients attendront que vous garantissiez une prestation de service de meilleure qualité.
  5. Vous n’aurez peut-être pas suffisamment de temps à consacrer à votre entourage.

Pourquoi est-ce que je vous parle de tout ça ?

Car c’est important que vous puissiez comprendre qu’il existe des avantages et des inconvénients à chacune de ces formes de travail. 

Je ne vous inciterai pas à faire un choix entre être salarié ou entrepreneur. Car personne ne peut mieux vous conseiller que vous-même.

En revanche, je vous invite à considérer sérieusement l’idée de créer son métier sur-mesure, de lancer son side project, d’inventer son propre métier en parallèle de son job de salarié pour anticiper l’avenir.

Créer son métier sur-mesure, c’est se donner la garantie de maîtriser et de posséder son outil de travail.

C’est aussi la garantie de développer et de préserver votre employabilité.

Mais si la seule raison pour laquelle vous ne franchissez pas cette étape est que vous pensez que c’est trop risqué et que vous êtes en sécurité en tant que salarié… pourquoi ne pas faire les deux ?


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Demander un congé sabbatique ou démissionner ? Savoir ce qui convient

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Demander un congé sabbatique ou démissionner ? Comment savoir ce qui vous convient ?

Je suis convaincu qu’avec l’épisode du confinement, toutes vos envies de projets de reconversion, de changement de vie et d’entreprendre ont été accélérées ? Vrai ?

Et si vous êtes là, c’est que vous êtes sur le point de faire une pause dans votre vie professionnelle. Vrai ?

On va voir ensemble qu’est-ce qui pourrait vous convenir entre le congé sabbatique et la démission pour entreprendre un projet personnel.

Vous allez vous rendre compte que ces deux cas peuvent avoir un impact positif sur la suite de votre carrière.

Demander un congé sabbatique

L’”interruption de carrière” et le “congé sabbatique” sont très souvent confondus. Les deux amènent à quitter son job momentanément pour se consacrer à un projet. Alors, quelle est la différence ?

Si vous voulez demander un congé sabbatique à votre employeur, vous avez d’abord besoin de comprendre quelques petites subtilités du congé sabbatique.

Congé sabbatique :

Un congé sabbatique est une absence de 6 à 11 mois où vous ne touchez aucune rémunération.

L’avantage de ce congé par rapport au congé création d’entreprise, c’est que vous conservez une certaine confidentialité sur votre projet personnel.

Alors qu’avec le congé création d’entreprise, vous annoncez clairement la couleur à votre employeur.

Salut, je pars tester mon idée, si ça marche je ne reviens pas, si ça ne marche pas, je reviendrai en moon walk au travail.”

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Demander un congé sabbatique et mettre les voiles !

Comment bénéficier du congé sabbatique ?

Il faut que vous sachiez que tous les salariés n’y ont pas droit.

  • Vous y avez droit, seulement si vous avez plus de 36 mois d’ancienneté dans l’entreprise, consécutifs ou pas.
  • Et 6 ans d’expérience professionnelle au compteur.
  • Si vous avez déjà bénéficié dans les 6 dernières années, d’un congé sabbatique, d’un congé création d’entreprise ou d’une formation lors d’un congé individuel de formation d’au moins 6 mois, désolé de vous l’apprendre, mais ça ne sera pas possible.

Pour demander un congé sabbatique, il vous faut envoyer un recommandé en accusé de réception ou remettre votre lettre à votre employeur. Il vous fera ensuite signer une décharge.

Prévoyez de le faire 3 mois à l’avance de la date de votre départ. Précisez la durée en application avec les articles du Code du travail.

Le deuxième effet kisscool du congé sabbatique

Lors de mes années de consulting, deux collègues consultants avaient demander un congé sabbatique de 10 mois pour faire un tour du monde.

Cela faisait plus de 5 ans qu’ils travaillaient tous les deux dans mon ancienne boîte.

Pendant leur voyage, ils ont traversé le désert de sel en Bolivie et ont voyagé du sud au nord de l’Amérique avant de terminer leur voyage au Canada.

À leur retour, ils ont repris leur fonction au sein de la société.

Seulement, le risque lorsque l’on fait un tour du monde, c’est qu’il est très difficile de revenir à sa vie d’avant.

Un des deux a fini par partir.

Demander un congé sabbatique, une tendance de fond ?

Demander un congé sabbatique se fait de plus en plus, car les mentalités changent et les styles de vie aussi.

Beaucoup d’employeurs se rendent compte que, pour garder les bons éléments, ils doivent leur permettre d’avoir une certaine liberté dans la réalisation de leurs projets personnels.

En ce qui concerne la collègue qui est restée, son service a pu bénéficier de ses nouvelles idées, des nouvelles compétences qu’elle avait développées en blogging lors de son séjour, mais aussi du perfectionnement de son niveau d’anglais et d’espagnol. Elle a apporté une certaine fraîcheur au service de par sa nouvelle attitude.

Dans ce genre de cas, le congé sabbatique est selon moi, un accélérateur de bien-être ou de mal-être. C’est-à-dire que votre retour de congé amplifie la perception que vous avez de votre travail. Si c’était positif, ça le sera encore plus, si c’est négatif, vous ne resterez pas longtemps.

Que dois-je faire avant de demander un congé sabbatique ?

Étape 1 : Première chose à faire, renseignez-vous auprès de votre entreprise pour connaître la politique de la boîte et les modalités.

  • Est-ce que des formulaires sont à remplir ?
  • Qui devez-vous informer en premier ?
  • Le manager ou le RH ?
  • Faites aussi le calcul de la perte de revenu ou d’avantages en fonction de la durée ?

Étape 2 : Soyez mentalement prêt.

Avant de demander un congé sabbatique à son responsable, mieux vaut relever toutes les potentielles objections de la part de ce dernier.

Armez-vous de toutes les informations concernant votre congé sabbatique, la durée de votre absence, les répercussions de votre absence et comment vous les avez anticipées. Votre responsable veut savoir comment la charge de travail va être absorbée pendant votre absence.

Ce qu’il craint c’est de se retrouver bloquer, alors rassurez-le et mâchez-lui le travail.

Étape 3 : Planifier un rendez-vous avec votre responsable pour aborder la question du congé sabbatique.

Comme vous avez déjà réfléchi aux éventuelles questions et objections que votre employeur pourrait vous sortir, vous allez assurer cette partie, sinon notez-les et préparez-vous à répondre.

La seule partie où vous serez sûrement amené à négocier, c’est la durée de votre congé.

Tout cela dépend :

  • de la nature de votre fonction,
  • de votre rôle ou
  • du secteur d’activité dans laquelle vous travaillez.

Il y a peut-être un moment dans l’année qui sera plus calme où vous pourrez en profiter pour demander un congé sabbatique.

Et comme je vous l’ai dit, rassurez votre responsable. Faites-lui comprendre que ce congé sabbatique aura un impact positif pour son entreprise.

Repensez à l’histoire de ma collègue qui a apporté de la fraîcheur au service.

Étape 4 : Une fois l’accord obtenu, assurez-vous que les dates ont bien été confirmées.

Et qu’il soit indiqué les informations concernant la suspension de la rémunération ou des avantages.

Après, sachez que l’employeur n’est pas obligé de vous rémunérer lors de votre congé sabbatique, sauf si c’est prévu dans la convention collective, dans le contrat initial ou autre usages.

En revanche, vous bénéficiez du maintien des droits aux prestations de l’assurance maladie pendant la durée du congé sabbatique.

Étape 5 : Organisez votre pot de départ

Commencez à mettre les voiles!

Pour information, si l’envie de démissionner pendant votre congé sabbatique vous prend, vous le pouvez ! Pendant le congé sabbatique, le contrat de travail n’est que suspendu, et non rompu.

Vous pouvez donc le rompre, en posant votre démission, à condition de respecter les modalités liées à ce mode de rupture du contrat de travail.

SI vous pouvez le faire, dites-vous que votre employeur le peut aussi. Je sais ça fait réfléchir, c’est pour ça que je vous propose de réfléchir à la seconde option : Faire une interruption de carrière en démissionnant.

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Une interruption de carrière, c’est quoi ?

Dans le cas où vous voulez faire une pause professionnelle et que demander un congé sabbatique n’est pas possible, il vous faudra sûrement démissionner ou demander sa rupture conventionnelle.

L’avantage en démissionnant, c’est que vous pouvez faire une pause aussi longtemps que vous le voulez, car vous n’êtes plus lié à votre boîte.

En général, c’est là où vous me contactez pour identifier une idée de projet professionnel. C’est en réalité le parfait moment pour vous de vous repositionner et de vous en servir comme une opportunité de changer de carrière sans avoir le sentiment de devoir rendre des comptes en reprenant votre ancien job.

Cette stratégie a parfaitement fonctionné pour Gilles, 47 ans, qui a demandé l’interruption de son contrat de travail en demandant son licenciement. Son entreprise ne devait pas proposer de rupture conventionnelle.

Il savait que son job était pesant et ne voulait pas vivre avec l’idée de revenir au travail. Il n’a ainsi pas opté pour un congé sabbatique. Il a donc fait une pause professionnelle pour se consacrer à sa reconversion professionnelle. Il doit en ce moment suivre sa formation.

Dans quel cas démissionner plutôt que de demander un congé sabbatique ?

Bien souvent, quand on a une idée de projet, on quitte son job pour créer sa propre entreprise, devenir indépendant ou se reconvertir dans un autre domaine.

Si ce n’est pas votre cas et que vous souhaitez retrouver la sécurité d’un emploi stable après votre interruption de carrière (peut-être dans un secteur différent), vous vous demandez peut-être :

Que pensent les recruteurs des personnes qui ont interrompu leur carrière ?

Je n’aime pas faire ce type de réponse et pourtant cela dépend.

  • Cela dépend du type de secteur d’activité dans lequel vous travaillez.
  • Cela dépend de votre fonction et votre rôle.
  • Cela dépend de votre projet personnel et de la manière dont vous vous positionnez à la suite de cette pause professionnelle.

Si votre projet personnel peut s’ajouter à votre CV en termes de valeur ajoutée ou de compétences développées utiles pour la suite de votre carrière… OK !

Jacques, un consultant français que j’avais rencontré lors de mon voyage au Brésil à la suite de mon burn-out, a fait un tour du monde et n’a eu aucun souci pour retrouver un job.

Tout va se jouer sur la manière dont vous allez tourner votre histoire et la façon dont vous allez raconter votre décision d’interrompre votre carrière.

Et puis, si le recruteur n’est pas suffisamment ouvert d’esprit pour le comprendre, voudriez-vous vraiment travailler avec ce type de personnes ?

Donc si vous prévoyez de faire une pause professionnelle, profitez-en pour apprendre de nouvelles connaissances ou développer de nouvelles compétences.

Que faire après ?

Une fois que votre pause sera finie, il faudra vous préparer à identifier les bénéfices de cette pause pour la suite de votre carrière.

Mettez à jour votre CV en le valorisant de la meilleure façon qu’il soit, et je vous renvoie à l’article que j’ai réalisé intitulé “faire un CV reconversion“.

Décidez de la meilleure façon de vendre les avantages de votre interruption de carrière à un employeur potentiel.

Et vous savez comme moi que pour retrouver un travail, tout est une question de présentation et de réseau, alors faites la liste des personnes que vous avez rencontrées au cours de votre interruption de carrière, et identifiez toutes les possibilités qui peuvent s’offrir à vous.

En résumé

Si vous voulez réaliser un rêve, un projet personnel, faire un tour du monde, vous consacrer à votre famille ou à autre chose.

Sachez qu’en France, vous avez la possibilité de le faire. Demander un congé sabbatique, démissionner ou demander sa rupture conventionnelle est possible.

  • Dans le premier cas, vous retrouverez votre job précédent à la fin de votre congé.
  • Dans le second vous en profiterez pour changer de métier.

Quoi qu’il arrive, faites-vous confiance, écoutez-vous et faites ce que votre petite voix vous conseille de faire.

Prendre du recul est nécessaire pour se repositionner.

Car quelle que soit votre décision, si vous le faites, c’est que vous en avez besoin.

Pour aller plus loin :

Vous avez une idée de projet professionnel que vous souhaitez explorer ? Pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte.

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reconversion professionnelle

Vous êtes peut-être, comme la plupart des personnes qui apprécient mon travail, à la recherche de conseils pour réussir sa transition professionnelle ?

Vous faites donc partie de ces 29% de français qui veulent entreprendre ou qui ont le projet d’entreprendre dans leur vie.

Peut-être aussi que vous faites partie de cette génération qui est beaucoup moins attirée par le salariat que leurs parents.

Cette génération qui recherche davantage d’autonomie, de liberté et de possibilité de concilier profit avec utilité.

Si le CDI a longtemps été un but à atteindre, pour ne pas dire un rêve, la tendance d’aujourd’hui est de plus en plus à l’entrepreneuriat.

Génération reconversion professionnelle

Beaucoup de salariés, qui comme je l’ai été, se rendent compte que le manque de reconnaissance ou d’autonomie, le manque de logique managériale et le besoin de se libérer d’une personne au-dessus de soi accentuent leur envie d’entreprendre.

Malheureusement, la moitié d’entre vous continueront de retrouver leur machine à café le lundi matin, car certains sont attachés à leur besoin de protection et de sécurité.

Pas étonnant quand on voit que 63% des personnes interrogées envisagent leur avenir professionnel en tant que salarié uniquement.

Le salariat garde une forte capacité d’attraction.

Peut-être que comme ces personnes, vous avez un projet qui ne restera qu’au stade du rêve.

Ou peut-être que vous avez une idée de projet professionnelle qui vous passionne, qui brûle au fond de vous et qui ne demande qu’à naître.

La peur de changer de vie

Le problème, c’est que :

alimentent vos préoccupations et vous immobilisent, vous empêchant de faire le grand saut.

Je sais ce que c’est, moi aussi je flippais de me mettre à mon compte en créant osez briller.

À aucun moment dans mes études ou au début de ma vie professionnelle, je n’ai envisagé de créer ma propre activité.

C’est venu à moi tout seul.

Surtout lorsque j’ai parié que me mettre à mon compte serait moins frustrant et stressant que de travailler pour quelqu’un au-dessus de moi.

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A mémoriser pour réussir sa transition professionnelle

La remise en question de son projet

Alors, oui quand je me suis lancé, j’étais préoccupé par mon avenir, voire anxieux.

Je lisais des conseils qu’il fallait réussir sa transition professionnelle pour pouvoir réussir sa reconversion.

Et, comme je suis de nature à me poser un milliard de questions, le stress a accentué tout ça pour laisser place à un festival de questions, que, peut-être, vous aussi vous vous posez, comme :

  • “Comment est-ce que je vais pouvoir maintenir mon niveau de revenu actuel ?
  • “Par quoi je vais le remplacer ? “
  • “Si je lance quelque chose, est-ce que je vais pouvoir en vivre ? Et au bout de combien de temps ?”
  • “Est-ce que je vais pouvoir payer mes factures ?”
  • “Par quoi je dois commencer ?”

Toutes ces questions que l’on se pose lorsque l’on a une idée de projet professionnel que l’on souhaite explorer et que l’on a déjà la sécurité d’un salaire qui tombe tous les mois.

Bien vous savez quoi ?

Aujourd’hui, j’ai quadruplé mon chiffre d’affaires sur l’année 2019 et j’ai largement dépassé le salaire que je me faisais lorsque j’étais consultant.

Et à l’époque, je n’étais pas à plaindre.

Sachez que des personnes qui sont salariées et qui se posent les mêmes questions que vous, il n’y en a beaucoup.

Seulement, sachez qu’aujourd’hui, trouver des clients est devenu plus facile que de trouver un employeur.

Et ça n’est pas que mon constat personnel, c’est aussi celui de tous mes collègues entrepreneurs ou anciens clients qui ont lancé leur projet et qui font le même constat que moi.

Donc vous n’êtes pas seul et vous n’êtes plus obligé de laisser moisir votre projet dans un tiroir.

Sachez qu’il y a des moyens pour réussir sa transition professionnelle et passer du salariat à sa propre activité.

Vous avez 4 stratégies qui s’offrent à vous pour faciliter votre transition.

4 stratégies pour faciliter sa transition professionnelle

  • Rester dans les effectifs et prendre un congé le temps de tester votre idée
  • Rester dans les effectifs en modifiant votre temps de travail
  • Changer votre forme de travail en passant par un contrat en portage salarial
  • Quitter votre job et attention à la manière dont vous allez partir, car ce qui vous intéresse ce sont les indemnités de départ et/ou les indemnités chômage, très utile le temps de tester votre projet.

Je ferais une vidéo plus tard sur les différentes façons de faciliter votre transition.

Je reviens sur ce qui nous intéresse, ici réussir sa transition professionnelle.

Si vous décidez de rester salarié, sachez que vous devrez concilier votre job à plein temps entre l’étude de marché, le développement de votre offre et trouver des clients.

Voici donc 7 conseils pour réussir sa transition professionnelle.

7 conseils pour réussir sa transition professionnelle

1 – Avant de quitter son job pour entreprendre, il vaut mieux se demander quelle sera la nature de votre activité.

  • Est-ce que vous avez l’objectif d’être travailleur autonome, freelance, gérant d’une micro-entreprise ?
  • Gérant d’une PME ou startup ?
  • Ou investisseur ?
  • Quel type d’entreprise vous voulez lancer ?

La première nécessite que vous soyez pleinement présent pour la faire tourner.

La deuxième un peu moins.

Et la troisième pas du tout.

Donc, choisissez entre créer son entreprise ou créer son emploi ?

Ce qui n’est pas la même chose.

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A mémoriser pour réussir sa transition professionnelle

2- Plutôt que de vous demander ce dont le marché a besoin, demandez-vous « quelle valeur puis-je apporter en lien avec ma zone d’excellence et où j’éprouve du plaisir ? »

Et svp, ne rentrez pas dans cet autosabotage qui a tendance à vous décourager, en vous disant des trucs du genre :

  • A quoi bon, d’autres personnes font la même chose que ce que j’ai envie de faire.

Bien, je vous dirai la même chose que je dis à mes clients.

Michael Jackson faisait de la pop. Est-ce que plus personne ne s’est ensuite mis à faire des chansons de pop après ?

Non ! Alors, écrivez votre propre morceau de pop !

3- Identifiez précisément l’écart que vous voulez combler

Vous trouverez sur votre marché différents types de services et de produits.

Des produits ou services similaires à votre idée, présentés d’une manière différente pour une cible différente.

Comment ferez-vous la différence ?

Clarifier votre positionnement en comblant l’écart que vous aurez identifié.

Petit aparté, le positionnement est le principal problème que je remarque aussi bien chez les consultants que je retrouve lors de mes ateliers, que chez les personnes en transition professionnelle et même chez les étudiants.

Si vous ne savez pas quelle est votre valeur ajoutée, votre zone d’excellence, c’est-à-dire quelle expertise vendre, comment et à qui, vous resterez au point mort ou vous mettrez beaucoup plus de temps à développer votre projet.

Et le manque de temps fait partie des principaux freins pour réussir sa transition professionnelle.

Revenons-en aux 7 conseils.

Des personnes qui exercent votre job de salarié, il y en a sûrement des dizaines, voire des centaines ou milliers.

Alors qu’est-ce qui vous différencie avec un autre salarié ?

  • Votre approche ?
  • Votre expérience ?
  • Ou votre méthodologie ?

Ce qui vous rend déjà différent, c’est vous !

Mettez donc en avant vos valeurs, votre parcours et votre profil dans votre future stratégie de marketing.

Si vous n’êtes pas certain de votre valeur ajoutée personnelle, de votre zone d’excellence et de votre positionnement, pensez au coaching. Contactez moi en demandant votre séance découverte.

4- Travaillez votre vision

Votre vision est étroitement liée à la raison d’être de votre projet, c’est la cause pour laquelle vous êtes déterminé à fonder une entreprise ou à créer votre propre job.

Ma vision est étroitement liée à mes convictions personnelles.

Je suis convaincu que chacun peut prendre plaisir dans ce qu’il fait tout en gagnant sa vie à partir du moment où il s’est correctement positionné.

Et je suis aussi convaincu que si le système scolaire et managérial avaient été mieux pensés en termes d’orientation et de développement des potentiels de l’humain, on n’aurait pas une armée d’insatisfaits de leur vie professionnelle dans les couloirs de la défense.

Je contribue à améliorer ça en intervenant à la source.

À savoir dans les écoles de commerce et universités en accompagnant les étudiants dans leur projet professionnel, mais aussi dans les organismes de formation en aidant les personnes qui ont des projets de reconversion.

Je les aide tous à leur faire prendre conscience de leur potentiel et à comprendre qu’un projet intelligemment pensé a toutes les chances de réussir, à condition qu’ils se soient bien positionnés.

5- Donnez-vous la permission de prendre une décision pour donner vie à cette vision

Réussir sa transition professionnelle nécessite surtout de prendre une décision.

  • Repensez à votre vision.
  • Imaginez-vous en train de réaliser cette vision idéale de votre projet.
  • Ressentez l’énergie que cette vie vous procurerait de vivre votre projet idéal.

Demandez-vous qu’est-ce que mon moi futur déciderait de faire ?

Lorsque vous prenez des décisions dans un état esprit de réussite et d’épanouissement, vous attirez inévitablement le résultat que vous avez décidé d’atteindre.

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6- Acceptez de vous faire aider et guider étape par étape

Trouvez quelqu’un qui a déjà vécu ce que vous vivez.

Quelqu’un qui a déjà réalisé un projet similaire à ce que vous voyez dans votre vision.

Il vous aidera à déterminer vos objectifs à court, moyen et long terme et à élaborer un plan d’action étape par étape pour les atteindre.

  • Faites-en sorte que ce quelqu’un soit en cohérence avec vous-même.
  • Écoutez-vous.
  • Faites-vous confiance ainsi qu’à votre intuition.

7- Construisez votre rêve à votre rythme

Un jour, une cliente qui projetait de se mettre à son compte m’a demandé :

« Mais Jordane, comment est-ce que je saurai quand lâcher mon job actuel ? ».

Je lui ai répondu :

« le jour où ton side project, ton projet B prendra le dessus sur ton projet A et que tu seras à l’aise avec tes finances ».

Et c’est ce qui s’est passé !

Son projet professionnel de se mettre à son compte à pris le dessus sur son job de salarié dès lors qu’elle a eu suffisamment de clients.

Généralement, vous savez quand vous êtes prêt à franchir le pas de quitter votre job pour vous consacrer pleinement à votre projet.

Le seul «bon moment» pour le faire est le moment qui vous convient le mieux.

Je sais à quel point cela peut être effrayant de faire le grand saut et de quitter son job de salarié pour entreprendre.

C’est une transition obligée.

Et comme toutes les transitions, cela implique de jouer avec l’inconnu.

Quand vous êtes seul à vivre cette transition, vous savez quand ça commence, mais vous ne savez pas quand vous en sortez.

Et c’est difficile de trouver du soutien à la fois dans son entourage, mais aussi auprès des organismes qui ne vous prendront pas au sérieux si vous ne prévoyez pas de faire des levées de fonds d’un million d’euros ou si vous n’êtes pas une startup.

Je sais aussi à quel point, il est incroyablement satisfaisant, plaisant et épanouissant de réussir sa transition professionnelle et de se dire que l’on fait aujourd’hui quelque chose que l’on aime.

Que l’on a eu raison de se faire confiance et d’avoir pris la décision de quitter le salariat pour devenir entrepreneur.

Je vous promets que ça vaut le coup !

Pour aller plus loin :

Si vous avez un projet de reconversion et que réussir sa transition professionnelle est important pour vous, pensez au coaching. Contactez Jordane en demandant votre séance découverte.

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Elle a osé… lâcher son statut de cadre pour devenir coach scolaire

Elle a osé… lâcher son statut de cadre pour devenir coach scolaire

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Elle a osé… lâcher son statut de cadre pour devenir coach scolaire, oui elle a osé !

Sophie est une de mes anciennes clientes.

A l’époque, elle était venue me voir car elle savait qu’elle allait passer par une reconversion professionnelle.

Comme beaucoup de salariés qui ne se retrouvent plus dans leur vie professionnelle, elle voulait quitter son job mais ne savait pas quoi faire après.

Cela faisait plusieurs années qu’elle travaillait dans les ressources humaines et ressentait le besoin d’être plus utile dans ce qu’elle faisait.

Si tous les médias parlent aujourd’hui de la perte de sens comme la raison qui amène cette vague de salariés à vouloir changer de vie professionnelle.

Peu parlent de ce besoin d’être en cohérence avec la personne que l’on est, le plaisir dans ce que l’on fait et l’impact laissé au monde.

Á la fois dans votre vie professionnelle et personnelle, ce besoin d’être cohérent est la source première de votre épanouissement.

C’est bien souvent ce besoin qui pousse quelqu’un à quitter la sécurité d’une situation pour l’inconnu et la nouveauté.

C’est ce que me partage Sophie à travers ce témoignage dans lequel elle raconte son cheminement pour devenir coach scolaire, sa réflexion, comment elle a réussi à trouver sa voie et comment elle a fait naître son activité.

Ce travail de coaching que l’on a fait ensemble, lui a permis de devenir coach scolaire et de s’engager aujourd’hui dans une réelle démarche entrepreneuriale.

Le site de Sophie coach scolaire

Pour aller plus loin :

Comme Sophie vous avez un projet de reconversion professionnelle et vous voulez explorer la faisabilité de celui-ci. Pensez au coaching. Contactez Jordane en demandant votre séance découverte.

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reconversion professionnelle

Il a osé… quitter les pompiers pour ouvrir une box de crossfit

Un soir de novembre 2016 dans le café Fluctuat Nec Mergiturlors de république, je rencontre Loïc venu à l’un de mes événements sur le thème de la reconversion professionnelle que j’organisais.

A l’époque il se posait des questions sur son avenir et avait déjà en tête son idée de projet professionnel.

Celle d’ouvrir une box de crossfit.

Quelques années plus tard, Crossfit One Zone voit le jour.

Et c’est une réussite rapide !

Ouvrir une box de crossfit : défi relevé !

Pour réussir sa reconversion professionnelle, tout ne s’est pas fait facilement.

Cependant, Loïc a compris une idée fondamentale qui accélère la réussite d’un projet : une entreprise qui a du succès naît avant même sa création.

Avant de quitter son job pour entreprendre, il s’est préparé en communiquant autour de lui de son intention de créer son entreprise et d’ouvrir une box de crossift.

Là où l’on pense que communiquer autour de son projet est une bonne chose, personnellement je ne recommande pas de communiquer sur ses intentions de lancer sa propre activité.

Sauf si vous en parlez à des personnes qui sont de nature à encourager les autres.

Parler de son projet pro ou pas ?

Car lorsque vous avez trouvé une idée de projet professionnel, vous êtes au début euphorique, vous avez des difficultés à le garder pour vous.

Vous en parlez à votre famille, vos amis, vos collègues etc… Comme si vous vouliez chercher l’approbation des autres.

Il suffit qu’une de ces personnes n’éprouvent pas le même enthousiasme pour que vous vous mettiez tout d’un coup à douter de votre idée.

Vous êtes le père ou la mère de votre idée, les autres n’ont pas à partager le même sentiment.

Défi réussi !

Or, ici Loïc a fait l’inverse avant d’ouvrir une box de crossfit.

Et ça a marché pour lui car il en a parlé à des personnes qui sont constamment dans le dépassement de soi, l’atteinte d’objectifs, la détermination, le soutien et l’encouragement.

On dit que ne peut pas rire de tout avec tout le monde, je dis qu’on ne peut parler de ces idées de projet à tout le monde.

Ouvrir une box de crossfit a été un gros défi pour Loïc qu’il a réussi à relever. Bravo !

Pour aller plus loin :

Si vous avez un projet de création d’entreprise et que vous voulez en explorer la faisabilité. Pensez au coaching. Contactez Jordane et demandez votre séance découverte.

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